‹ Etude du macrocosmeChapitre 105 sur 116 · I. — CERTITUDE DE CETTE PARTIE DE L'ASTROLOGIE · texte numérisé non relu

I. — CERTITUDE DE CETTE PARTIE DE L'ASTROLOGIE

Cette application de la science astrale se trouve confirmée dans ses résultats certains non seulement par la pratique et l'expérience des autres auteurs, mais encore par les miennes propres.

Nous avons vu, au début de cet ouvrage, comment les astres pouvaient, dans une certaine mesure, imposer la fatalité du crime et du vol, quoique la Mens possède un certain pouvoir sur les astres, et que ce ne soit pas sans raison que l'on ait dit : le sage domine le cieH. Mais la

' Le sage dont il est question ici, c'est le mage, celui qui a reçu l'initiation. Le pouvoir sur les astres que cet homme possède alors, ou semble posséder, c'est celui que lui donne la pratique de la Haute-Magie.

Me "S manque généralement aux hommes, ainsi que le fait remarquer Trismégiste : lorsque plusieurs personnes, affirme cet auteur, sont en train de bavarder, peu d'entre elles conservent leur Mens, sauf celles qui l'enfermèrent dans l'étui de la sagesse.

Pour prouver la certitude du sujet qui nous ■occupe, sans entreprendre une longue argumentation, je raconterai brièvement quelques expériences que j'ai faites et qui ne sont pas demeurées cachées.

Après avoir pris mon baccalauréat à Oxford, je me plongeai à fond dans les études mathématiques ■et, entre autres, dans la science astrale dont j'essayai de pénétrer les secrets. J'entrepris alors un travail sur les thèmes de nativité et la recherche du vol. Sur ces entrefaites, mon tuteur, le docteur «n théologie Périn, dont je venais récemment d'abandonner la tutelle, vint à l'improviste me trouver dans mon logement ; il me raconta que, la nuit précédente, tout le linge de sa blanchisseuse avait disparu et me demanda, au cas où ma science astrologique serait en l'espèce compétente, de vouloir bien, par amour pour lui, tâcher de savoir en quel endroit le voleur se cachait. Je dressai donc un thème pour l'heure en question et j'examinai avec soin le Seigneur de l'angle d'Occident, lieu attribué au voleur : c'était Mars, il se trouvait au Cancer, en un signe d'Eau, et la

Lune lui était conjointe. J'en concluai hardiment que le voleur n'avait pu se rendre chez la blanchisseuse sans traverser l'eau ; et, en effet, il avait dû agir ainsi, puisque, avant de parvenir à l'endroit •du vol, on était obligé de franchir la dérivation d'un fleuve qui coulait près de la denneure de la blanchisseuse. Ensuite, selon la méthode de Guidon et Sconer, je donnai le signalement du voleur : je déclarai qu'il devait être de taille médiocre, de chevelure rousse, avec des sourcis jaunâtres, etc., je donnai toutes sortes de détails. J'ajoutai qu'il n'avait pas encore quitté la paroisse et que le produit du vol n'était ni vendu ni dispersé. J'indiquai enfin qu'il se trouvait dans la partie orientale de la paroisse, et qu'il habitait une maison dont la porte présentait une marque spéciale, sorte de trou fait par le feu et arrangé en une étoile bizarre.

Quand ces propos furent rapportés à la blanchisseuse, elle désigna immédiatement une demeure répondant à la description, elle dit même l'avoir présente en quelque sorte à ses yeux et déclara que ses soupçons s'étaient déjà portés sur cet endroit. Elle s'y rendit avec l'officier de police appelé Constable et, dès le seuil, elle aperçut un individu qu'elle reconnut aussitôt à la couleur de ses cheveux et de ses sourcils. L'officier de police procéda à une enquête, découvrit des paquets de caleçons, deux cols et plusieurs autres petites pièces de linge et ainsi successivement tout ce qui avait disparu fut retrouvé.

A quelque temps de là, alors que je faisais avec application mes études en musique et que je sortais à peine de mon logis pendant la semaine entière, je reçus un jeudi la visite d'un jeune homme assez distingué qui faisait ses humanités au collège de la Madeleine, collège placé à l'Est de celui de Saint-Jean où j'allais. Nous dînâmes, ce jour-là, dans ma chambre. Mais le dimanche suivant, comme je me préparais à aller dîner chez un habitant de la ville oiî j'étais invité par l'intermédiaire d'un de mes amis, je m'aperçus que ma ceinture et le cordon pour y attacher l'épée, le tout valant bien dix louis de France, avaient disparu.

Je demandai si quelqu'un avait remarqué cette disparition ou fait à ce sujet quelque constatation ; je ne pus rien apprendre. J'érigeai alors, en désespoir de cause, le thème pour l'heure où j'avais eu connaissance de cette perte. Je trouvai Mercure Seigneur de la Maison VIT et placé en Maison X assez fortuné. J'en conclus que le voleur était un jeune homme à la parole facile et même éloquent ; et, Mercure étant oriental comme les autres significateurs, j'en présumai que l'objet volé avait été transporté vers le Sud. Quand j'eus obtenu ces renseignements et que je possédai un signalement satisfaisant du voleur, je me mis tout à coup à penser à mon hôte du jeudi d'avant, lequel habitait le collège de la Madeleine, situé à Y Est du lieu du vol.

J'envoyai sans retard mon domestique chez ce jeune homme avec recommandation d'être poli et calme. Le jeune homme se dit innocent et jura n'avoir jamais touché aux objets en question. Or, comme j'avais reconnu que ces derniers étaient transportés vers le Sud, je dépêchai pour la seconde fois mon domestique non seulement chez ce même •étudiant, mais aussi chez un autre, un adolescent •qui se trouvait avec lui sur le moment où le vol •avait été commis. Mon domestique employa vis-àvis de ce dernier un langage véhément, le menaça même en affirmant énergiquement que lui seul possédait les objets perdus et les cachait dans un •certain endroit près de l'église. Cet endroit m'était bien connu : l'étudiant y allait souvent entendre de la musique et rencontrer certaines femmes. Je -donnai l'ordre à mon domestique de lui faire comprendre que j'étais au courant de ces détails, parce 'que l'horoscope révélait que les objets perdus étaient cachés vers le Sud : Mercure se trouvait en effet en un Domicile de Vénus, et j'en concluais que le voleur avait une passion pour la musique et les femmes.

Quand le malheureux entendit ce réquisitoire, il se mit aussitôt en avant pour couvrir son camarade, et, frappant le sol du pied, il affirma avoir été seul à commettre le larcin. Il ajouta que, du reste, depuis ce temps-là, il n'osait plus se présenter devant moi. Il pria mon domestique de ne pas ébruiter

l'affaire, promettant en retour de me faire parvenir dès le lendemain, par l'intermédiaire d'un de ses amis, ma ceinture avec son cordon d'épée. Je reçus en effet ces objets enveloppés dans deux papiers très précieux pour moi : ceux-ci constituaient la preuve que le produit du vol avait été caché dans la demeure d'un musicien, située près de l'Université, où les étudiants allaient festoyer avec des femmes.

Cette restitution généreusement opérée, j'eus par la suite l'occasion de rencontrer cet étudiant. Il me conseilla d'abandonner mes pratiques astrologiques, « car, disait-il, ce n'est pas possible aue vous ayiez personnellement de tels- moyens : le Diable doit certainement y être pour quelque chose ! » J'écoutai, et le remerciai de ses conseils.

Je pourrais ici multiplier les exemples et raconter toutes mes expériences sur ce sujet : ce ne serait cependant qu'une suite longue et fastidieuse ; il vaut mieux passer, sans plus tarder, à la pratique et examiner les questions relatives au vol.

II. — QUESTIONS RELATIVES AU VOLEUR ET A L'OBJET VOLÉ § 1. U objet est-il perdu ou non?

Si le Seigneur de l'heure planétaire, ou le Seigneur de la Maison où se trouve Ja Lune est con-

joint soit avec cette dernière soit avec le Seigneur de l'Ascendant, il y a toute probabilité pour que l'objet perdu n'ait pas été volé, mais soit caché dans quelque coin de la demeure du questionnant.

§ 2. Les voleurs sont-Us un ou -plusieurs ?

Voyez si la Lune se rencontre à l'angle de Terre et en signe bi-corporeH, car dans ces conditions il y aurait plusieurs voleurs, si toutefois l'Ascendant est disposé de la même façon.

Si l'Ascendant se trouve en signe fixe, le voleur est unique.

Si le Seigneur de l'Ascendant est masculin et le Seigneur de l'heure planétaire féminin, — ou vice

versa — , les voleurs sont un couple, homme et femme.

§ 3. Le voleur est-il un homme ou une femme ?

Si le Seigneur de l'Ascendant et en même temps le Seigneur de l'heure planétaire soit l'un masculin et l'autre féminin, — comme il a déjà été dit — les voleurs sont deux : un homme et une femme 2.

' Gémeaux, Sagittaire, Poissons.

' Comme corollaire, cette proposition semble vouloir dire qu'il faille avoir les deux Seigneurs de même sexe pour que les voleurs soient d'un sexe unique correspondant.

§ 4. Le voleur fait-il 'partie de la famille du volé ?

Il faut considérer le Seigneur de la Maison VI ; s'il se trouve en Maison II, le voleur est de la famille du volé, c'est-à-dire qu'il lui est parent : frère, sœur, etc. Il en sera de même si le Seigneur de la Maison VI se rencontre dans les Maisons I ou III (d'après Bacon).

Si le Soleil et la Lune, en même temps, regardent à la fois l'Ascendant, le voleur est aussi de la famille du volé (d'après Alkindus).

Le Seigneur de la Maison VI, placé à l'Ascendant ou en Maison II, ou étant avec le Seigneur de la Maison II, indique que le voleur est un domestique ou une personne du ménage.

§ 5. Le voleur est-il noble? ^

Si le Significateur 2 est une planète bénéfique, et en particulier Jupiter, le voleur est de bonne famille et bien élevé, autrement, c'est le contraire.

' Le mot latin nobilis doit s'entendre à notre époque comme l'expression anglaise gentleman dont l'acception est bien connue.

^ Le Seigneur de la Maison VII.

§ 6. Quel âge a le voleur?

Si la planète Significateur est orientale ou placée dans la quarte orientale du cieP, ou encore si la Lune est jeune 2, le voleur est jeune.

Mercure, surtout s'il se trouve oriental ou situé à l'Ascendant, indique toujours un enfant ou un jeune homme.

Tout Significateur — Saturne excepté — étant ainsi oriental ou à l'Ascendant, indique de même un enfant ou un jeune homme.

La conjonction du Significateur à Mercure ou à Vénus est également un signe de jeunesse.

§ 7. Signalement du voleur ?

Le signalement du voleur est fourni tant par le Significateur lui-même que par les planètes ou les étoiles fixes auxquelles il est conjoint en longitude ou en latitude.

Les étoiles fixes donnent un aspect physique identique à celui que fournissent les planètes de

' En Maisons IX, VIII ou VII.

' C'est-à-dire entre la Conjonction et le premier quartier.

même nature. Ainsi, les étoiles de la nature de Mars procurent le même aspect physique que Mars procurerait.

Si le SignificateuT est conjoint au Nœud Descendant de la Lune, le voleur sera difforme, surtout si Saturne envoie un regard maléfique. Et la difformité concernera la partie du corps à laquelle corespond le signe où se trouve situé le Significateur.

'On doit également examiner le signe de la Maison VII et les planètes ou les étoiles qui se trouvent à son cuspide : c'e^t en mélangeant leurs pronostics qu'on trouve le signalement du voleur.

En outre, le Significateur étant en Apogée, le voleur sera grand ; en Périgée, Icvoleur sera petit.

Il faut voir aussi de quelle nature sont et le "Significateur et les astres avec qui il se trouve conjoint : en effet, si par nature il est humide et que soient humides les planètes et les étoiles voisines, le voleur sera plutôt gras ; si, au contraire, il est sec et ses conjoints pareillement, le voleur sera, d'allure opposée.

'On se reportera aux tableaux des déterminations, stellaires, quant à l'aspect da corps de l'homme — tableaux que nous avons donnés au livre traitant des Signes Zodiacaux, et au suivant traitant des; Planètes. Je -m'en Buis toujours servi pour donner le signalement descriptif exact d'une personne, mais je ne 'me fiais pas seulement au signe de la

Maison VII, je prenais aussi le Seigneur de cette Maison et le signe où ce Seigneur se trouvait.

Stature de l'homme selon les planètes

La taille d'un homme est :

1 oriental : moyenne mais plutôt Selon Saturne.... \ petite;

f jccidental : petite.

^ oriental : élancée ;

Jupiter ' occidental : moyenne mais plu-

I tôt grande.

i orientai : élancée ;

— Mars <, occidental : moyenne mais plu-

I tôt grande.

i orientale : moyenne mais plu- Vénus tôt grande ;

jccidentale : moyenne, selon Forientalité ou l'occidenfalité du Dispositeur de Mer- Mercure... / eure. (Nous appelons toujours Dispositeur le Seigneur du Signe.) [ \ selon la na-

\ se trouvant 1 ture du si- Soleil ^7,

\ gne occupe la Lune.... | ieur. DomieileJ

\ i très.

Stature de Vhomme selon les Signes Zodiacaux

La taille de l'homme est :

Selon le Bélier [

— le Taureau | moyenne mais plutôt

— la Balance j grande.

— le Scorpion (

— le Lion l

— la Vierge j élancée.

— le Sagittaire....... f

— Le Cancer i

— le Capricorne < petite.

— les Poissons (

— les Gémeaux moyenne.

— le Verseau moyenne mais plutôt

grande.

Règle : Le commencement de chaque signe fait la taille 'plus grande et la fin plus petite.

RÈGLE : Les Gémeaux, la Vierge, la Balance, le Sagittaire, le Verseau, qui sont des siqnes humains, donnent un corps bien proportionné.

Les autres signes prédisposent à un aspect physique variable.

RÈGLE : La Lune se trouvant dans les Signes de haute taille V augmente encore ; dans les Signes de petite taille elle la diminue.

RÈGLE : Le Soleil à VOccident révèle une stature élevée et des cheveux blonds frisés.

Règle : Les planètes orientales, par ravvort au Soleil ou placées à l'Est dans le thème, allongent un peu la taille, surtout si elles sont en aspect avec Saturne.

Règle : Les planètes qui se trouvent dans leur première station augmentent la vigueur du corps.

Règle : Les planètes combustes diminuent la beauté générale, donnent de la lourdeur et de la gaucherie.

Les planètes, dans leur seconde station, font les gens c hé tifs.

Règle Mercure dans le Scorpion rend chauve.

Règle : Saturne ou Mars, pérégrins et placés à V Ascendant, font une tache au visage; s'ils sont gênés par de mauvais regards, rétrogrades où combustes, cette tache sera monstrueuse et épouvantable.

Règle : Saturne, Significateur et situé dans le Cancer, donne une physionomie difforme et hideuse.

Règle : La première moitié du Bélier, du Taureau et du Lion, dispose à grossir et la seconde moitié à maigrir.

Règle : La première moitié du Sagiltaire, des Gémeaux, du Scorpion, donne une tendance à être maigre et chétif ; la seconde moitié à être gras et robuste.

Règle : La Vierge, la B^aîance, le Sagittaire, font

les gens sains et bien -proportionnés.

Règle : Les planètes rètj'&grades donnent la corpulence et la disproportion dans les membres.

Règle : Les planètes dans leur première station révèlent un corps vigoureux et résistant, mais peu gras.

Règle : Les planètes directes donneni un signalement de maigreur.

Règle : Les planètes méridionales par rapport à Vécliptique sîgn&lenî un aspeet charnu, mais néan^ moins svelte et agile ; les planètes septentrionales, par rapport à Tècleptique, rendent épais et lourd*.

§ 8. Le questionnant s'est-il volé lui-même?

Sî Mars est Sîgnîficateur du voleur et se trouve dans la Maison X, c'est le questionnant qui s'est volé lui-même,

'' Toutes ces règles, bien entfiiidn sont appTicaWes en loute recherche astrologique, même et surtout en csi* de -nativité.

§ 9'. — quel côté l& voleur- se Houve-t-it au s& Qache~i-il 7'

On doit examiner le Seignemir de lia Maison VII selon sa position, décider si le voleur s'est enfui rers FEst 041 l'Ouest.

§ 10'. Où se trouve caché V objet -perdu ou volé ?

Selon que le Seigneur de l'heure planétaire est situé dans, un signe oriental ow occidental, austral •ou septentrional, l'objet disparu gît dans la quarte ■du plan de l'horizon correspondante.

On fait ensuite une distinction dans cette quarte horizontale d'après le Seigneur du signe où se rencontre le Seigneur de l'heure planétaire, en procédant de la même façon.

lyaiitr© paît, si la hum- esl à FAscendant, l'objet perdu gît à l'Est ; si le Soleil es-t à l'angle d'Ote- «ide-nt, Fo^jeft perdu se trouve vers l'Ouest, — au Milieu du ciel, vers le Sud — à l'angle de Terre, vers le Nord''.

' Si l'on veut pousser plus loin ses rchflpiîhes, on n'aura qrn'à examiner cliuis quel Signe se trouve ce Seigaoïir de l'heure planétiiire et se reporter au tableau de hi. page 226 poiii- la correspondance des Signes avec i' S Pays et les Villes.

§ 11. L'objet perdu ou volé se trouve-t-il loin de son propriétaire ?

La réponse à cette question se tire de la distance de la Lune au Seigneur de l'Ascendant. Si ces deux astres se trouvent dans une même quarte du ciel et à moins de 30° l'un de l'autre, l'objet volé est la demeure de son propriétaire ou aux environs immédiats. S'ils sont distants de plus de 30° et de moins de 70°, l'objet se trouve dans le même groupe d'habitations. Si la Lune et le Seigneur de l'Ascendant ne sont pas dans la même quarte du ciel, l'objet se trouve au loin.

§ 12. Le vol sera-t-il connu ou demeurera-t-il

ignoré 7

Si une planète en Pérégrination ne regarde pas le Seigneur de la Maison où elle est placée, que ce Seigneur ne la regarde pas non plus, que, en outre, ni les Luminaires, ni une planète pérégrine ne regarde l'Ascendant, et que les Luminaires n'ont pas d'aspect entre eux, alors le voleur ne pourra être découvert.

Mais si l'affirmative résulte des conditions précédentes, et surtout dans le cas de l'aspect des Lu-

minaires avec l'Ascendant, le voleur sera d'autant plus aisément découvert que les astres précités se trouveront dans les angles du thème. En effet, si le Seigneur de la Maison où est placé le Significateur regarde les Luminaires ou seulement l'un d'eux, le vol sera d'abord peu ébruité, puis enfin publié.

Enfin, si le Seigneur de la Maison où est placé le Signifîcateur regarde ce dernier et si les deux Luminaires sont à la fois en aspect entre eux et, par-dessus le marché, avec ledit Signifîcateur et aussi avec l'Ascendant, les moindres détails du vol seront connus.

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