COMPOSANTS DES ÉMANATIONS VOLCANIQUES GAZEUSES
soufre qu'une réaction ultérieure transformera en hydrogène sulfuré.
93« — La théorie plutonienne admet aussi la production de l'hydrogène sulfuré par réduction de sulfates alcalinoterreux et alcalins.
94. — Les acides sulfureux et sulfurique proviennent de l'oxydation de Tacide sulfhydrique suivant les réactions classiques
HSh-30 = H0-h-S0'»
et
L'acide sulfurique en réagissant sur les silicates des laves forme des sulfates et met en liberté de la silice qui se dépose sous forme d'opale, surtout au début.
Les roches alumineuses, telles que les trachytes, donnent, avec cet acide, des dépôts d'alun,* d'alunite généralement mêlés de soufre natif, comme on en voit au Mont-Dore.
9o. — L'origine du chlorhydrate d'ammoniaque a été très discutée etl'on n'est pas bien fixé sur son mode de formation.
Néanmoins, voici les hypothèses soutenues à son sujet :
Bunsen en voit la provenance dans la distillation de matières organiques couvertes par les laves, et estime à 223 grammes la quantité de ce sel qu'un mètre carré de prairie pourrait produire.
Cette hypothèse est peu admissible, car nombre de vokans, tels ceux de certaines îles exiguës et arides, sont tout à fait dénués de végétation, et l'on ne voit pas bien des matières organiques, même sous-marines, s'introduire par le bas de la cheminée.
Voir au n'^SlS.
IBS ÉRUPTIONS VOLCANIÇUES
,3S0cîalioD des hydrocarbures saturés avec le sodium dans les produits des fumerolles se is les gisemeols pétrolîfëres souvent accomouchea de sel, sans que l'étude de ces giseirmis de jeter une grande clarté sur la genëse carbures.
hypothèses ont été émises : distillation de iséa provenanl d'animaux enfouis, contempoiiches encaissantes ; décomposition de produits nfln réaction de carbures métalliques sur la
attarder à développer ces hypothèses au profit re, suivant du moins l'avis qui prédomine au- )us n'examinerons que la troisième qui trouve ces hydrocarbures dans une réaction de chimie »'appuie sur les noms de Dauhré et de Berthelot.
moyenne de la Terre déduite de mesures es est de S,56 et comme celle de l'écorce varie lu à 2 pour les roches légères et à 3 pour les lus lourdes, il en résulte qu'il doit exister au )be un noyau de densité beaucoup plus élevée ; s éléments chimiques, les métaux sont les plus là à conclure qu'au centre de la terre se trouve étallique, il n'y a qu'un pas. Ajoutons que, par îles météoiites, il est probable que les métaux
à l'état de fontes, c'est-à-dire combinés au
i alcalins, sodium, potassium, ... réagissant sur lique, formeraient des acétylmes alcalins que oserait ensuite en acétylène et oxyde alcalin, imeuts gazeux des volcans si riches en acide it en vapeur d'eau rendent cette hypolhëse
leur d'eau réagit simultanément sur les autres