V, cALCARATA (L.). V. À LONG ÉPERON
Tiges courtes, étalées ; f. ovales, ou les sup. oblongues, crénelées, presque toutes ramassées en rosette; séipules entières ou bien à 1-2 incisions profondes, jamais foliacées ni crénelées ; éperon grêle, de la longueur des pétales; fl. grandes, ordinairement violettes. %. Juillet-août.
b. V. flava (Koch). F1. jaunes.
Ain. Toute Ja chaine du Jura. — Is. Le Grand-Som, à la Grande-Chartreuse. 239, V. Superica (Willd.). V. DE SiLÉSIE. — V. tricolor. (Balb. F1]. Jyonn. pour la plante du mont Pilat).
Souche vivace; tiges faibles, couchées, puis redressées, radicantes à la base; f. un peu crénelées, les inf. ovales et en cœur, les sup. lancéolées ; séipules multipartites, à partitions digitées, entières, la moyenne plus large et un peu dentée; éperon plus court que les pétales ; fl. grandes, ordinairement d’un beau violet, striées de noir, le pétale inférieur taché de jaune à la base, quelquefois entièrement jaunes. %. Mai-juillet.
Prairies des hautes montagnes. — Loire. Pilat; Pierre-sur-Haute.
240. V. secerazrs (Jord.). V. DES moissons. — V. arvensis (Murr. pro part.).
Tige de 2-3 déc., élancée, angulcuse, courtement pubescente à la base ; rameaux formant, même à la maturité, un angle trésaigu ; Î. d’un vert foncé, presque glabres ou à peine pubérulentes, à dents espacées, les radicales ovales et rétrécies en pétiole, les caulinaires sup. plus allongées et plus étroites ; stipules palmatipartites, plus courtes que les feuilles, à partitions linéaires, ciliées, la moyenne entiére, un peu plus large que les autres, mais bien plus étroite que les feuilles; bractéoles placées pendant la floraison sur la courbure même du pédoncule ou immédiatement audessous ; pétales un peu plus courts que le calice, les 2 sup. ne se recouvrant pas l’un l’autre, blanchâtres, ordinairement marqués au sommet d’une tache d’un bleu plus ou moins foncé; les laté-
8° FAMILLE. — YIOLARIACÉES, 67
raux blanchâtres, l’inf. jaunâtre à la base et souvent strié de violet. ©. Mai, et suuvent encore en août et septembre.
Moissons, champs sablonneux. — Rh. Charbonnières; Villeurbanne; Quincieu. — Loire. Ecotay-l’'Olme. — Ain. Toute la Bresse. 241, V. Acresris (Jord.). V. AGRESTE. — V. arvensis (Murr. pro part.).
Diffère de la précédente, avec laquelle elle a été longtemps confondue, 4° par la pubescence cendrée qui recouvre visiblement toutes ses parties; 2 par les rameaux formant avec la tige un angle trés-ouvert à la maturité; 3° par les sfipules à partition terminale trés-grande, semblable aux feuilles par sa forme et ses dentelures, surtout dans les f. inf.; 4° par les pétales sup, se recouvrant plus ou moins par leurs bords ; $° par les bractéoles placées toujours bien au-dessous de la courbure du pédoncule. Les f. sont lilas, bleues, blanchâtres ou jaunâtres, parfois tachées de violet. ©. Mai, et presque tout Pété.
Blés, champs, jurdins. C.
249, V. DesEecLiset (Jord.). V. DE DÉSÉGLISE.
Tiges de 1-4 déc., droites, les latérales étalées-ascendantes ; f. crénelées, pubescentes, les radicales ovales el un peu en cœur, les suivantes ovales-obtuses, les sup. lancéolées ; sfipules à partition terminale \ancéolée, foliacée; bractéoles à la fin éloignées de 2-3 cent. au-dessous de la fleur ; pédoncules dressés, plus longs que les feuilles ; fl. à pétales sup. blancs ou lavés de bleu, Pinf. plus large, un peu échancré, jaune inférieurement, strié de lignes violettes. @. Mai-septembre.
Champs sablonneux. — Loire. Chalmazelle.