‹ Etude des lésions méniscales du genouChapitre 21 sur 47 · DEAD NO STDUE TC · texte numérisé non relu

DEAD NO STDUE TC

I - Le MAsnose des lésions méniscales est très facile quand s'associent typiquement : GE:

chez un sujet jeune. AUS - un traumatisme évocateur, | A,

entorse interné ou mouvement d'extension-rotation externe, |

le blocage, dans toutes ses formes. M les Claquements Spoñtanés ou provoqués.

- les points douloureux trouvés à l'examen et mi loca isent la lésion. LEP

Nous avons vu qu'il fallait reconnaître les tee ment es craquemnts articulaires, Aussi bien ne confondraon pas grossièrement blocage avec contracture antalgique où. raideur partielle après imnobilisa tion, |

Cependant, le diagnostic d'un biscere atthen

peut se discuter. Outre es ruptures RETFEGAIEES qua ire lé sions peuvent provoquer un blocage : Fe

1)- Les corps étrangers libres dans L'artia tation ue

Leur connaissance habituelle, leur perception à | l'examen, leur découverte sur un cliché en permettent ; en général, le diagnostic, La pneumoar thrographie peut. ; être très utile en montrant le corps étranger mieux visible par contraste ou des zones d'ostéochonürite dissécante invisible sur le cliché standard,

; 2)- Le pincemnt ou la torsion des franges sraisseuses e. du ligament adipeux.

Le diagnostic en est très difficile. Souvent, il ne sera fait qu'à l'ouverture de l'articulation, quand on “34 découvrira une frange infarcie infiltrée de sang et

d'oedème, Nous ignorons d'ailleurs, si cet infarciss D

est la trace d'un pincement, d'une torsion, ou si CEE un accident primitif. T1 arrive parfois que ces malaccs

soient opérés à un stade moins précoce. On trouve alex 8 -

une sorte de boule qui se distingue des autres lobuler

par son aspect blanchâtre, sa consistance dure, son p“ case

cule grêle, Il semble que ce soit un aspect cicatriciel témoin d'un infarctus ancien.

Bjr ta Anoadoonené ele ou mieux la choncrite retrorotulien-

ñne peut provoquer des phénomènes de blocage. Ainsi, un champignon retro-rotulien fut la cause d'un blocage quF 0 paraissait typiquement méniscal, Ne

4)- Enfin, le blocage d'origine tendineuse par accrochage

d'un tendon sur une saillie osseuse pathologique détermine

parfois un blocage, facile à distinguer par le contexte d'un blocage méniscal.

Cependant, une erreur est relevée dans toutes les statistiques et persiste malgré les précisions que nous

avons tenté d'apporter au diagnostic. Cette erreur con-

siste à opérer pour une lésion méniscale un genou dans lequel on ne trouve rien à l'intervention. Ces cas, pour rares qu’ fils soient, sont très ennuyeux car on est inca= pable, même à genou ouvert, de trouver une explication valable aux troubles constatés. Ces cas de "rénisque sañs ménisque" sont ceux parmi lesquels se recrutent les mauvais résultats opératoires. Nous avons vu que l'arthropneumographie permet de réduire encore le nombre de ces erreurs,

Mais, quand la symptomatologie méniscale est moins schéma tique, le diagnostic est très difficile avec les arthrites

post-traumatiques du genou : c'est le problème courant.

1)- Arthrite traumatique du jeune sportif. | 3

Les antécédents traumatiques sont les mêmes, le terrain aussi ; les manifestations douloureuses sont cependant plus diffuses et n'ont pas la topographie méniscale, Les points douloureux sont sur le condyle interne ou, franchement médians, sur la pointe de la rotule ; le sujet perçoit

de multiples craque nts pendant les mouvements de flexion-

CLS

Lo s ces craquere nbs sont bien différents du clea ment unique, signe Ge la rupture méniscale, Les troubles de la mécanique articulaire peuvent sembler identiques : disparition des derniers degrés de l'extension et de la flexion, En cas de lésion méniscale, la limitation de la mobilité est élective, portant généralere nt sur l'extens (e) plus rarement sur la flexion.

2)- Séquelles d'enterse interne du genou :

Dans de nombreux cas, il existe un antécédent Cane tique certain qui pe t être : (u<

- une entorse typique en valgus forcé : de, - un choc direct sur la région du genou ; 1° 23 - enfin, un traumatisme sur lequel le malade ne fournit que des renseignements vagues, Le problème qui se pose est de connaître le bilan ane tomique des lésions ; le tableau clinique es

le suivant : x

- douleur à la partie interne de l'interligen quelquefois vive, quelquefois associée à d phénomènes de dérobement intermittent, souvent suivis de poussées â'hydarthrose.

ques jours.

À l'examen, le point douloureux siège, en cas d'entorse à la région interne de l'interligne, mais à sa partie moy ne, sur le trajet du ligament latéral interne. Son maximum est souvent d'ailkw s non pas sur l'interligne mais vers l'insertion supérieure ou inférieure du ligament. Au écre traire, la ession sur l'interligne devant ou derrière le # ligament n'est pas douloüreuse. Enfin, le point douloureux | ne change pas d'intensité lorsque l'on fait varier la ss flexion du genou.

C'est dans ces cas difficiles que l'arthrographie systématique apporte le meilleur appoint au diagnostic. Elle est assez précise maintenant pour confirmer où infirmer une indication opératoire.

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