T. PERFOLIATUM (L.). T. PERFOLIÉ
Plante glauque. Tige de 1-3 déc., rameuse, à rameaux ascendants; f. radicales ovales, atténuées en pétiole, les caulinaires ovales-lancéolées, entières ou denticulées, embrassant la tige par 2 oreillettes obtuses ; péfales rétus, à veines non saillantes ; anthères jaunâtres; silicule en cœur renversé, ailée seulement au sommet, à style trés-court, presque nul; graines lisses, 4 dans chaque loge ; fl. blanches, très-»etites. © ou ©. Mars-mai. (V. D.)
Bords des champs, des bois, des chemins. À. C. «
— Le T. erraticum (Jord.) en diffère par ses f. moins glauques, presque vertes; par ses pédoncules fructifères plus courts, par son style un peu plus marqué, et par sa fioraison, qui, dans les mêmes conditions, est au moins de a jours plus tardive. (2). — Rochers à Serrières et dans les montagnes du
ugey,
164, T. BRACHYPETALUM (Jord.). T. À coURTS PÉTALES, — T. alpestre (Vill, tom. 5, p. 501, non Gaud. nec Koch). — T. virgatum (Gr. et Godr., non Lecoq et Lam.).
Tige de 2-5 déc., souvent solitaire; f. glauques, entières ou légèrement dentées, les radicales elliptiques ou obovales, atténuées en pétiole ordinairement plus court que le limbe, les caulinaires oblongues, embrassant la tige par 2 oreillettes obtuses, souvent aiguës et allongées dans le bas de la plante; péfales oblongs, réfus, veinés d’une maniére visible ; anthéres blanchàtres ou un peu lavées de rose; silicule obovale, cunéiforme à la base, fortement échancrée au sommet, à lobes allongés-dressés,
souvent rapprochés par le haut; séyle trés-court, à peine visible au fond de l’échancrure après la floraison ; graines lisses ; fl. blanches, très-petites, très-nombreuses. @. Juin-juillet.
Bois et pâturages des hautes montagnes. — Loire. Pierre-sur-Haute; Montoncelle. — Js. La Grande-Chartreuse.
163. T. SYLVESTRE (Jord.). T. pes Bois. — T. alpestre (Auct.). — T. montanum (Balb. F1. lyonn. non L.).
Plante glaucescente. Tige de 1-4 déc., droite; f. toutes trèsentières, les radicales pétiolées, ovales, obtuses, les caulinaires plus petites, lancéolées, embrassant la tige par 2 oreillettes courtes et obtuses; anthéres devenant d’un violet noirâtre aprés l'émission du pollen; silicule obcordée, très-convexe en dessous, bordée au sommet, à échancrure peu profonde; siyle égalant à peu prés les lobes de l’échancrure : fl. blanches. © ou @. Avrilmai.
Bois et collines des terrains granitiques. — Rh. Brignais: Chaponost; Soucieu ; Mornant; Roche-Tachon, dans le Beaujolais, etc. — Ain. Nantua; Gex. 166. T. GaupiNraNu (Jord.). T. DE GAUDIN.
Tiges de 1-2 déc., dressées, flexueuses ; f. d’un vert foncé, entières, rarement dentées, les radicales chtuses et pétiolées, les caulinaires lancéolées, embrassant la tige par 2 oreïllettes courtes, obtuses, dirigées un peu en arrière ; anthéres d’abord lilacées, à la fin d’un violet foncé ; silicule très-convexe en dessous, bordée au sommet d’une aile étroite; séyle dépassant manifestement les lobes de l’échancrure ; fl. blanches ou rosées en dessous, sureus dans leur jeunesse, très-petites, très-nombreuses. @. Maijuillet.
Lieux un peu ombragés des montagnes. — Ain. Ruffieu; le Reculet; la Dôle, etc.
— Le T. Lereschii (Reut.) différe de cette espéce par son port plus robuste, ses feuilles plus larges et plus glauques, ses anthères jaunâtres et non lilacées, ses silicules plus longues, ses fleurs plus petites. (2). — Pâturages du Jura,
au-dessus de Saint-Jean, près de Thoiry; prairies tourbeuses de la vallée de Joux (Reuter).