‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 746 sur 1009 · L. PURPUREO-CÆRULEUM (L.). G. POURPRE-BLEU · texte numérisé non relu

L. PURPUREO-CÆRULEUM (L.). G. POURPRE-BLEU

Plante couverte d’une pubescence courte etun peu rude, Tiges de deux sortes, les unes florifères et dressées, les autres stériles, couchées et très-allongées ; f. oblongues-lancéolées, rétrécies en un court pétiole, marquées de 1 seule nervure saillante ; carpelles d’un beau blanc, ordinairement solitaires à la maturité ; grandes fl. d’abord rougeûtres, puis passant au bleu d'azur. %. Maijuin.

Haies et Lois, surtout des terrains calcaires. — ÆRh. Roche-Cardon; le Mont-Cindre; Alix. — Ain. La Pape; coteau de Loyes; Saint-Rambert, etc.

60© FAMILLE. — BORRAGINACÉES. 413

* * Carpelles rudes et tuberculeux.

1412. L. ARVENSE (L.). G. DES CHAMPS

Plante d’un vert grisâtre, couverte de petits poils courts, appliqués, rudes au rebours. Tige de 2-5 déc., droite, simple, un peu rameuse ; f. oblongues, bordées de cils blancs, les inf. atténuées en pétiole ; pédicelles gréles, à peine renflés ; carpelles grisätres, fortement tuberculeux, creusés de petits alvéoles; fl. petites, d’un blanc un peu jaunûâtre, rarement bleuûtres ou rosées. @. Mai-juillet. (V. D)

Bord des chemins, moissons, champs. C. C.

1413. L. perwixTum (Jord.). G. conroxpu. — L. medium (Chev.). — L. incrassatum (Auct. non Guss.). +:

Diffère du précédent 4° par les f. inf. qui sont ohovales-cunéiformes, un peu échancrées au sommet ; 2 par les pédicelles plus courts, plus épais, les inf. surtout à la fin aussi gros que le tube du calice ; 3° par les carpelles bleuûtres, très-légèrement tuberculeux, quoiqu’ils soient creusés de petits alvéoles; 4° par la couleur des fleurs, qui sont constamment bleuätres. @. Mai-juillet.

Champs, moissons, — Rh. Francheville; Vaugneray. — Loire. Environs de Montbrison. — Ain. Environs de Trévoux et de Belley. R.

1414. L. rincrorium (L.). G. DES TEINTURIERS. «— Anchusa tinctoria (Desf.). — Alkanna tinctoria (D. C. Prodr.). (Vulg. Orcanetite.)

Plante à odeur fade, entiérement hérissée de poils blanchôtres, étalés et trés-rudes. Racine rougeâtre, pivotante, émettant des touffes de tiges dont les latérales sont d’ahord couchées, puis ascendantes, et dont les centrales sont dressées : celles-ci subsistent seules dans les petits individus ; f. oblongues-lancéolées, sessiles, longuement ciliées ; /. bleues ou wiolacées, plus grandes que dans les deux espèces précédentes. %. Mai-juin. (V. D.)

Sables entre Monplaisir et Villeurbanne.

— C’est dans nos départements la seule station où l’on trouve cette plante méridionale.

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