ERUCASTRUM (Schimp. et Spenn.). ERUCASTRE
Diffère du genre précédent, auquel il a été longtemps réuni, 1° par son calice plus ouvert et bossué à la base ; 2 par ses graines ovales ou oblongues et comprimées. Plantes herbacées.
137. E. Porricuir (Schimp.). E. ne PorricH. — Brassica erucastrum (Balb. F1. lyonn. part.). — Diplotaxis bracteata (Gr. et Godr.).
Tige de 2-5 dée., droite, glaucescente, rude, velue, à poils blancs épars, surtout à la base ; f. pétiolées, pennatipartites ou pennatiséquées, à partitions ou segments ovales-oblongs, obtus, irrégulièrement sinués-dentés; pédicelles inf. munis de petites bractées ; sépales un peu dressés ; siliques étalées-dressées, à bec ne renfermant pas de graine à sa base; fl. d’un blanc jaunûtre. @. Mai-août.
Bords et coteaux du Rhône; Sainte-Foy-lez-Lyon, sur le fort; bords de la Saône et de l’Ain. à 158. E. oBTusANGULUM (Rchb.). E. A ANGLES OBTUS. — Brassica erucastrum
(Balb. F1. lyonn. part.).
Diffère du précédent 4° par sa tige plus flexueuse, moins feuillée; 2° par les pédicelles inf. dépourvus de bractées ; 3° par les sépales étalés horizontalement ; 4° par les siliques redressées sur ieur pédoncule et à bec renfermant souvent une graine à sa base ;
5° par ses fl. plus grandes, d’un beau jaune citron. @ ou %. Maijuillet. LI ;
Lieux incultes. — Bords du Rhône, M Lyon; Virignin, prés de Belley. Ne =
— L'Eruca sativa (Lamk.), cultivée dans les jardins potagers, est quelquefois subspontanée près des habitations (1).