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Nous croyons que les enregistrements durant de 15 à 30 minutes sont plus pratiques. D’ailleurs l’expé: rience montre que les tracés qui restent négatifs dans les 15 premières minutes deviennent rarement positifs dans les minutes qui suivent.
Quelques jours après, au contraire, le sujet se trouvant dans des conditions nouvelles, il sera possible de relever dans le tracé des anomalies caractérisées. Nous voyons donc qu’il y a intérêt à faire des enregistrements d’une longueur suffisante, mais non exagérée, et à les répéter.
4) Il y a intérêt à pratiquer les examens dans les périodes pendant lesquelles les malades présentent le plus d'absences épileptiques ; ou, s’il s’agit de malades avec des crises de grand mal, les heures suivant une telle crise sont les plus intéressantes. On a ainsi plus de chance d’enregistrer une absence clinique ou une manifestation infra-clinique.
5) L'enregistrement doit être pratiqué dans le repos mental et sensoriel le plus complet possible, les yeux fermés.
Nous savons que les ondes #, qui caractérisent l’activité du cerveau normal, n'apparaissent avec toute leur amplitude que si le sujet est maintenu au repos mental et sensoriel le plus absolu. C’est pourquoi le sujet doit avoir les yeux fermés. Dès qu’il les ouvre, les ondes « s’atténuent ou disparaissent ; c’est là la réaction d'arrêt déjà signalée. La fermeture des yeux favorise l'apparition des absences.