‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 77 sur 734 · E. MURALE (Desf.). V. DES MURS · texte numérisé non relu

E. MURALE (Desf.). V. DES MURS

Se distingue du précédent 1° par sa fige plus ferme, presque sous-ligneuse à la base, à poils presque tous simples ; 2° par ses siliques parallèles à l'axe ; 3° par ses graines beau-

coup plus grosses et ailées au sommet; 4 par ses fl. plus

grandes et légèrement odorantes. © et ©. Juin-septembre.

Vieux murs : la Bresse (Grenier) ; montagnes du Lyonnais (Gilibert). & 113. E. ocarozeucux (D. C.). V. A FLEURS JAUNATRES.

Tige de 1-2 déc., gazonnante , d’abord couchée , puis redressée ; f. oblongues ou linéaires-lancéolées, entières ou à petites dents écartées , les inf. atténuées en pétiole; pédicelles 2-3 fois plus courts que le calice; style 3 fois plus long que la silique rest large ; fl. grandes , d’un jaune päle , trèsodorantes. %: Mai-juin.

Route de Tenay à la Burbanche (Ain); Jura. R. R.

XXXVI Brassica (L.). CHou.

Calice droit ou un peu étalé ; pétales à limbe obovale et à onglet plane; siliques cylindracées, à valves convexes, terminées par un bec en forme de corne conique ; graines globuleuses disposées sur 1 rang. Plantes herbacées.

114. B. cHEIRANTHIFLORA (D. C.). C. A FLEURS DE GIROFLÉE.— Sinapis cheiranthus (Koch.)

Plante glaucescente. Tige de 3-15 déc., hérissée à la base de quelques poils blancs; f. pétiolées , pennatipartites , à partitions un peu hispides , sinuées-dentées, les supérieures entières ; siliques à valves marquées de 3 nervures; fl. jaunes. @ ou %. Mai-septembre. vo

Lieux sablonneux.

XXXVIL ErucAsrRuM (Schimp. et Spenn.). ÉRUCASTRE.

Diffère du genre précédent, auquelila été long-temps réuni, 1°par son calice plusouvert etbossué à la base ; 2 par ses graines ovales ou oblongues et comprimées. Plantes herbacées.

115. E. Porricuir (Schimp.). E. pe Poruicu. — Brassica erucastrum (F1. lyonn. ex parte).

Tige de 2-5 déc., droite, glaucescente, rude, velue, à poils blancs épars, surtout à la base; f. pétiolées, pennatipartites, à partitions ovales-oblongues , obtuses, irrégulièrement smuées-dentées ; petites bractées sous les pédicelles inférieurs ; calice àsépalesun peu dressés ; siliques étalées, à becsans graine à la base; fl. d’un blanc jaunâtre. © © ou %. Mai-août.

Bords et coteaux du Rhône.

116. E. ogrusancuzum (Rchb.). E. À acces oBrus. — Brassica erucastrum (FI. lyonn. ex parte).

Diffère du précédent 1° par les pédicelles inférieurs dé pourvus de bractées ; 2 par les sépales étalés horizontalement: 3 par les siliques à bec ordinairement muni d’une graine à

De

CRUCIFÈRES. 39 sa base; 4° par ses fl. plus grandes, d'un jaune-citron clair , mais plus foncé. @ ou %. Mai-juillet.

La Tète-d'Or.

XXXVIIL Srxapis (L.). MOUTARDE.

Calice à sépales bien étalés ; pétales à onglet filiforme-cylendrique; siliques à valves convexes, marquées de 3 ou de D (rarement À) nervures bien saillantes, et terminées par un bec conique et comprimé; graines globuleuses sur 4 seul rang , à saveur piquante. Plantes herbacées.

117. S. ARvENSIS (L.). M. pes cHaups. (Vulg. Ravon., Ravenelle.)

Plante plus ou moins hérissée de poils rudes. Tige de 3-8 déc., le plus souvent rameuse ; f. d’un vert sombre, les inf. ordinairement lyrées ou au moins sinuées , les sup. ovales et inégalement dentées; siliques ordinairement glabres, étaléesascendantes ou même appliquées, 4 valves marquées de 3 nervures ; fl. jaunes. ©. Mai-août. (V. D.) «:

Champs. C. C.C.

b.S. orientalis (Murray). Siliques à poils blancs réfléchis.—Variété b. assez rare: 118. S. incana (L.). M. BLancuatre. — Hirschfeldia adpressa (Mœnch.).

Tige de 3-6 déc., hérissée à la base de poils rudes et réfléchis; f. toutes hérissées, les inf. lyrées, les sup. lancéoléeslinéaires; valves de la silique à À seule nervure ; siliques serrées contre l’axe ; petites fl. jaunes. ©. Juin-septembre.

Lieux arides et pierreux : Oullins ; le long des chemins au Moulin-à-Vent (Balbis).

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