R. LiNNæanum (Boiss. et Reut.). R. pe Livné
Diflère du précédent surtout par la silicule dont le dernier article est plus long que le Style, et dont l'article inférieur est 2-3 fois plus court et moins gros que le pédicelle, de sorte que la Silicule paraît n’avoir qu'une articulation. La silicule est
toujours glabre. ©. Mai-juin. ; La Croix-Rousse. R.
7° FAMILLE. — CISTINÉES.
Les Cistinées sont très-remarquables par Ja caducité de leurs pétales on même Jour voit naître ct périr. Ce sont des her-, bes ou de petits arbrisseaux plus abondants danse Midi, mais se rencontrant déjà dans le Lyonnais.
Les Cistinées ont pour caractères distinctifs 4° un calice 4 3 ou 5 sépales persistants ; quand il y en a 5, les 2 extérieurs sont beaucoup plus petits ; 2 une corolle à 3 pé-
45 CISTINÉES.
tules cadues, réguliers, à préfloraison contournée en Sens CONtaire de celle des sépales ; 3 des étamines en nombre indéfint ; 4° pour fruit, une capsule d'une ou plusieurs loges polyspermes.
Les feuilles sont toujours entières, ordinairement opposées, souvent munies de stipules,
: LVIIE. CisTus (L.). CISTE.
5 sépales presque égaux ; capsules à 3-10 loges ; pédoncules toujours dressés avant et aprés la floraison. Arbustes. 16%. C. sazviFoLius (L.). C. A FEUILLES DE SAUGE.
Plante à odeur balsamique. Petit arbuste velu-tomenteux supérieurement ; f. opposées , pétiolées , ovales-oblongues , ridées , velues au moins en dessous ; longs pédoncules portant 4-2 grandes fleurs blanches, à onglet jaunûtre. b. Maijuin. (V. D.)
Coteaux arides : Néron. — Abondant à Vienne.