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CERASTIUM (L.). CÉRAISTE

> sépales; 5 pétales bifides ou bipartits (rarement seulement échancrés); 10 ou 5 étamines ; 5 syles ; capsule polysperme, s’ouvrant par 5 ou 10 dents. Plantes herbacées.

* Capsule s’ouvrant par 10 dents alternativement plus grandes et plus petites.

351. C. AQuATICUM (L.). C. AquaTIQUE. — Malachium aquaticum (Fries).

Tiges de 3-6 déc., rameuses, décombantes, radicantes à la base, pubescentes-glanduleuses au sommet; f. ovales-acuminées, un peu en cœur, les inf. des rameaux florifères et celles des rameaux stériles pétiolées ; bractées vertes; pétales profondément biséqués, plus longs que le calice ; fl. blanches. %. Juin-août.

Endroits humides, lieux marécageux. — Rh. Yvour; Saint-Romain-de-Cou-

on, etc. — Ain. Thoissey; Saint-Didier-sur-Chalaronne; plaine d’Ambronay ; Belley; Virignin; Gex, etc.

"* Capsule s’ouvrant par 10 dents égales.

+ DPétlales ordinairement plus courts que Le calice ou le dépassant à peine. 302. C. GLoMERATUM (Thuill.). C. À FLEURS AGGLOMÉRÉES, — C. viscosum (L.?).

Plante couverte de poils mous, glanduleux ou non glanduleux. Tiges de 1-2 déc., dressées ou ascendantes ; f. les unes arrondies, les autres ovales ou ohovales, les inf. rétrécies en pétiole ; bractées entièrement vertes ; sépales barbus jusqu'au sommet; pédicelles fructiféres plus courts que le calice ou tout au plus l’égalant ; fl. blanches, terminales, en glomérules serrés. @. Avriljuin.

b. C. viscosum (Fries). Plante à poils glanduleux.

Lieux arides, bords des chemins. C. C.

3353. C. BRACHYPETALUM (Desp.). C. A. COURTS PÉTALES.

Plante couverte de poils mous et blanchâtres. Tiges de 4-4 déc., droites ou ascendantes; f. les unes ovales, les autres oblongues, les inf. atténuées en pétiole; bractées enliérement vertes ou à peine rougeûtres et un peu scarieuses au sommet; sépales barbus jusqu’au sommet; pétales plus courts que le calice; pédicelles fructiféres 2-3 fois au moins plus longs que le calice ; fl blanches. @. Mai-juillet.

Lieux sablonneux et arides. A. C.

354. C. seminecaxprum (L.). C. A cINQ ÉTAMINES. — C. pellucidum (Chaupb.).

Plante velue, souvent glanduleuse. Tiges de 5-10 cent., droites ou élalées ; f. inf. oblongues et atténuées en pétiole, les sup. ovales et sessiles; bractées entourées, dans leur moitié ou dans leur tiers supérieur, d’une bordure blanche-scarieuse et denticulée ; sépales scarieux et glabres au sommet ; souvent 5 étamines; pédi-

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celles fructifères 2-3 fois plus longs que le calice; fl. blanches. @. Avril-mai.

Pelouses sèches et sablonneuses. C.

555 C. oBscurux (Chaub.). C. oscur. — C. glutinosum (Fries non Kunth, et D. C. Prodr.).

Plante velue-slanduleuse. Tiges de 5-30 cent., ascendantes ou ou élalées; f. ovales ou obovales-spatulées, les inf. rétrécies en pétiole ; bractées offrant seulement au sommet un rebord scarieux trés-étroit et entier ; sépales à pointe glabre, scarieuse, souvent violacée; pédicelles fruclifères plus longs que le calice, à la fin étalés-arqués; fl. blanches. @. Avril-mai. es a (de Lens). C. præcox (Ten.). Pétales de moitié plus longs que

e calice.

Pelouses sèches. C. — Var. b. Saint-Alban, près Lyon. — Cette variété ne me parait qu’une simple forme vernale du C. obscurum, attendu que, sur le même pied, les premières fleurs ont seules les pétales aussi grands, et que les suivantes affectent l’état ordinaire.

336. C. TRIVIALE (Link). C. commux. — C. vulgatum (Wahlh; L.?).

Plante parsemée de poils courts, rarement glanduleux. Tiges de 1-3 déc., rameuses, ascendantes, venant par touffes, les latérales un peu radicantes à la base et accompagnées de rejets feuillés; f. ovales ou oblongues, les radicales atténuées en court pétiole; bractées et sépales bordés au sommet d’une membrane blan. che-scarieuse, glabres au sommet ; pédicelles fructifères 2-3 fois au moins plus longs que le calice; fl. blanches, en panicule dichotome. %. Mai-septembre.

Champs, pelouses, bords des chemins. C. C. C.

— Ïl y a ordinairement une fleur plus grande et plus longuement pédonculée que les autres à la bifurcation des rameaux.

++ Pétales 2 fois plus longs que le calice.

357. C. ARVENSE (L.). C. DES cHamps. — C. repens (Mérat non L.).

Tige de 1-4 déc., velue ou pubescente au moins au sommet, à rejets stériles couchés et radicants à la base ; f. lancéolées-linéaires, rarement ovales; calice penché après la floraison, à sépales largement scarieux sur les bords, surtout au sommet; pétales bifides ; fl. grandes, d’un beau blanc. %. Avril-juin; plus tard sur les montagnes.

b. C. strictum (Koch). Partie moyenne et inf. de la tige glabre; f. linéaires, raides, ciliées à la base.

Champs pierreux et sablonneux. — Rh. Villeurbanne; la plaine de Royes. — Loire. Cervières. — Ain. Plaine d'Ambronay; montagnes du Bugey ei du Revermont. — 1s. Les Balmes-Viennoises; la Grande-Chartreuse. — Var. b. Hautes prairies de la chaîne du sura.

— Le C. tomeniosum (Lamk.), souvent cultivé, est quelquefois naturalisé près des habitations. Il se trouve à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, aux Greffères, et, dans l’Ain, sur les murs de la petite ville de Coligny.

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