D. perroines (L.). Œ. pecroïpe
Tiges de 1-4 déc., couchées à la base, légérement rudes, pubescentes, ainsi que les feuilles; f. lancéolées-linéaires, celles des tiges stériles plus courtes, plus cbtuses, les caulinaires dressées; 2-4 écailles calicinales, les extérieures linéaires, les intérieures plus larges, plus arrondies, quoique terminées aussi en alène, foutes de moitié où du tiers environ, plus courtes que le calice ; 1. solitaires, ou 2-4 en une espèce de grappe, à pétales rouges, parsemés de petits points plus foncés ou blancs. %. Juin-août. (V. D.)
Prés et bois sablonneux : Charbonnières ; Tassin; le Bois-d’Art; Pilat. P. C.
62 CARYOPHYLLÉES.
219. D. syLvestris (Jacq., D. C., Prodr.). Œ. sauvage — D. Scheuchzeri (Rehb.). — D. caryophyilus {F1. lyonn j;.
Tige de 2-4 déc., dressée-ascendante, dépourvue de rejets stériles à la base ou n'en ayant que de trés-courts ; {. d’un vert pâle ou glaucescentes, très-étroites, canaliculées, légèrement rudes ; écailles du calice 4-5 fois plus courtes que le tube, ovales, obtuses, brusquement contractées en une courte pointe ; 1. grandes, roses, inodores ou peu odorantes, solitaires ou 2-3 par tige, à pétales glabres en dessus. %. Juillet-août.
Coteaux secs : la Pape jusqu’à Miribel; Feyzin, ete.
— M. Jordan en a détaché le D. saxicola (Jord.). On le reconnait a ses tiges plus basses, à ses pédoncules moins étalés, presque fasciculés au sommet, à ses écailles calicinales contractées en pointe moins courte et moins abrupte, aux dents des pétales très-finement ciliées quand on les regarde à une forte loupe, eL&urtout à sa floraison plus précoce d’un mois. — 2£. Mai-juin. — Dessine; Crémieux ; le Bugey.