TOME
58. Dans ces plantes, la sève paraît suivre, dans chaque cellule, un courant particulier, en longeant le contour des parois. Elle monte dans un sens le long d’une paroi latérale, tourne la paroi supérieure, redescend le long de l’autre paroi latérale, puis marche horizontalement, pour recommencer à monter au point d’où elle était partie. Ce mouvement, circulaire dans chaque cellule, constitue ce que l’on nomme le phénomène de la rotation (1). La lige de ces plantes paraît simplement s’accroître par une addition de matière nouvelle à son extrémité. C’est de là que leur vient le nom d’acrogé-
nes (2), qu’on leur donne quelquefois.