‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 661 sur 1009 · Lacruca (L.). LarTur · texte numérisé non relu

Lacruca (L.). LarTur

Involucre cylindr'que, à écailles imbriquées ; réceptacle nu; graines fortement comprimées; aigrette portée sur un petit pied grêle et allongé. Plantes herbacées, à suc laiteux.

4161, L. PERENNIS (L.). L. vIvACE.

Plante glabre et glauque. Tige de 3-6 déc., droite, rameuse ;

f, molles, sans aïiguillons, pennatiparlites ou pennatiséquées, à divisions linéaires, entières ou dentées; graines marquées d'une seule strie sur chaque face; fl. d'un bieu rougeätre ou violacé, rarement blanches, en corymbe paniculé, lâche et terminai. %. Juin-août. (V. D.)

Champs pierreux, moissons, rochers. — Ah. Givors, le long du canal. —

Loire. Boën; Ghampoly; Chalmazelle. — Ain. Le Bugey, à Saint-Rambert, à Belley, Peyrieu, etc.

1162. L. saz1GNaA (L.). L. SAULIÈRE.

Tige de 5-10 déc., dressée, lisse, blanchâtre, simple ou peu rameuse; f. glabres, lisses ou légèrement aiguillonnées en dessous, sur la nervure médiane, les inf. roncinées-pennatifides, les autres linéaires, trés-entières, embrassant la tige par deux oreillettes, mais non décurrentes; graines grisâtres, marquées de plusieurs stries sur chaque face ; /1. d’un jaune pâle, presque sessiles le long de la tige et des rameaux, et formant ainsi un épi gréle et effilé. @). Juillet-août. |

Lieux pierreux et stériles. — Rh. Oullins; Saint-Alban; Villeurbanne, eto- — Ain. La Bresse; le Bugey; ie Revermont.

1163. L. viminea (Link). L. os1ER. — Prenanthes viminea (L.). — Chondrilla viminea (Lamk.).

Tige de 5-10 déc., blanchàâtre, très-rameuse; f. glauques, les cuulinaires longuement décurrentes, les sup. simples, les inf. et les radicales roncinées-pennatipartites, à partitions étroitement lancéolées, entières ou dentées; demi-fleurons à partie saillante égalant à peu près la moitié de l’involucre; graines noires, à peu près aussi longues que leur bec, marquées de plusieurs stries sur chaque face; fl. d’un jaune pâle, souvent un peu violacées en dehors, presque sessiles le long des rameauæ, qui forment par leur réunion une panicule élargie. @). Juillet-août.

Vignes et terres des pays chauds. — Rh. Ampuis ; Condrieu et environs. —

Loire. Chavanay; Pelussin; Malleval et environs. — Ain. Saint-Rambert (herb. Auger).

— La L. chondrillæflora (Bor.) diffère de la précédente par les demi-fleurons d’un beau jaune sur les deux faces, à partie saillante aussi longue que linvolucre lui-même, et par sés graines dont le bec est de moitié moins long que la graine elle-même.

4164. L. murazrs (Fresen.). L. DES MURAILLES. — Prenanthes muralis (L.). — Chondrilla muralis (Lamk.). — Phenixopus muralis (Koch, edit. 4.).

Tige de 3-10 déc., droite, lisse, rameuse au sommet, verte ou rougeâtre; f. glabres, toujours sans aiguillons, vertes en dessus, glauques en dessous, lyrées-pennatiséquées, à segment impair triangulaire, subdivisé en trois lobes inégalement dentés, les radicales pétiolées, les caulinaires atténuées en un pétiole ailé qui embrasse la tige par deux oreillettes aiguès, mais non décurrentes ; aigreltes à court pédicelle; fl. jaunes, en petits capitules formant une panicule terminale trés-rameuse. ®. Juin-septembre.

Bois et lieux couverts. — Rh. Charbonnières:; Chasselay; Chaporost; le

Garon. — Loire. Pilat; Picrre-sur-Haute, etc. — Ain. La Bresse et le Bugey. — Îs. La Grande-Chartreuse.

4165. L. scantoLa (L.), L. SAUVAGE. — L. sylvestris (Lamhk.).

Tige de 1-2 m., droite, rameuse, hlanchâtre, plus ou moins aiguillonnée dans sa moitié inf. ; f. très-glauques, dressées verticalement ou obliquement, bordées de cils rudes, et munies d’aiguillons en dessous sur la côte médiane, les caulinaires*embrassant la tige par deux oreillettes, mais non décurrentes; graines grisätres, marquées de plusieurs stries sur chaque face, ef velues au sommet; fl. d’un jaune pâle, en panicule terminale. ©. Juin-septembre. (V. D.) x

Lieux pierreux, bords des chemins. À. C.

4166. L. pupra (Jord.). L. pouTeuse. — L. scariola var. integrifolia (Auct. mull.).

Très-voisine de la précédente. En diffère 1° par ses f. oblonques, entières ; 2 par les folioles extérieures de l’involucre un peu plus larges à la base et se recouvrant un peu par leurs bords ; 3° par les demi-fleurons dépassant un peu plus linvolucre et un peu moins les styles. ©. Août.

Lieux secs, bords des champs, haies. — Rh. Caluire; Tassin.

4167. L. virosa (L.). L. VIREUSE.

Tige s’élevant à 1-2 m., rameuse, souvent teintée d’un violet vineux, à la fin brun noirâtre, qui se remarque aussi à la page inf. des feuilles; f. d’un vert sombre, éfalées horizontalement, ovales-oblongues, sinuées-denticulées ou sinuées-lobées, rarement pennatifides, bordées de petits aiguillons sur les bords et en des. sous sur la côte médiane, embrassant la tige par deux oreillettes, mais non décurrentes; graines noirâtres, entièrement glabres (1), aussi longues que leur bec; fl. d’un jaune très-pâle, disposées en grappes formant par leur réunion une panieule ouverte. @). Juillet-septembre.

Bords des fossés, vignes. — Rh. Oullins; Villeurbanne. — Ain. Beller, au lac de Bar. A. R.

4168. L. rLAvIDA (Jord.). L. JAUNE CLAIR.

Voisine de la précédente. En diffère 1° par sa tige et ses f. d’un vert plus pâle, peu ou point teintées de violet ; 2 par ses graines munies d’un rebord large, plus longues que leur bec; 3° par ses f. d'un beau jaune clair. @. Juillet-septembre.

Bords du Rhône, entre Saint-Clair et la Pape.

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