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P. verNa (L.). P. DU PRINTEMPS

Plante ordinairement velue-hérissée, quelquefois presque gla-

bre. Tiges de 1-2 déc., couchées, souvent même radicantes, à

pédoncules ascendants, velues; folioles planes, vertes, velues

surtout en dessous, obovales-cunéiformes, dentées supérieure-

ment, à dent terminale plus petite que les autres; stipules velues,

les inf. linéaires, les sup plus larges; carpelles lisses à leur ma-

turité ; fl. jaunes, à pétales obcordés. %. Mars-mai.

b. var. debilis (Schl.). Tiges allongées, minces, faibles; f. longuement pétiolées, à folioles étroites.

e. var. serolina (Vill:). Plante plus robuste; f: à 7 folioles incisées, fl. assez grandes, d’un beau jaune.

Lieux secs. C. C. C.

563. P. opaca (Jord.). P. TOuFFUE. — P. opaca (Auct. non L.). :

Tiges couchées, souvent radicantes à la base, à pédoncules ascendants, couvertes, ainsi que les pélioles, de poils étalés horizontalement ; f. inf. à 5-7 folioles oblongues-cunéiformes, profondément dentées au sommet, à dent terminale plus petite que les autres, velues, les inf. linéaires, les sup. plus larges; carpelles un peu ridés ; Î. jaunes, plus petites et plus nombreuses que dans la précédente. %. Mai-juin.

Rocailles, pelouses sèches. C.

— Les stipules et les pédoncules sont comme dans la P.verna, mais les poils et les carpelles sont comme dans la P. opaca; ceux-ci cependant sont un peu moins ridés.

564. P, ALPESTRIS (Hall.). P. ALPESTRE. — P. Salisburgensis (Hœnk). — P. rubens (Vill..).

Tiges couchées à la base, puis ascendantes, mollement pubescentes, ordinairement un peu rougeûtres; f. radicales à 3 (jamais 7\ folioles obovales, incisées-dentées au sommet, à dent terminale égalant à peu prés les autres, presque glabres en dessus ou offrant des poils épars, munies en dessous, sur les bords et sur les nervures, de poils étalés; slipules toutes ovales; carpelles presque lisses à la maturité; fl. d’un jaune d’or, à pétales obcordés, marqués sur l'onglet d’une tache safranée qui les couvre quelquefois presque entièrement. %. Juin-août.

Pelouses, rocailles des hautes montagnes calcaires, — Ain. Le Poizat; Re-

tord; le Golombier du Jura; le Reculet; l’Hallériat, — Zs, Sommet de la Grande-Vache, entre la Grande-Chartreuse et Chalais.

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