‹ Étude d’ÉvangileChapitre 11 sur 188 · I. — Soi> état mortel · texte numérisé non relu

I. — Soi> état mortel

— Jésus, en associant la double vérité de sa divinité et de son humanité, oppose humblement sa condition mortelle de Fils de l'homme à la permanence de sa demeure dans le sein de Dieu.

JESUS ENSEIGNÉ PAR LUI-MEME

cr Personne nest monté au ciel que celui qui est descendu du ciel , le Fils de l’ homme qui est dans le ciel. »

Jean, iii, i3.

2. — Venu pour sauver les hommes et leur être en tout un exemple, Jésus embrasse la pauvreté, vit et meurt dans le dénuement le plus absolu.

« Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel des nids ; mais le Fils de Y homme na pas où reposer sa tête. »

Mat., viii, 20.

3. — Néanmoins, afin de gagner davantage le cœur des hommes, il veut vivre comme eux, d’une vie ordinaire et commune ; mais comme il est « un signe de contradiction » (Luc, n, 34), il devient, par cela même, un sujet d’hypocrite scandale pour ses ennemis.

Cf Le Fils de Yhomme est venu mangeant et buvant , et ils disent : Voilà un homme de bonne chère et adonné au vin , ami des publi cains et des pécheurs. »

Mat., xi, 19.

4. — Pour donner une intelligence plus grande de la puissance qu’il déploiera dans le Mystère eucharistique qu’il vient d’annoncer, Jésus fait

JÉSUS LE FILS DE l’hOMME

allusion à sa future ascension, tout en affirmant de nouveau sa préexistence éternelle.

« Cela vous scandalise ? Et quand vous verrez le Fils de l'homme monter ou il était auparavant ?... »

Jean, vi, 62, 63.

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