TEESDALIA (Rob. Br.). TÉESDALIE
Caractères du G. Thlaspi, mais filets des étamines les plus lonques munis à leur base d’une petite écaille, et fl. quelquefois irré-
gulières. Plantes herbacées, petites, grêles.
175. T. xupicauzis (Rob. Br.). T. À TIGE NUE. — Teesdalia iberis (D. C.).
Tiges de 5-15 cent., celle du centre nue, les latérales à 2-3 petitles f. simples ; Ï. radicales en rosette, pennalipartites, à partition terminale plus grande, rarement entières ; 6 éfamines; pé-
tales irréguliers ; petites fl. blanches ou un peu rosées. @. Avrilmai.
Lieux sablonneux. — Rh. Saint-Alban; Villeurbanne, — Loire. Pilat: Pierre-sur-Haute et toutes leurs dépendances. — Ain. Trévoux: Montmerle, etc.
— Varie à tiges toutes feuillées, et à tige naine, à f. radicales entières et arrondies,
174. T. Leprprux (D. C.). T. PASSE-RAGE. — Lepidium nudicaule (L.).
Plante presque glabre. Tiges de 4-9 cert., grêles, toutes sans feuilles, mème les latérales, ou n’en ayant que de rudimentaires ; f. pennatifides, à divisions linéaires, parfois oblongues et entières ou à peine dentées, atténuées en pétiole; péfales à peu prés réguliers ; 4 étamines; fl. blanches ou un peu rosées, très-petites. @. Mars-avril.
Mêélée à la précédente, mais plus précoce et plus rare. 59. IRERIS (L.). IBÉRIDE.
Pétales irréguliers, les 2 extérieurs plus grands; étamines sans dent ni écaille ; silicule ovale ou arrondie, échancrée au sommet,
comprimée perpendiculairement à la cloison, à valves pliées en caréne et bordées d’une aile.
475. Ï. PINNATA (L.). I. À FEUILLES PENNATIFIDES. Tige de 1-3 déc., très-rameuse ; f. caulinaires linéaires, divi- TOME Il. 3
sées au sommet en 2-3 lanières étroites ; silicules ovales-arrondies, à lobes de l'échancrure aigus, formant un angle a:sez ouvert, n’égalant pas le quart de la longueur de la silicule ; style égalant ou dépassant les lobes; fl. blanches ou lilas; grappes fructiféres resserrées, à pédoncules dressés. @). Juin-août.
Moissons. C.
476. I. arrinis (Jord.). I. voisixe. — I. pinnata b crenata (Lamk.).
Tige de 2-5 déc., droite, souvent ramifiée dès la base; f. caulinaires ciliées, oblongues-linéaires, élargies au sommet, toutes atténuées en pétiole plus long que le limbe, dentées ou incisées- Jobées dans leur partie sup. ; silicules ovales-arrondies, à lobes de V'échancrure formant un angle aigu et égalant le quart de la longteur de la silicule; style dépassant ou au moïns égalant les lobes de l’échancrure; grappes fructiféres non resserrées, un peu allongées, à pédoncules étalés ou même arqués et réfléchis ; fl. blanches ou lilas. © ou ©. Maï-juillet.
Coteaux, pâturages. — Rh. La Mouche; le Vernay. — Ain. Loyettes. 477. I. AMARA (L.). [ AMÈRE.
Tige de 1-3 déc., rameuse; f. oblongues, élargies et obtuses au sommet, offrant ordinairement 2-3 dents obtuses de chaque côté dans leur partie sup., atténuées en péfiole ailé, plus court que le limbe ; silicules ovales-arrondies, à lobes de l’échancrure aigus, formant un angle peu ouvert, n'égalant pas le quart de la longueur de la silicule; style un peu saïllant ; grappes fructiféres s'allongeant beaucoup à la maturité et offrant alors des pédoncules étalés ; À. blanches ou lilas. @. Juin-septembre. (V. D.)
Champs. — Rh. Ecully. — Ain. Sathonay, bords de l'Ain, etc. — Jardins.
— L'I. ceratophylla (Reui.) en diffère par ses feuilles lancéolées, munies de chaque côté de 4 ou 2 lobes distants, et par ses corymbes s’allongeant moins à la maturité. — Champs au pied du Jura, au-dessus de Gingins (Reuter).