‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 309 sur 1009 · À. ARISTATUS (l’Hérit.). A. ARISTÉ · texte numérisé non relu

À. ARISTATUS (l’Hérit.). A. ARISTÉ

Plante mollement pubescente-blanchâtre. Tiges sous-ligneuses. couchées, formant des toufles hérissées inférieurement de fibrilles grisâtres et ur pcu piquantes, qui sont les pétioles desséchés des anciennes feuilles; f. à 12-16 folioles linéaires, mucronées, d’un vert gai, hérissées de poils blanchâtres, surtout en dessous, la terminale très-caduque, ce qui fait paraître la feuille paripennée et terminée par une arête; calice à dents très-longues, sétacées, acuminées ; fruit ovale, hérissé, aristé ; fl. d’un blanc lavé de lilas, réunies par 6-8 sur chaque pédoncule, et formant des grappes serrées, plus courtes que les feuilles. %. Juillet.

Ain. Bords de la Valserine, au-dessus de Chézery. R.

* * Carène obluse, mais muücronée. — Oxylropis (D. C.). 484. À. MONTANUS (L.). À, DE MONTAGNE.

Plante plus ou moins munie de poils blanchâtres. Tige de 8-45; cent., quelquefois sans feuilles caulinaires, en portant ordinairement 3-4; folioles très-nombreuses, petites, ovales ou lancéolées ; gousse ovale-oblongue, à pédicelle égalant le tube du calice; 8. bleues ou d’un violet mêlé de rose, en grappes d’abord ovalesglobuleuses, s’allongeant un peu après la floraison. %. Juillet-août.

Rochers, pelouses des hautes montagnes calcaires. — Ain. Le Reculet: le Grâlet. — 1s. La Grande-Chartreuse; Chalais, sur les Panettes.

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