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R. cunerrozrus (Mercier). R. À FEUILLES CUNÉIFORMES

Diffère du précédent 1° par les aiguillons de la tige droits ou courbés ; 2 par les feuilles toutes trifoliolées sur les rameaux florifères; 3° par les folioles glabres en dessus, obovées-cunéiformes, se rélrécissant constamment dans leur moitié inférieure, de manière à être presque aiguës à l’insertion du pétivle; 4 par les fruits fertiles à carpelles plus nombreux, un peu velus avant la maturité. b. Juin-juillet.

Bois, lieux stériles.

— Indiqué par Reuter sur le Salève; peut se trouver dans nos contrées. 691, R. rayrsoibeus (Wimm.). R. EN Taynse. — R. candicans (Rchb.). — R.

rhamnifolius (Gr. et Godr.).

Tige longue, dressée, arquée seulement au sommet, anguleuse avec faces cavalicalées dans toute sa longueur; aïguillons de la

tige tous droits et forts dans le bas, se courbant peu à peu en se rapprochant de l'extrémité, le plus souvent très-crochus, et rares Sur les.xameaux ; Î. palmées sur les tiges stériles, trifoliolées sur les rameaux florifères, remarquables par la teinte glauque-cendrée qu’elles offrent dans leur premier développement; folioles épaisses, coriaces, vertes-cendrées et glabres en dessus, velues-cotonneuses et très-blanches en dessous, ovales, profondément et irrégulièrement dentées, à dents terminées par une pointe plus foncée; calice blanc-cotonneux; pétales arrondis ou largement obovales, pubescents en dessous, ciliés sur les bords; fruit globuleux, formé de 10-20 carpelles toujours glabres; fl. grandes, ordinairement d’un beau blanc, en panicule formée de 8-16 ramules. &. Juin-juillet. ni

b. var. rosea. F1. roses; f. des rameaux souvent palmées,

c, var. pompontius. F1. doubles, semblables à de petites roses blanches.

Haies, bords des bois. — Rh. Tassin; Saint-Genis-les-Ollières; l’Argentière, prés du pont. — Loire. Saint-Martin-Lestra; le Sail-sous-Couzan; Saint- Gevrges-en-Couzan. — Ain. Reyrieux. — Var. b. Le Jura, aux trois quarts de sa hauteur (Mercier). — Var. c. La Rochette, au-dessous du clocher de Cuire. — Cultivée.

— Cette espèce offre de nombreuses variations. A l’ombre, les feuilles ne sont pas blanches-tomenteuses en dessous, mais velues et d’un vert nâle. Le type a une panicule formée de ramules étalés, plus courts dans le bas et dans le haut, de manière à former un véritable thyrse.

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