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TOME Il

266 43° FAMILLE. — RUBIACÉES.

vert clair, brunissant un peu quand on les a desséchées, linéaires, mucronées, à neroure médiane saillante à l’état frais, ordinairement lisses, très-rarement munies de quelques petits cils rudes sur les bords, très-étalées, verticillées par 6-9 ; corolle à lobes aigus, non aristés; fruit d’un gris brun, presque lisse; fl. très-pelites, blanchâtres, en panicule très-diffuse, très-composée, souvent unilatérale. %. Juin-juillet.

Dessine, au-dessous de la butie du Molard,

949. G. MYRIANTHUM (Jord.). G. À FLEURS TRÉS-NOMBREUSES. — G. obliquum (Vill. pro parte). — G. mucronatum (Lam. pro parte).

Tiges de 2-4 déc., grêles, couchées à la base, puis ascendantes, ordinairement mollement velues dans leur partie inférieure; f. d’un vert clair, linéaires ou oblongues, mucronées, mollement velues au moins dans le bas de la tige, à nervure médiane saillante, bordées de 2 rangs de petits cils rudes, dressées-étalées, verticillées par 9-12 ; corolle à lobes elliptiques-oblongs, terminés par une soie très-visible qui égale la moitié de leur longueur ; fruit grisâtre, assez gros, manifestement chagriné; petites fl. d’un blanc jaunâtre ou verdâtre, quelquefois rougeâtre sur les muntagnes, très-nombreuses, en panicule ovale-oblongue, très-composée. %. Juin-juillet.

Endroits secs et pierreux, exposés au midi. — Ain. Serriéres, sur le Rhône;

Saint-Benoît, près Belley; Nantua; les monts d’Ehen. — Js. Au-dessus de Yernas; environs de Crémieux et de Morestel; la Grande-Chartreuse.

JA. G. conRuDæroLIUM (Vill.). G. A FEUILLES MENUES. — G. tenuifolium

Tiges de 3-5 déc., fermes, dressées, lisses, ordinairement pubescentes dans le bas, glabres dans tout le reste, blauchâtres et luisantes ; f. d’un vert foncé, glabres et luisantes, raides et dressies, linéaires et lerminées par une petile soie, à nervure médiane large et déprimée sur le frais, l‘gèrement rudes sur les bords, verticillées ordinairement 6 à 6, quelquefois 4 à 4; corolle à lobes terminés par un pelit filet ; fruit chagriné et noir à la maturité ; {]. blanchâtres, en panicule étroite, à la fin unilatérale. %. Juin-

Coteaux secs. — Rh. Ecully. — Ain. Vassieux; la Pape; la Valbonne, entre Gratoux et Angrières, près de Saint-Rambert, — Js. Crémieux. P. C.

942. G. ELATUM (Thuill ). G. ÉLEVÉ. — G. mollugo (L. pro part.). — G. sylvaticum (Vill.).

Tige de 10-15 déc., lisse, rarement velue, renflée vers les nœuds, ne se soutenant janais seule ; f. verticillées 6 à 6 ou 8 à 8. vbovales ou oblongues, obtuses, mucronées, minces, translucides et à veines très-visibles, surtout quand la plante croît à Pombre, bordées de petits cils rudes et étalés; corolle à lobes terminés par une petite pointe ; fruit petit, rond et chagriné ; pédicelles fructi- Îères couris, écartés à angle droit ou même réfléchis ; petites fi. d’un blanc sale, très nombreuses, disposées en une panicule trèsample et très-conposée. %. Juillet-août.

Haies et buissons. C.

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943. G. pumEToRuM (Jord.). G. DES BuISSONS. — G. mollugo (L. part.).

Racine rampante ; tige de 3-12 déc., couchée-radicante à la base, renflée vers les nœuds ; f. verticillées 8 à 8, oblongues ou linéaires, rétrécies aux deux extrémités, minces, translucides et veinuleuses, à nervure dorsale saillante, chargées sur les bords de petits cils rudes; corolle à lobes lancéolés, longuement apiculés; fruit petit, brun, un peu chagriné ; pédicelles fructifères dressésétalés, jamais à angle droit, ni réfléchis ; f. d'un blanc sale, petites, nombreuses, en panicule ample, presque pyramidale. %. Juin-juillet.

Haies et buissons, surtout des terrains granitiques, — Rh. Francheville, au vallon du Gau; le Pont-d’Alaï; le Garon; Givors, etc.

944. G. vrripuzux (Jord.). G. vERDOxANT. — G. mollugo (L. part.).

Souche grêle, rameuse, très-longuement rampante ; tige de 5-10 déc., étalée à la base, puis ascendante, faible, renflée vers les nœuds, souvent pubescente ; f. d’un vert gai, verticillées par 7-8, élalées ou réfléchies, assez minces, presque translucides, linéaires, rétrécies à la base, très-aiguës au sommet, mucronées, à nervure dorsale faible et à peine saillante, à bords un peu enroulés et munis de petits cils très-serrés; styles beaucoup plus courts que l'ovaire ; corolle à lobes oblongs-lancéolés, apiculés; pédicelles fructifères étalés ou réfléchis, 3 fois plus longs que le fruit : fl. petites, nombreuses, blanchâtres, en petites grappes serrées, formant une panicule allongée. %. Juin-juillet.

Lieux secs et pierreux, surtout des terrains granitiques. — 15. Vienne.

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