‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 655 sur 734 · CCCXCI. UTRICULARIA (L.). UTRICULAIRE · texte numérisé non relu

CCCXCI. UTRICULARIA (L.). UTRICULAIRE

Calice à 2 lèvres égales ; corolle personnée, à 2 lèvres, linf. plus grande que la sup.; hampes pluriflores, à feuilles submergées, découpées en segments capillaires, dont quelques uns au moins sont munis de petites vessies (utricules). Plantes aquatiques. | 1265. U. vuzGanis (L.). U. commune.

Hampe de 1-3 déc., munie de quelques écailles; f. pennatiséquées, à segments capillaires, munis de vésicules nombreuses ; éperon conique, égalant environ la moitié de la corolle; lèvre sup. de la corolle à peu prés entière; gorge à palais renflé ; fl. assez grandes, d’un beau jaune, à palais rayé de lignes orangées, portées sur des pédoncules alternes, naïis-

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sant à l’aisselle de petites bractées, et disposées au nombre de 4-10 en grappe terminale. %. Juin-août. (V. D.)

Mares et eaux stagnantes : la Tête-d'Or; Villeurbanne; Dessine; Pont- Chéry ; environs de Belley; Peyrieux; marais de Divonne. P. C. 1266. U. siNoR (L.). U. NAINE.

Plante plus petite que la précédente dans toutes ses parties. Hampe de 5-15 cent., portant souvent de petites écailles espacées ; f. palmatiséquées, à 2-3 segments courts, capillaires, dichotomes, multiséqués, munis de vésicules peu nombreuses ; éperon réduit à une petite bosse conique, beaucoup plus courte que la moitié de la corolle ; lévre sup. de la corolle échancrée : gorge à palais plane, non renflé; petites fl. d’un jaune pâle, à palais rayé de brun, disposées comme dans l'espèce précédente. %. Juillet-août.

Marais de Vaux-en-Velin et de Divonne; sources à Dessine. A. R.

65° Famize. — OROBANCHÉES (1).

Si nous disions simplement, avec Linné, que les Orobanbanchées sont des plantes dont le calice est campanulé ou à 2 lèvres, la corolle plus ou moins labiée, les étamines didynames, l'ovaire glanduleux à sa base antérieure, la capsule uniloculaire, à deux valves libres, portant chacune deux placentas longitudinaux chargés de semences, nous ne ferions que donner les caractères par lesquels elles ressemblent à un grand nombre de plantes de la famille des Personnées. Pour les en distinguer, il faut y ajouter les attributs, bien plus tranchés, tirés de la germination, de l’organisation intérieure et de l’ensemble de la végétation.

Sous ce nouveau point de vue, les Orobanchées sont des plantes parasites, dont la racine, plus ou moins renflée, plus ou moins revêtue d’écailles à l'extérieur, s’implante toujours sur celle d'une plante étrangère, aux dépens de laquelle elle vit. Leur fige, munie d’écailles au lieu de feuilles, est remarquable par la substance dont elle est formée : elle ne se compose point d’un parenchyme vert, comme les autres plantes de cette section, mais uniquement d'un tissu cellulaire blanchätre, recouvert d'une cuticule de couleur variable, maïs jamais verte.

Les Orobanchées sont d’une étude difficile. Il est indispensable de connaître à quelles plantes appartiennent les ra-

(1) De 000606, orobe, espèce de plante de la famille des Légumineuses, et L'A ” XY1, étouffer.

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cines sur lesquelles elles croissent, et lon ne doit admettre en herbier que des échantillons adhérant à ces plantes, qu'on dessèchera en même temps. |

CCCXCIT. OROBANCHE (L.). OROBANCHE.

Calice à 4-5 divisions, ou à 2 sépales ordinairement bifides, toujours accompagné de 4 ou 3 bractées; corolle tubuleuse, arquée, à 2 lèvres ouvertes, divisées en 4-5 lobes, se coupant circulairement au dessus de sa base quand elle tombe ; stigmate plus ou moins échancré. Plantes herbacées, à fl. disposées en épi terminal.

+ Calice muni d’une seule bractee. — Orobanche (L.). 1267. O. RAPuM (Thuill.). O. RAVE.—0O. major (Lamk.).

Plante d’un jaune roussâtre. Tige de 3-6 déc., robuste, fortement renflée et trés-écailleuse à la base, couverte, ainsi que tout le reste de la plante, de poils jaunàtres et glanduleux ; écailles de la tige lancéolées-acuminées, espacées entre elles ; calice formé de 2 sépales partagés en divisions linéaires ; corolle à 2 lévres denticulées, ondulées, mais non frangées sur les bords; filets des étamines très-glabres à la base, pubescents-glanduleux au sommet ; sfigmate d’un jaune pâle; fl. rougeûtres, ou d’un rose jaunâtre, à odeur d’épine-vinette, mais très-fugace. %. Mai-août. (V. D.)

Parasite sur le Genét à balais. C.

1268. O. cRUENTA (Bertol.). O. ROUGE DE sANG.—O. fœtida (D. C. pro parte). — O. graciis (Smith).

Tige de 1-4 déc., un peu renflée et rougeàtre à la base, pubescente-glanduleuse, surtout au sommet ; écailles lancéolées-acuminées; calice formé de 2 sépales bifides; corolle courte, très-évasée, à lévres frangées et ciliées sur les bords ; filets des étamines velus à la base, pubescents-glanduleux au sommet; stigmate d'un jaune-citron, entouré d’un rebord d’un brun rougeätre ; fl. jaunàtres à la base, rayées de rouge au sommet, d’un rouge de sang à l’intérieur de la gorge, à odeur de giroflée fugace. %. Mai-juin.

Parasite sur le Lotus corniculatus, l'Hippocrepis comosa, l'Onobrychis

sativa, le Genista tinctoria, et autres Légumineuses : Couzon, la Pape, et en général dans les terrains calcaires. P. C. 1269. O. cart (Duby). O. pu caizzer.—O. vulgaris (D. C.).—O. caryophyllacea (Rchb.).

Plante d’un blanc rougeàtre ou jaunàtre. Tige de 2-5 déc., légèrement renflée à la base, couverte de poils courts et glanduleux ; écailles lancéolées, devenant promptement noirûtres ;

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calice à sépales ordinairement entiers, un peu inégaux, soudés par le sommet ou se touchant par leurs bords; corolle campanulée , trés-courte, à lèvres denticulées et ciliées-glanduleuses ; filets des étamines velus à la base, poilus-glanduleux au sommet; stègmate d’un rouge foncé; fl. d’un blanc rosé ou jaunâtre, veinées, souvent teintées de violet sur le dos, à odeur de giroflée fugace. %. Mai-juillet. Parasite sur les Galium. C.

1270. O. mentcaginis (Duby). O. DE LA LUZERNE.—O. rubens (Wallr.).

Plante ordinairement rougeàtre, quelquefois d’un jaune pâle. Tige de 2-4 déc., peu renflée à la base, couverte de. petits poils glanduleux ; écailles lancéolées, un peu consistantes, devenant nojirâtres, serrées à la base, plus espacées et étalées sur la tige ; calice à sépales ovales-acuminés, inégalement bifides ou munis d’une dent de chaque côté; corolle à tube allongé, arqué, resserre au dessous de la gorge, et à lèvres inégalement denticulées; filets des étamines cotonneux à lu base et insérés dans la courbure de la corolle ; stigmate d'abord d'un jaune de cire, à la fin d’un rouge vineux, à lobes réfléchis, fermant assez exactement l'entrée de la corolle; fl. jaunâtres à la base, rougeñtres au sommet, à légère odeur trèsfugace. %. Mai-juin. ;

Parasite sur les Medicago sativa et falcata.

1271. O. LAsERPITII-SILERIS (Reuter). O. DU 1ASER.

Tige de 4-6 déc., épaisse, fortement striée, trés-renflée & la base, d’un brun rougeâtre, couverte de poils courts, glanduleux et jaunâtres; écailles lancéolées-acuminées, très-appliquées contre la tige ; calice à 2 sépales contigus ou soudés en avant, divisés jusque vers leur milieu en deux lobes acuminés ; corolle tubuleuse-campanulée, à lèvres denticulées ; filets des étamines hérissés dans toute leur longueur et insérés un peu au dessous de la base de la corolle; stigmate d'u jaune orangé ; fl. fauves, jaunâtres à la base, rougeàtres et un peu viélacées au sommet, disposées en épi très-serré et très-allongé, atteignant 2-3 déc. %. Juillet-août.

Parasite sur le Laserpitium-siler : sommet du Colombier, près Belley: la Grande-Chartreuse (Jordan).

1272. O. eprTGymux (D. C.). O. DU THYM-SERPOLET.

Tige de 1-3 déc., peu renflée à la base, couverte de poils brunètres et un peu visqueux ; écailles lancéolées-acuminées ; calice à sépales entiers ou légèrement échancrés, écartés des la base ; corolle campanulée, peu arquée, à lobes denticulés, à lèvre sup. échancrée, Finf. à lobes inégaux; filets des étumines insérés vers le fond de la corolle, et munis à la base de

392 OROBANCHÉES.

quelques poils épars ; stigmate d’un rouge foncé ; fl. d’un blanc jaunâtre, veinées de rouge, peu nombreuses, disposées en un épi court et lâche. %. Juin-juillet.

Parasite sur le Thymus serpyllum et sur le Clinopodium vulgare. À. C.

1273. O. reucrat (Hollandre). O. DE LA GERMANDRÉE.

Diffère de la précédente, avec laquelle beaucoup d’auteurs : la confondent, 1° par les sépales, qui sont partagés en 2 lobes inégaux; 2 par la lévre sup. de la corolle, qui est enticre; 3° par le point d'insertion des étamines, qui est un peu plus éloigné du fond de la corolle; 4° par les filets des étamines, qui sont plus velus dans leur moitié inf. Les fl., disposées également en un épi court, lâche et pauciflore, sont d’un jaune mêlé de blanc, de rouge et de violet. %. Juin-juillet.

re sur les Teucrium chamædrys et montanum : la Pape, et ailleurs.

1274. O. scagtosÆ (Koch). O. DE LA SCABIEUSE.

Se rapproche également de lOrobanche epithymum. Tige de 2-4 déc., robuste, velue-glanduleuse; écailles lancéolées, nombreuses ; calice à sépales entiers ou bifides, rapprochés à la base, écartés au sommet; corolle arquée, couverte de poils glanduleux, portés sur des tubercules noirâtres, à lèvre sup. échancrée, l’inf. à lobes égaux; filets des étamines glabres au sommet, à peine pubescents à la base, insérés un peu au dessus du fond de la corolle; stigmate d'un rouge foncé ; fl. nombreuses, d’un jaune d’ocre pèle dans leur ensemble, d’un rouge ferrugineux sur les bords, violacées sur le dos, disposées en un épi serré et allongé, atteignant jusqu’à 1 déc. %. Juillet-août.

Parasite sur le Scabiosa columbaria et sur le Carduus defloratus : sommet du Reculet, où elle est indiquée par MM. Grenier et Godron.

1275. O. minor (Sutton). O. A PETITES FLEURS.

Tige de 1-2 déc., roussâtre, un peu violacée, très-grêle, pubescente-glanduleuse, renflée à la base en un bulbe arrondi et écailleux ; écailles lancéolées, souvent contournées et étalées; calice formé de 2 sépales, tantôt bifides, tantôt presque entiers; corolle à tube insensiblement arqué, à lèvres ondulées et denticulées, la sup. incisée ou un peu échancrée ; filets des élamines insérés à peu prés au tiers de la hauteur de la corolle et ne présentant que quelques poils épars à la base; stigmate d'un rouge foncé, noircissant promptement, fortement incliné sur les anthères; fl. petites, blanchâtres, à veines d’un bleulilas, disposées en épi lâche à la base, serré au sommet. %. Juin-juillet. (V. D.)

Parasite sur les Trifolium pratense et repens. C.

OROBANCHÉES. 393

1276. O. Heveræ (Vauch.). O. DU LIERRE.

Port et aspect de la précédente. Tige de 2-6 déc., roussûtre, un peu violacée, élancée, renflée à la base, couverte de poils courts et glutineux ; écailles lancéolées, contournées, un peu écartées; calice à sépales lancéolés, soudés en avant, trés-rarement divisés; corolle à lévre sup. à peu prés entiére, Vinf. à 3 lobes très-profonds, cordiformes, celui du milieu plus grand que les 2 latéraux; éfamines déjetées sur les côtés, plus grandes que le style, à filets munis & lu base de quelques poils caducs, insérées vers le fond de la corolle ; stigmate presque simple, jaune, jamais rouge; fl. médiocres, d’un jaune clair, quelquefois veinées de violet, disposées en un long épi lèche à la base, serré au sommet. %. Juin-août.

Parasite sur le Zierre : la Pape; la plaine de Royes. R. 1277. O. ervneu (Vauch.). O. pu PANICAUT. — O. amethystea (Thuill.).

Tige de 2-5 déc., rougedtre ou violacée, peu renflée à la base ; écailles lancéolées, adhérentes dans une partie de leur longueur ; calice à sépales marqués de 3-6 nervures, profondément divisés en 2 segments linéaires; corolle à tube brusquement coudé vers son tiers inférieur, à lèvre sup. voûtée et à peine bifide, l’inf. à 3 lobes denticulés et un peu chiffonnés ; filets des étamines un peu velus à la base et insérés sur la courbure de la corolle ; stigmate rosé, couleur de vin clair ; fl. d’un blanc rougeâtre, veinées de lignes d’un lilas foncé, quelquefois entièrement lilas, disposées en épi serré au sommet, un peu lâche à la base. &. Juin-juillet.

Parasite sur l'Eryngium campestre : Cogny, dans le Beaujolais. R. R.

L'O. brachysepala (Schültz), O. cervariæ (Suard), est indiqué à Lyon par de Candolle dans son Prodromus ; nous n'avons pas appris qu'il y ait été re-

trouvé. Il croît sur les racines du Peucedanum cervaria, qui n’est point rare sur n0$ coteaux calcaires, au Mont-Cindre et ailleurs.

— M. l'abbé Vernanges, professeur à la faculté de théologie, a présenté cette année à la Société Linnéenne une Orobanche récoltée par lui, dans sa campagne de Fontaines, sur les racines du Campanula medium. Elle est remarquable par la hauteur de sa tige et la longueur de son épi.

** Calice muni de 3 bractées. — Phelipæa (A. Meyer). 1278. O. arenarra (Bork.). O. pes saBres.— O. cærulea (Balbis, FI. lyonn., non Vill.).—Phelipæa arenaria (Walpers.).

Tige de 3-4 déc., blanchâtre ou d’un bleu violet au sommet, où elle est couverte d’une pubescence courte et pulvérulente; écailles ovales ou oblongues, lancéolées, peu serrées sur la tige; calice monosépale, à 4 dents profondes, lancéolées-acuminées, accompagnées quelquefois d’une cinquième plus courte ; corolle dilatée à la base et au sommet, contractée

394 PLOMBAGINÉES.

vers son tiers inférieur, à lobes arrondis, obtus, ciliés ; étamines à filets glabres, mais à anthéres chargées de poils cotonneux ; stigmate blanchâtre, à lobes trés-prononcés ; fl. grandes, d’un beau bleu violet, disposées en épi serré au sommet, un peu lâche à la base. %. Juin-juillet.

Parasite sur l’Artemisia campestris : la Pape. R.

1279. O. namosA (L.). O. RAMEUSE.—Phelipæa ramosa (A. Meyer).

Tige de 1-2 déc., pubescente, jaunâtre, ordinairement rameuse, et souvent dés la base ; écailles peu nombreuses, très-espacées ; calice monosépale, à 4 divisions lancéolées, à peu près égales; corolle à tube grêle, contracté vers son milieu, à lèvre sup. divisée en 2 lobes, l’inf. à 3 lobes arrondis, obtus, ciliés; ‘éfamines à filets légérement pubescents à la base et à anthères glabres; stigmate blanchätre, à lobes peu prononcés; fl. petites, d’un blanc jaunätre, souvent lavées d’un bleu-violet dans leur partie sup., disposées en épis grêles et effilés. ©. Juin-août. (V. D.)

el sur le Chanvre, et aussi, mais très-rarement, sur plusieurs autres plantes.

CCCXCIIT. LATHRÆA (L.). LATERÉE.

Calice campanulé, quadrilobé, muni d’une seule bractée ; corolle à 2 lèvres, la sup. entière, l’inf. plus courte et à 3 dents, tombant avec sa base entière ; ovaire muni à sa base antérieure d'une petite glande libre; stigmate entier ou à peine échancré. Plantes herbacées, à rhizôme garni d’écailles charnues et imbriquées.

1280. L. squamanra (L). L. ÉCAILLEUSE.

Plante d’abord blanchâtre, noircissant avec l’âge et surtout par la dessication. Rhizôme rameux, tortueux, couvert d’écailles charnues et imbriquées; tige extérieure simple, dressée, écailleuse à la base; bractées obovales-arrondies ; fl. blanchätres, lavées de rose, très-courtement pédicellées, penchées et disposées en épi terminal et unilatéral. %. Marsavril.

Parasite sur les racines des vieux arbres : bois du Vernay, près de l'Ile-

Barbe, où mon ami M. l'abbé Thevenet me l’a fait trouver en 1846; Pradon, près Nantua. R. R.

66° FamiLzze. — PLOMBAGINÉES.

Cette famille doit son nom au Plumbago Europæa, plante de nos jardins dont les fleurs rappellent un peu par leur couleur celle du plomb fondu,quand son éclat a été terni par l’oxygène de l’air. Elle ne renferme que des plantes herba-

PLANTAGINÉES. 395

cées, représentées par un seul genre dans notre Fiore. Leurs fleurs ont un calice tubuleux, plissé, ordinairement à 3 dents, toujours persistant et membraneux, et une corolle tantôt réellement monopétale, tubuleuse, à limbe divisé en 5 lobes, tontôt formée de 5 pétales soudés à la base ; elles ont toujours

D étamines opposées aux pétales ou aux lobes de la corolle.

L'ovaire, simple, libre, uniloculaire, est terminé par 5 styles, ou par À style à 5 stigmates ; il devient une capsule monosperme, indéhiscente ou à 5 valves, recouverte par le calice persistant. Les feuilles sont toujours simples et enfiéres.

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