‹ Étude écologique de Locusta migratoria migratorioides Rch. et FrmChapitre 64 sur 146 · DENSITES D’AILES AUX 100 PAS · texte numérisé non relu

DENSITES D’AILES AUX 100 PAS

N NULLE <K1 TRES INFERIEURE A 1 <1 PEU INFERIEURE À 1 133 NOMBRE D'INDIVIDUS AUX 100 PAS À AILES OBSERVES ?

(Densités trés faibles impossibles à estimer). X LARVE ISOLEE “\ TOGUERE 7 VILLAGE , PISTE

sn PARTIE .NON INCENDIEE « PARTIE INCENOIEE

FFOGUERE à 0° ;

OUROUNDE :!

Bourg cutiere-

à 9 heures à 11 heures Température Humidité Température Humidité ; relative relative (a) 2m TONde) Mae ADN NTM Re ICS 8070: 40,59 C.

sun soLnus DONNE RL Re 16100. 60° C.

dans une touffe de Vetiveria : .

Dos ISO Re nee dre de eee 0 00 Oe (36 %) 41,50 C. (34 %)

PEAR 0) d'u SO RM ETES LR AT OLC, (31 %)

Le 23 mai à 13 heures les conditions étaient les suivantes :

Température Humidité

relative OR D TS NES Le rien ee NP ee A AO DCE 44 % Sur solbrtle ausoleil ee ee EN IE RO, Une 69° C. sur herbe sèche, couchée au sol . . . . . + + + + + + + 549 C. sur sol brûlé, à l’ombre des cendres + . . . . . . . . . . 47°0. (54 %) dans une touffe de Vetiveria à 10 em. du sol. . . . . .:. . 41,5° C. (39 %)

Les ailés se trouvaient, non pas à la base des touffes de Veliveria mais à 50 cm. du sol, sur les feuilles et à l’ombre de celles-ci. Les individus perturbés qui se posaient sur le sol nu, s’envolaient spontanément quelques secondes plus tard et revenaient se percher sur la végétation. |

En fin mai, des pluies très faibles (au total 2 mm.) se sont produites les 23, 24, 25, 27, 28, 29 ; l'humidité relative de l’air ‘enregistrée sous l’abri de la station climatologique de Dogo pendant la dernière décade de mai n’accuse cependant aucune élévation significative par rapport à la décade précédente (43 % contre 41 % à 8 heures, 21 % contre 23% à 17 h. 30). Ces pluies ont eu par contre une profonde répercussion sur le microclimat existant dans les îlots de végétation non brûlée, ainsi que le montrent les chiffres suivants :

10 Avant le 23 mai :

Heure Température Humidité Nébulosité

à relative lea den Luna mio rence Ge) LG: he BANDE 30 % 0,7 dans une. touffe de Vetiveria desséchée. » 380 C. (16 %) » le 4-V même endroit dans l'air à2m.. . . . 17h. 38,59 C. 12 % 0,2 dans une touffe de Vetiveria . . . . + » 359 C. (22 %) » Te 5-V dans l'air à 2m, ."., . .,. + «je, 8 b. 31,520. 20 & 0 à l'ombre d’une toufte d’Eragrostis JANTENCL Eee ee ire Le » 34,520, (36 %) »

Te 6 dan l'air 2 mere teste LD: 36,59 C. 11 ANR 0,6 » dans une touffe de Vetiveria . . . . . » 360 C. (27 %) » Tab -V/ dans l'ait à 2 me. ee ronde 119 h: 30 400 C. 22 % 0 dans une végétation d’Echinochloa pyramidalis. . . « « . + + . : » 48,50 C. (25 %) ù 20 Après le 23 mai :

1e 26-Vidans l'air & 2 mem one + 8 b. 820 C. 46 % 1 dans une toufte de Vetiveria (rosée) . » 269 C. 100 % » danse 0e RL EE BD; 390.0: SL 0,7 dans la même touffe de Vetiveria : . » 3320: (56 %) » 10 27 Vi dansil'air 8 2m, M Ne Ole lon 8 h. 382,50 C. 0,3 dans une touffe d’Æragrostis gangetica. » 250€: (97 %) à

(a) Voir note (a), page 68.

110 à G. REMAUDIÈRE

Pendant les journées relativement humides des 26 et 29 mai, les ailés manifestèrent une certaine tendance à errer hors des parcelles non brüûlées. C'est ainsi que le 27 à 7 heures, plusieurs individus ont été trouvés sur terrain brûlé (température au sol, au soleil : 360 C. température de l’air à 2 m. : 310 C.), à quelques dizaines de mètres d’un îlot de végétation. Une observation semblable (ailé posé sur sol brûlé, au soleil) a été faite le 5 juin à 11 heures dans des conditions très différentes :

Température Humidité relative (a)

AUS ORAN SOIN ER EN RTE EE MERE ONE r FO Ven UC

au milieu des repousses d’une touffe de Vetiveria brûlée . . AE Res LONG (45 %) dans une végétation d'Éragrostis couché et dense à 10 em. du sol . . 440 C, (34 %) dans une grosse touffe de Vetiveria non brûlée, . . . . lee Er MS DONC: (37 %)

Le 7 juin, le comportement d’un ailé en terrain brûlé a pu être suivi de 9 heures à 10 heures (sur le sol : température 459 C. au soleil ; à l'ombre de répousses d’Eragrostis de 8 à 10 cm. de haut : 33,90 C.; humidité relative : 49 %). L’insecte se déplaçait à la manière des larves, par sautillements de 5 à 10 cm., sans déplier ses ailes ; passagèrement, il s’immobilisait et grignotait un brin de paille sèche, partiellement carbonisée, alors qu’à faible distance, des feuilles vertes et tendres de la même plante s'offraient à lui. En une heure, il a parcouru une dizaine de mètres ; la direction suivie a été constamment celle du Sud ; un vent Sud faible à modéré (force 2 à 3, selon l'échelle télégraphique) soufflait au même moment. A chaque arrêt, l’insecte s’orientait Est- Ouest.

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