TOM. II
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La description des espèces est divisée en trois parties. | ,
La première donne le nom principal que nous avons adopté pour chaque plante. Ce nom est en latin, mais nous y avons loujours ajoulé sa traduction française, afin que Îles personnes à qui la langue des savants n'est pas familière, puissent parler le langage des fleurs dans l'idiome qu'elles ont appris sur les genoux de leurs mères. Comme il arrive quelquefois que la plante a reçu plusieurs noms, nous avons exprimé en petits caractères ses synonymes principaux, pris dans les auteurs les plus connus, y ajoutant même ses noms vulgaires, quand nous avons trouvé qu'elle en avait reçu.
La deuxième partie comprend la description même de l'espèce; elle s'éloigne également de la longueur déplacée d’une monographie et de la brièveté insuffisante d’un simple catalogue.
Quand la plante n’est pas seule dans son genre ou dans sa section, les caractères essentiels qui la distinguent de ses voisines sont imprimés en lettres italiques, afin qu'on puisse les saisir au premier coup d’œil et les retenir plus facilemens. La description de la plante est terminée par l'indication de sa durée et par la désignation des mois de l’année pendant lesquels a lieu sa floraison.
La troisième partie fait connaitre l'espèce de terrain où croit la plante, et même, dès qu’elle est un peu rare, la localité spéciale où l’on peut la recueillir. Nous n'avons pas prétendu énumérer toutes
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les stations , mais nous sommes sûrs de toutes celles que nous avons indiquées.
Quant aux espèces nouvelles créées par les sa- vants travaux de l’école moderne , nous les avons ordinairement citées avec leurs principaux caractères, à côté des types desquels elles ont été détachées. Cependant, quand nousles avons vues adoptées par un certain nombre d’auteurs, nous leur avons donné rang parmi les espèces et nous les avons décrites comme telles.
Les simples variétés sont placées à la suite des espèces el désignées par une des premières lettres de l’alphabet. Quand elles ont reçu un nom, il est toujours fidèlement exprimé.
Pour éviter une longueur fastidieuse et donner à nos descriptions une jrécision scientifique, nous avons été obligés d'employer des termes techniques, qui paraitront un peu barbares au premier abord. Nous engageons les jeunes botanistes à affronter courageusement celte première difficulté ; ils trouveront tous ces termes expliqués dans le vocabulaire placé à la fin de ce volume , et bientôt, familiarisés avec la langue des fleurs, ils la trouveront aussi facile qu'harmonieuse.