PAC
500 mètres, font actuellement de 2 à 3 kilomètres sans canne et ne souffrent plus.
3° 14 cas de subluxations primitives (dont 2 cas de « désaxation ») :
3 cas chez des enfants de 12 à 17 ans, 4 cas chez des adultes de 26 à 33 ans, 7 cas chez des sujets de 40 à 52 ans.
Tous ces malades présentaient : des crises douloureuses vives (trois étaient considérés comme coxalgiques), une limitation des mouvements frisant pour certains lankylose complète, une capacité de marche extrêmement réduite variant de 50 à 300 mètres avec l’aide d’une ou de deux cannes.
Dans 11 cas l’opération a été suivie de la disparition complète des douleurs, d’une reprise des mouvements de la hanche (redevenus normaux pour certains), d’une amélioration considérable de la capacité de marche (les sujets font maintenant plusieurs kilomètres sans canne).
1 opéré est encore en traitement.
Un autre, homme de 45 ans, a gardé une limitation des mouvements : mais le côté opposé, atteint d’arthrite déformante, était douloureux, et le malade, de ce fait, s’est peu mobilisé.
Une autre opérée, femme de 29 ans, a gardé un Trendelenburg persistant, par atrophie musculaire, car son butoir est excellent.
4° 9 cas de luxations antérieures âgées, trréductibles:
2 cas chez des enfants de 10 et 15 ans, 7 cas chez des adultes de 23 à 47 ans.
8 cas ont été considérablement améliorés, et notam-
ment deux sujets porteurs d’une luxation double antérieure ont pris la décision de faire opérer l’autre hanche.
Dans un cas de luxation marginale très lâche, avec boîterie énorme, plongeon, fatigue rapide, le sujet a gardé une boîterie persistante des épaules, dénotant l'insuffisance du moyen fessier : aussi a-t-il été jugé nécessaire de pratiquer 5 mois plus tard une transposition secondaire des fessiers (désinsertion du grand trochanter, réinsertion sur la diaphyse).
5° 11 cas de luxations intermédiaires âgées, irréductibles :
3 cas chez des enfants de 12 à 18 ans, 2 cas chez des adultes de 23 et 27 ans, 6 cas chez des adultes de 35 à 39 ans.
a) Dans 9 cas, les douleurs ont disparu, l’impotence et la boîterie, marquées chez ces malades, ont été fortement améliorées.
Dans l’un de ces cas (luxation intermédiaire droite, avec 6 centimètres de raccourcissement, coïneidant d’aïilleurs avec une gauche postérieure), une transposition primitive des fessiers a été pratiquée en cours d’opération. Le résultat a été très bon : absence de Trendelenburg de ce côté, reprise d’une vie active.
En une autre occasion, où la luxation s’accompagnait d’une grande laxité, il a fallu, après la butée, instituer une extension continue en hyperextension. En suite d'opération, le Trendelenburg a persisté, de même qu’un raccourcissement (réduit de 5 à 3 centimètres), mais les mouvements sont très étendus, les douleurs ont disparu.
Notons l'apparition, dans un autre cas de luxation très lâche, d’une paralysie sciatique, par contusion du