R. raDuLA (W.et N.). R. RAPE
Tiges velues, cylindriques dans le bas, anguleuses à faces planes jusqu’au sommet; aiguillons inégaux, coniques et forts sur la tige, faibles dans le bas des rameaux, subulés et longs dans le voisinage de la panicule, mêlés d’acicules nombreux, inégaux et fragiles, qui disparaissent sur les vieilles tiges et laissent à leur place des tubercules qui les rendent rudes au toucher comme une râpe; glandes pédicellées répandues partout ; poils laineux, courts, disparaissant sur les vieilles liges, formant un tissu blanc sur les rameaux floriféres; f. palmées sur les tiges stériles, trifoliolées sur les rameaux florifères; folioles ovales, glabres sur la page sup., légèrement cotonneuses et blanchâtres sur l’inf.; calice à divisions cotonneuses et glanduleuses; fruit formé de 10-15 carpelles assez gros ; fl. ordinairement blanches, en panicule régulière. b. Juin-juillet.
b. var. rubella. FI. d’un rose tendre, plus grandes que dans le type. ce. var. cuneata (Mercier). Folioles raméales très-cunéiformes.
Haies et bois. — Ain. Plaines au pied du Jura, où il est commun; le Jura, où il est assez rare. — Var, c. Le Jura de Divoune.
97° FAMILLE. — ROSACÉES. 451 588. R. ScazeicHgnt (W.et N.). R. DE ScHrEicHEr.
Tiges cylindracées, poilues, ainsi que les rameaux; aiguillons inégaux, crochus ou réclinés, entremêlés de soies glanduleuses ; f. la plupart trifoliolées, rarement palmées sur les tiges stériles ; folioles obovales, longuement acuminées, grossièrement et inégalement dentées, vertes, glabres cu à peine poilues en dessus, mollement pubescentes et d’un vert blanchâtre en dessous ; calice tomenteux et glanduleux, à divisions terminées par une pelite pointe verte; fruit formé de carpelles petits ; fl. blanches en panicule grêle, lâche, flexueuse, à pédoncules uniflores dans sa moiéié inférieure. b. Juillet-août. |
Bords des chemins et des bois. — Loire, Pierre-sur-Haute, où il est commun (abbé Peyron).
589. R. scarer (W. et N.). R. scaBre. — R. glandulosus scaber (Godr.).
Tige cylindracée à la base, anguleuse avec face plane au sommet, poilue ainsi que les rameaux, hérissée de soies la plupart glandulifères, et munie d’aiguillons épars et recourbés; f. /a plupart trifoliolées, celles des tiges stériles quelquefois palmées ; folioles glabres ou à peine poilues en dessus, poilues et d’un vert pâle en dessous; calice hérissé de petits aiguillons et de glandes pédicellées et rougeûtres, à divisions terminées par une pointe allongée, presque foliacée ; fl. blanchâtres, en panicule glanduleuse, presque simple, à rameaux étalés et réfléchis. b. Juinjuillet.
Pois des montagnes, bords des champs. — Loire. Chalmazelle, autour du bourg et sur la route jusqu’au Sail (abbé Peyron). 590. R. Mexker (W. et N.). R. ne Mexx. — R. hirtus g gracilis (Gr. et Godr.).
Tige stérile peu robuste, décombante, plus ou moins anguleuse, chargée, ainsi que les rameaux, de poils grisâtres, et hérissée de soies glanduleuses, petites, éparses; aiguillons peu robustes, inégaux, un peu penchés; f. toutes trifoliolées, à folioles médiocres, Ovales-acuminées, d’un vert sombre et à peine pubescentes en dessus, pubescentes-grisâtres ou blanchâtres en dessous, bordées de dents rapprochées et mucronées; calice blanc-tomenteux, un peu glanduleux, à divisions cuspidées ; pétales petits, & onglet trés court ; Î. blanchâtres ou roses, en panicule étroite, tomenteuse, très-glanduleuse. b. Juin-juiilet.
Pâturages et bois. — Loire. Pierre-sur-Haute. 591. R. ricIDus (Mercier). R. RAIDE.
Tige et rameaux glabres ; rameaux cylindriques inférieurement, anguleux dans le haut; aiguillons couiques, jaunes, très-nombreux, entremêlés d’une mullitude d’acicules courts et de glan- . des courtement pédicellées; f. trifoliolées sur les rameaux, la plupart palmées sur les tiges stériles; folioles ovales-rhomboïlales, cunéiformes sur les rameaux, rarement un peu acuminées, vertes et glubres en dessus, pâles et un peu velues en dessous; calice à divisions cotonueuses, très-glanduleuses ; fruit formé de carpelles
gros, noirs, luisants, recouverts de poils qui persistent jusqu’à la maturité; fl. blanches, petites, «en panicule très-glanduleuse. +. Juin-août, b, var. sterilis. F1. plus petites, stériles.
Bois. — Jura de Divonne (Mercier).
592, R. mispipus (Mercier). R. HISPIDE.
Tige velue, anguleuse dès le tiers moyen ; ,aiguillons droits, courts, coniques, inclinés sur les rameaux, entremêlés d’acicules, de quelques glandes pédicellées très-ténues, et de poils laineux qui augmentent en épaisseur de la tige jusque sur les ramules; Ï. trifoliolées sur les rameaux florifères, toutes ou la plupart palmées sur les tiges stériles; folioles vertes sur les deux faces, un peu velues sur l’inférieure, à poils laineuæ, longs et épars sur les supérieure; calice velu avec quelques glandules fort ténues; fruit gros, composé de 20-30 carpelles ; pétales elliptiques ou obovales, très-cadues; fl. rosées, en panicule allongée. b. Juillet-août.
Bois. — Ain. Au pied du Jura (Mercier).
993, R. Gunruert (W. et N.). R. DE GUNTHER.
Tige velue, ainsi que les rameaux, cylindrique, rampante; aiguillons rares, faibles, assez courts, entremêlés d’acicules inégaux et de glandes pédicellées rouges ; f. la plupart trifoliolées, quelques unes seulement palmées sur les tiges stériles; folioles laineuses en dessus, obovales, toujours plus élargies au-delà de leur milieu, rétrécies à leur base avec une petite échancrure à l'insertion du pétiole; calice cotonneux-glanduleux, à divisions quelquefois à peine réfléchies après la floraison; pétales elliptiques ; fruit formé de moins de 40 carpelles ; fl. blanches, en panicule très-lâche, étroite, velue-tomenteuse, peu glanduleuse. %.
Ain. Dans le Jura, mélangé avec les R. Bellardi et hirtus.