‹ Étude et traitement des maladies de la peau, précéd é d'une notice sur la méthode Boyveau-Laffecteur, du poëme de Barthélemy sur la syphilis, et terminé par un formulaireChapitre 107 sur 115 · VIN AMER · texte numérisé non relu

VIN AMER

Racine de gentiane,

(3 gros) —

12 gram.

Quinquina, [ - Ecorces d'oranges, j

(2 gros) —

8 gram.

Ecorces de Winter,

(1 gros) —

4 gram.

Alcool ,

(4 onces) —

125 gram.

Vin d'Espagne,

(2 livres) —

1 kilogr.

On donne ce vin à la dose d'une once ou deux, le matin à jeun, dans tous les cas où il y a asthénie par suite de la longue chronicité des affections cutanées.

Coup d'œil sur les doctrines médicales. — Thémisson (50 ans avant l'ère chrétienne) rapporte toutes les maladies à trois états particuliers de l'organisation. Selon ce philosophe, lessolides sont relâchés, resserrés ou dans un état intermédiaire. — Thessalus, Cœlius Âurélianus , Celse, ses disciples, reproduisent, sous des noms différens, cette doctrine dite des médecins méthodiques , p. 49.

— Galien est le chef des humoristes qui succèdent au méthodiques. — Division des humoristes en deux classes , vers la fin du xvie siècle. La première classe comprend les galénistes , et la seconde les chimistes qui expliquent les maladies par des matières alcalines, sulfureuses, etc. — Les humoristes, oubliés jusqu'à la fin du xvne siècle, reprennent à cette époque la suprématie médicale, p. 50.

— La doctrine des médecins chimistes demeure aujourd'hui sans applications possibles. — Les vitalistes, et Stahl à leur tête' ont enseigné des principes fondés sur la force médicatrice, admise avant eux par Hippocrate. — Les médecins désignés sous le nom de solidistes, Glisson , Hoffmann , etc., n'ont fait que déguiser, par des mots, le système de Thémison. — L'humorisme compte au nombre de ses sectateurs les plus célèbres , Bordeu, Stoll, Corvisart, etc. — L'école de Pinel a prévalu sur les humoristes, et Broussais leur a porté le dernier coup , p. 51.

— La science a hérité de ce que le règne de chaque doctrine lui a légué de richesses : l'éclectisme en garde le dépôt. — L'auteur démontre que les divers systèmes, fondés sur l'altération des forces organiques , reproduisent sans cesse la doctrine de Thémison. — Il prend pour exemple les mots sthénie et asthénie de Brown , p. 52.

•—La doctrine physiologique ne saurait déguiser par les mots abirritation et sur-irritation, la similitude des mêmes principes. — Les doctrines tombent tour à tour dans l'oubli , lorsqu'un nouveau chef d'école vient les frapper de ridicule, p. 53. — L'auteur ne veut rien d'exclusif. Il croit qu'on peut trouver, à l'aide du solidisme et de l'humorisme , associés comme systèmes, la cause secondaire et principale des maladies , p. 55.

Considérations générales sur la texture et les fondions de la peau.

— Une connaissance anatomique parfaite des organes malades est indispensable pour juger et guérir une maladie. — Le système cutané agit comme organe sécrétoire, excrétoire, absorbant, et comme organe du loucher, p. 56. — La peau a des relations sympathiques avec tous les appareils d'organes. Elle réfléchit en quelque sorte les maladies internes : ce qui explique celles qui lui sont propres. — Derme et peau sont synonymes. Le système dermoïde, c'est l'ensemble de l'enveloppe cuianée. — L'épiderme recouvre la peau superficiellement. Sur cette surface s'implantent les poils, se dépose la sueur, et se dessinent les plis correspondans aux mouvemens musculaires, p. 57. — Les rides du visage, dues au même mécanisme , sont l'empreinte matérielle laissée par les passions. — Il y a sur la peau des plis que l'action musculaire ne produit pas ; ce sont ceux des articulations. Les rides de la vieillesse reconnaissent encore une cause particulière, p. 58.

— La surface interne dermoïde est partout en contact avec une couche de tissu cellulaire , sauf quelques exceptions. — Chez les animaux cette surface est contiguë à une couche fibreuse nommée panicule. Le panicule sert à froncer la peau , et à la débarrasser des corps étrangers. — Dans l'homme cette disposition n'a lieu que pour une partie de la face. Chez les animaux , la face est muette, lorsque toute Ja surface du corps est agitée : le coutraire a lieu pour l'homme , p. 59.

— Les régions de la peau qui obéissent aux mouvemens musculaires sont plus particulièrement le siège des maladies cutanées : les dartres du visage, des membres, démontrent évidemment ce fait, p. 60. — L'imprégnation sanguine que subit la peau de la face est en raison de la richesse du système vasculaire de cette partie.

— Induction qu'on peut en tirer pour le système capillaire facial. — Maladies nombreuses expliquées ainsi , telles que l'érysipèle, les boutons varioliques , etc. , p. 62. — Description de l'organisation intime de la peau , du corion , du réseau vasculaire , p. 63. — Du derme , des papilles, du pigment, p. 64. — Du corps muqueux ou réticulaire. — Couleur de la peau déterminée par celle du corps muqueux , p. 65. — Observation de Bichat sur la peau des nègres. — Réflexions de l'auteur sur ce sujet, p. 66. — ■ Digression importante sur la même matière , p. 67. — Follicules ou glandes sébacées, p. 68. — Leurs fonctions. — Follicules pilifères ou organisation des poils et des cheveux , p. 69. — Fonction de l'épiderme, les modifications que la maladie peut lui faire éprouver dans sa texture ou dans sa couleur; des résultats semblables sont quelquefois dus aux médicamens , p. 70.

— Physiologie du système nerveux cutané , p. 71. — Des fonctions d'absorption, p. 72. — Et d'exhalation de la peau, p. 75.

Précis historique des maladies de la peau. — Les maladies cutanées ont été constatées aux époques les plus reculées, ainsi que le témoigne la lèpre des Hébreux. — Opinion des médecins qui regardent la syphilis comme une dégénération de la lèpre, p. 75. — Les mahàdies éruptives étaient connues des anciens. Il n'y a pas

identité entre les maladies que les anciens et les modernes désignent néanmoins par les mêmes noms , p. 76. — Digression sur les termes psora, prurigo , papules, etc., sur la gale en particulier. — Sentiment d'Hippocrate sur les maladies de la peau , p. 77 et 78. — Galien est le premier qui ait créé une division particulière pour les maladies de la peau , p. 79. — Depuis Mercurialis, (xvie siècle) les diverses études sur les affections cutanées ont •avancé là science à cet égard, p. 80. — Traité de Tûmes en 1714. — Travaux de Lorry et Plenck en 1776 et 1777. — Ces deux auteurs sont les premiers classificateurs des maladies de la peau , p. 81.

Classification des maladies de la peau. — Difficultés presque inconciliables, pour arrivera une classification parfaite, p. 85. — Les affections cutanées ont comme toutes les autres maladies leurs phases nombreuses. L'auteur les compare aux transformations que subit le bouton d'un fruit, depuis sa germination jusqu'à sa maturité, p. 84. — Relevé chronologique des classifications sur les maladies de la peau, depuis 1576 jusqu'à nos jours, p. 85. — Noms des auteurs et exposition du principe fondamental d'après lequel ils ont adopté leurs classifications, p. 86 à 91. — Base de la classification de Plenck (1776). Symptôme le plus saillant de la maladie. Division en quatorze classes, p. 92.— Base de la classification de Willan (1798). — Caractère distinclif de la maladie considérée dans sa période la plus élevée. Division : huit ordres , p. 95. — Méthode de Willan propagée par Bateman. — Classification de MM. Bietl , Gibert, Cazenave et Schedel, avec les termes génériques de Willan. Le signe distinctif de cette classification repose sur la forme extérieure admise par Willan et sur le principe et la nature élémentaire de la maladie. Huit ordres comme dans la classification de Willan , p. 94. — Dénomination de sept maladies en dehors de ces huit ordres , auxquels on ne peut décidément les rattacher. — Jugement porté sur le livre de M. Gibert, p. 95. — Modifications apportées par MM. Gibert, Cazenave et Schedel dans la classification. Tableau de la classification d'après ces auteurs, p. 96, 97, 98. —Base de la classification d'Alibert, p. 99. — Les maladies cutanées sont comprises par ce médecin, sous le nom de dermatoses. — Classification iïÂliberï figurée par un arbre. Division : douze groupes ; le dernier groupe comprend les altérations particulières n'appartenant à aucune classe, p. 100. — Réflexion sur cette classification, p. 101. Base de la classification de M. Rayer, p. 101.— Toutes les maladies, hors les ulcères, se rattachent à deux divisions principales. — La peau peut être le siège d'inflammations aiguës.— Les dépendances de la peau, les poils, les ongles, offrent des dispositions anormales. — Toutes les inflammations se rattachent à une ou plusieurs dispositions consécutives. Elles se produisent sous une ou plusieurs formes élémentaires. — Les inflammations à une seule forme élémentaire sont au nombre de neuf , p. 102. —Les inflammations à plusieurs formes élémentaires au nombre de trois. — Réflexions de l'auteur sur celte division, p. 105 et 104. — Tableaux

des classifications des maladies de la peau. — Classification de Plenck, p. 105 et 106. —Classification de Willan (1798), p. 107.

— De Willan, modifiée par M. Gibert , p. 108. — De Willan, modifiée par MM. Cazenave et Schedel, p. 109 et 110. — Classification d'Alibert (1835), p. 111. — Classification de M. Rayer, p. 112 , 113, 114. — L'auteur déclare que le plan de son ouvrage est tracé d'après la classification de Willan, modifiée par MM. Cazenave et Schedel , p. 115.

Des causes générales des maladies de la peau, p. 116. — Les maladies de la peau se transmettent par hérédité, sous forme identique, ou avec des caractères variés. — Modification du vice dartreux communiqué du père à l'enfant, p. 117. — La contagion est un moyen de transmission. — Développement sur ce sujet. — Action des influences hygiéniques. Régime alimentaire. Il peut être cause de maladies éruptives , comme après l'ingestion des moules, des champignons, du miel , etc., p. 118. — Observations intéressantes à ce sujet. — Explications physiologiques sur l'action des substances alimentaires , causes déterminantes des maladies de la peau, p. 119 à 121. — Indication des professions auxquelles on doit rapporter certaines maladies cutanées. — La saison , le climat et les habitations sont des causes particulières des maladies de la peau , p. 122 et 123. — Etat anormal de la texture et des fonctions du syslème dermoïde. — La peau est un canevas sur lequel les affections cutanées viennent dessiner leurs formes variées , p. 123. — Les dispositions anormales de la texture de la peau , ses propriétés organiques , sont deux états servant à expliquer les diverses maladies cutanées. — Les maladies de la peau diffèrent essentiellement chez les individus blonds , au tempérament lymphatique , et chez ceux dont la peau est sèche , rugueuse , flétrie , etc. — Propositions physiologiques énoncées à ce sujet , p. 124. — Mode de traitement basé sur les variétés d'organisation de l'enveloppe cutanée. — Thérapeutique particulière à l'auteur, dans les cas ci-dessus déterminés. — Remarque d'Alibert sur la nature des dartres qui attaquent les personnes lymphatiques. — Influence des âges sur les maladies de la peau, p. 125. — Observation particulière citée à l'appui de cette proposition. — Variété des affections cutanées, résultats immédiats des causes suivantes : modifications dans les fonctions de la peau, action mécanique et prolongée sur un endroit donné dans la périphérie du corps, p. 126. — Etat pathologique antérieur ou concomitant à l'idiosyncrasie.

L'école de Broussais rapporte presque toutes les affections cutanées à l'irritation de la membrane gastro-intestinale. — Lorry, Stoll, etc. , voyent la source des maladies de peau dans l'altération du suc gastrique. — Dissertation sur celte opinion, suivie du sentiment particulier de l'auteur, p. 127. — La bile est regardée, par plusieurs auteurs , comme recelant la cause des maladies dermoïques, p. 128. — Lieulaud les fait dépendre d'urt vice du foie.

— Assertion contraire de M. Rayer; opinion de l'auteur conforme à celle de M. Rayer. — La prédominance constitution-

TABLE ANAL YTi QUE. 639

nelle de l'appareil biliaire, constitue seule|raptitude auxfmaladies de la peau, p. 129. — Observation citée à ce sujet. — Digression sur l'altération des parties constituantes du sang, p. 130. — Connexions entre cet état pathologique et les maladies de la peau. — Opinion qui attribue aux humeurs récrémentitielles le pouvoir de modifier Ja nature du sang et de produire ainsi les maladies cutanées. — Profession de foi de l'auteur, conforme à cette hypothèse. — La cessation de la goutte, du rhumatisme, de la syphilis, est regardée comme la cause de certaines dartres, p. 151.

— Il existe une disposition spéciale qui produit les affections cutanées, indépendamment de toute espèce de causes appréciables.

— En opposition de ce principe, on reconnaît que certaines affections, telles que le scorbut, les scrofules, la goutte , etc. , ont une influence rebelle sur le développement des maladies cutanées. — Remarque de Fauteur qui voit dans ce dernier fait l'aveu explicite de l'altération des humeurs reconnue. — Réflexions sur les expressions de vice dartreux : développement important sur ce sujet, p. 132 et 134.

Ordre 1er des maladies de la peau. — Inflammations exanthémateuses.

Exanthème, mot servant à désigner, depuis Hippocrate , toutes les maladies éruptives. — Noms des auteurs qui ont appliqué le mot exanthème à différens ordres de maladies, p. 155 et 136.

Caractères des éruptions exanthémateuses. — Quelles sont les causes qui les produisent. La pléthore sanguine. — Leur caractère le plus saillant est une teinte rouge, s'effaçant sous la pression des doigts. — Chez les nègres , la teinte rouge est remplacée par la teinte noire plus intense au lieu affecté. — Les maladies exanthémateuses se terminent par résolution, p. 157. Dans le premier cas, survient la desquammation de l'épidémie. — Précautions à employer lorsque ce phénomène prolonge sa durée. — Convalescence après certaines exanthèmes, souvent traversée par des maladies. — Durée des exanthèmes inflammatoires , du deuxième au troisième septénaire, p. 158. — Ce qu'il faut faire dans les cas de complication. — Les exanthèmes sont en général peu graves, p. 159. — La délitescence est un mode de terminaison des phlegmasies exanthémateuses, p. 140 et 141. — Parallèle entre la délitescence et la métastase, p. 142. — Considérations pratiques qu'on peut en tirer relativement au traitement, p. 143.

Erythème : ce mot signifie rougeur. Il y a sept variétés de l'érythème indiquées ici sommairement, p. 143.

— Erythema\intertrigo : il est causé parle frottement de surfaces contiguës. — Le contact des humeurs irritantes peut le déterminer, p. 144. — La compression le produit aussi : les corsets , les jarretières, etc. — Distinctions importantes qu'il faut établir entre rintertrigo, l'eczéma et le prurigo, p. 145. — Quelles «ont les auteurs qui ont énoncé des opinions divergentes sur ce point, p. 146. — Intertrigo des mamelles, p. 147. — Observation particulière, p. 148. — Intertrigo chronique de V oreille : observation particulière, p. 149. — Intertrigo podicis chronique :

observation particulière, p. 150. — Intertrigo chronique de la partie supérieure et interne des cuisses : observations particulières, p. 151 à 156. — Réflexions sur les caractères pathologiques de Tintertrigo. — Différences qui existent entre Térythème et Tintertrigo, p. 157. — Digression sur les deux observations d'intertrigo scroto - crural , p. 157, 158. — Engelures rangées , par Aliberl , dans la classe des éry thèmes. — Remarques critiques sur ce sujet, p. 159.

— Erythema fugax : cette affection est ordinairement symptomatique d'une autre maladie. — Erythema lœve ( érythème lisse) , caractères différentiels de Térythème lisse , de Térythème fugax et de Tintertrigo. — Explications physiologiques sur les causes de Térythème lisse, p. 160. — Observation particulière à Tappui de ces distinctions. — Réflexions sur Tobservation précédente , p. 101.

— Erythema papulalum. — Il paraît être causé par le défaut de tonicité de la peau. — Cet érythème se manifeste par des taches rouges, de formes lenticulaires; elles peuvent se montrer sur toutes les parties du corps. — Durée de l'état papuleux , deux jours ; la rougeur des tégumens se prolonge de 8 à 15 jours.

— Erythema tuberculatum , p. 162. — Petites tumeurs légèrement proéminentes, situées entre les plaques, et servant à distinguer cet érythème du précédent. — Erythema nodosum : taches rouges, ovales, saillantes à leur centre; leur durée est de dix à quinze* jours; elles laissent après elles des taches bleues ou jaunâtres, s'effaçant lentement, p. 163. — Erythema marginatum : cet érythème tire son nom du cercle rouge livide , qui entoure ses taches. — Erythema circinnalum : éruption se présentant sous la forme de cercles plus ou moins complets. — Distinctions à établir entre les cercles de cet érythème et ceux de l'herpès circinnatus, etc. ; ceux observés à la suite du lichen circonscrit et la lèpre guérissant du centre à la circonférence, p. 164. — Erythema excentricum , se développant du centre à la circonférence ; son siège est sur les pommettes. Réflexions importantes de l'auteur à ce sujet. — Guérison s'opérant dans le sens inverse de son développement. — Eruption ayant lieu de préférence dans Tété.

— Epidémie érythémateuse régnant à Paris en 1828, p. 165.

— Erythème chronique. — L'intertrigo remporte sur tout autre érythème par sa facilité à devenir chronique. — Diverses professions manuelles disposent à ce genre d'affection , p. 166. — Les gerçures et les crevasses appartiennent-elles à Térythème ? p. 167.

— Êcueil des classifications. Réflexions de l'auteur à cet égard.

— L'érythème chronique est celui qui conserve le mieux les caractères de sa forme première, p. 168.

— Diagnostic des inflammations érythémateuses , p. 168.

— L'érythème, quand il est symptomatique, se lie à divers états pathologiques , tels que l'éruption des dartres , l'usage de certains médicamens, l'époque des menstrues, etc. — L'érythème idiopathique peut être confondu avec Térythème noueux, la lèpre tuberculaire , Térythème papuleux , le lichen urticatus , la rou-

geôle, etc. — Séméiologie établissant les distinctions respectives de ces maladies, p. 169 et 170.

Pronostic des affections érythémateuses. — A l'état aigu , applications sédatives à l'extérieur, délayantes à l'intérieur, p. 171. — Erythème symptomatique , point de traitement spécial; celui de la maladie principale. — Deux observations indiquant le traitement de Téry thème dans ses complications avec d'autres maladies , p. 172 à 176. — Réflexions sur les deux observations , p. 176 à 178.

De V Erysipèle. — L'érysipèle appartient à l'ordre des inflammations exanthémateuses , p. 178. — Causes : elles se rattachent aux causes générales de toutes les affections cutanées. — Symptômes. — L'érysipèle, qui est précédé de céphalalgie, frissons, douleurs épigastriques , amertume de la bouche, etc. , reconnaît une cause interne : c'est l'érysipèle bilieux de Stoll, ou la fièvre érysipélateuse dîHoffmann. — Erysipèle simple : rougeur, tuméfaction de la peau , mouvement fébrile, vésicules développées du cinquième au sixième jour ; elles se rompent en vingt-quatre heures, et se dessèchent en quelques jours, p. 179. — L'érysipèle erratique disparaît subitement pour se montrer ailleurs. — Les métastases des érysipèles de la face sont à redouter pour le cerveau. — L'érysipèle phlegmoneux est causé par l'inflammation plus intense du tissu cellulaire sous-cutané, p. 180. — Des foyers purulens peuvent en être le résultat. — L'érysipèle, porté à son plus haut degré d'intensité, amène le délire, la gangrène : de là le nom d'érysipèle gangreneux. — L'érysipèle œdémateux n'est qu'un phénomène symptomatique de l'érysipèle simple ou de l'érysipèle phlegmoneux, p. 181.

— Diagnostic. — On ne peut guère se méprendre sur la nature de l'érysipèle. Il diffère essentiellement, par les symptômes , de l'anthrax , du phlegmon, de la rougeole , de la scarlatine , p. 182. — Description des vésicules de l'érysipèle. — Pourquoi on ne peut les confondre avec les vésicules érythénoïdes , le pemphigus, etc. , p. 185.

— Pronostic. — L'érysipèle sans complication n'est pas dangereux. ■

L'érysipèle de la face et du cuir chevelu sont dangereux. — L'érysipèle fugace est redoutable dans les maladies chroniques, p. 185. — Maladies dans lesquelles l'érysipèle survient comme crise favorable, p. 184.

— Traitement. — Erysipèle simple : lotions émollienles. — Erysipèle très étendu avec inflammation intense, saignée générale et locale. — Indication que fournit le sangcouenneux. — Considérations sur les saignées par les sangsues , p. 184. — Réflexions sur les lotions froides ou répercussives. — Dans quels cas on doit administrer les émétiques et les purgatifs, p. 185. — Jugement porté sur les topiques, p. 186. — Valeur des cautérisations avec le nitrate d'argent. — Des vésicatoires. — Des cataplasmes, p. 187. — De la compression. — Dans quel cas le traitement opératoire est-il applicable? — Quelle conduite il faut tenir dans l'érysipèle gangreneux , p. 188. — Observation sur un cas particulier d'érysipèle

de la face , p. 189 et 190. — Sur un érysipèle phlegmoneux survenu à chaque bras alternativement, 1° à la suite d'un vésicatoire; 2° à la suite de l'ouverture d'un cautère , p. 190 à 194. — Sur un érysipèle phlegmoneux envahissant , développé sur la cuisse et sur la jambe, p. 194. — Réflexion sur cette observation , p. 195. — Erysipèle gangreneux survenu à la suite de mouchetures faites sur les deux jambes œdématiées , p. 196. — Réflexions sur cette observation, p. 197. — Erysipèle de toute la face, p. 198. — Erysipèle survenu à la suite de sinapismes appliqués dans un cas d'asthme suffoquant , p. 199. — Réflexion sur cette dernière observation, p. 200.

Roséole. — Roséole ou fausse rougeole. — Elle appartient aux dermatoses exanthémateuses à'Alibert. — Classification admise par les auteurs , p. 201 . — Symptômes , p. 202. — Taches rosées , non saillantes sur la peau. — Sept variétés de roséole admises par Willan. — Leur description, p. 203. — Causes : La finesse de la peau , l'enfance , les saisons , l'été , l'automne, p. 204.

— Diagnostic. — Similitude entre la roséole , l'érythème , la rougeole et la scarlatine. — Moyen d'établir une distinction exacte entre ces affections, p. 205.

— Pronostic. — Non dangereuse , hors les cas où elle est symptomatique d'une autre maladie, p. 205.

— Traitement. — Diète , repos , boissons délayantes. — Description du traitement de l'état chronique , p. 206.

Rougeole. — Synonymies des auteurs. — La rougeole appartient à l'ordre des exanthèmes contagieux , p. 206.

— Symptômes. — De la durée de l'incubation. — L'éruption se montre par des petites taches rouges, analogues aux morsures de puces, mais de forme à peu près triangulaire ; elles sont espacées , s'effacent sous l'impression du doigt. — Périodes de la rougeole simple, p. 207. — Couleur des taches hors l'état de simplicité. — Enumération des maladies qui peuvent compliquer la rougeole , p. 208.

— Causes. — Principe morbide contagieux , mais de nature inconnue.— La rougeole est presque toujours épidémique. — Elle affecte tous les âges, et surtout les enfans , p. 209. — Opinion des médecins sur la transmission de la rougeole par l'inoculation. — Réflexions de l'auteur à ce sujet, p. 210.

— Diagnostic. — Il repose surtout sur la forme apparente des taches et leur défaut de saillie. — Le diagnostic est confirmé en opposant les symptômes de la rougeole à ceux des maladies ana logues, p. 211.

— Pronostic. — Ordinairement bénigne. — Une disposition maladive antérieure à la rougeole peut devenir une complication funeste. — Induction tirée de la couleur des taches. — Disparition brusque de la maladie et phénomènes consécutifs, p. 213. — Jugement qu'on doit porter sur les évacuations alvines, p. 213.

— Traitement. — Etat de simplicité : repos, diète , boissons mucilagineuses, etc. — Remarque sur l'action de la lumière et celle du froid, p. 213. —Moyens particuliers dans les cas de compli-

cations avec les maladies inflammatoires. — Principes relatifs à l'emploi des saignées, p. 214. — De l'usage des vomitifs. — De la complication avec le croup , p. 215. — Traitement particulier dans la marche irrégulière de la maladie. — Pourquoi les émissions sanguines sont un moyen exceptionnel. — Indication particulière lorsqu'il y a une fièvre intense , et absence d'éruption , p. 216. —s Comment la dentition peut modifier l'éruption. — Des convulsions. — La réapparition de l'éruption n'est pas toujours un signe favorable. — Taches pâles, livides et autres symptômes adynamiques : comment il faut procéder dans ce cas, p. 217. — Des purgatifs dans la convalescence et dans le cours de la maladie.

— Des lotions froides. — De la convalescence et des accidens nombreux qu'elle amène, p. 218. — Traitement préservatif; en quoi il consiste, p. 219.

Scarlatine. — Synonymies. — La scarlatine est contagieuse ainsi que la rougeole.— Symptômes. En quoi consistent les prodromes de la maladie avant l'éruption , p. 220. — Eruption , disposition des taches , leur forme et leur couleur. — Quelles sont les parties où elles se montrent particulièrement. — La couleur des taches change le soir et la nuit. — Temps déterminé pour l'accomplissement de l'éruption , p. 221. — Phénomènes qui amènent la terminaison de la maladie. — Scarlatine angineuse. — Elle a son siège sur le voile du palais , les amygdales, le pharynx. — Phénomène caractéristique : mucus pultacé , visqueux , blanc , jaunâtre , etc. , p. 222. — Irrégularités de l'éruption dans la scarlatine angineuse, p. 223. — Nature de la scarlatine angineuse d'après l'auteur. — Note de M. Michu à ce sujet. — Détails sur l'épidémie de 1807, p. 224. — Observation de scarlatine angineuse suffocante, p. 225.

— Réflexions sur cette observation , p. 226. — Observation de scarlatine angineuse avec tuméfaction considérable du col , p. 227.

— Réflexions, p. 229. — Observation de scarlatine angineuse suivie d'hydrothorax, p. 229. — Réflexions, p. 232. — La scarlatine maligne présente des caractères plus effrayans que ceux de la scarlatine angineuse, p. 234. — Constitution épidémique de 1777 à 1778. — De l'apparition des pétéchies dans la scarlatine.

— Des phénomènes qui annoncent la mort dans la scarlatine , p. 235. — De la scarlatine sans l'exanthème. — Examen des motifs qui ont fait confondre l'angine couenneuse du pharynx avec le croup , p. 235. — A quelle époque s'établissent les complications de la scarlatine, p. 256. — Convalescence; quels sont les phénomènes pathologiques qui la caractérisent, p. 257. — Nécropsiedes malades succombant après la scarlatine.

— Des causes de la scarlatine. — On doit les rapporter à un principe contagieux. — Les vicissitudes atmosphériques sont aussi une des causes déterminantes. — La scarlatine est moins contagieuse que la rougeole. — L'inoculation a été pratiquée par Stoll et Franck, p. 238. — La scarlatine survient rarement deux fois dans la vie. — Diagnostic. On l'obtiendra de la manière la plus rationnelle en comparant les symptômes de la scarlatine avec ceux de la diphthérite , p. 239 à 241.

— Pronostic. — La scarlatine est sans danger quand il n'y a pas de répercussion brusque ; que les caractères de malignité ne se développe point ; qu'enfin elle ne survient pas pendant la grossesse, p. 241.

— Traitement. — Si la maladie est simple, on suit le traitement de la rougeole. — Détails sur les agens thérapeutiques à employer dans la scarlatine angineuse, p. 242. — De l'usage de l'eau froide dans le traitement de la scarlatine : développemens sur ce sujet, p. 243.

— Des vomitifs et des purgatifs. — Traitement spécial de la scarlatine maligne , p. 244 et 245. — Soins particuliers exigés dans la convalescence. — De l'emploi de la belladone. — Du calomélas uni au soufre doré d'antimoine , p. 246.

Urticaire. — Synonymies des auteurs. — Eruption inflammatoire non contagieuse. — Caractères physiques , taches rouges plus pâles que la peau. — Durée de l'état aigu , huit jours. — Etat chronique, durée illimitée. — Variétés admises par les auteurs , p. 247.

— Causes. — Tempérament nerveux, délicatesse delà peau, ingestion de certaines substances, la piqûre des insectes, p. 248 et249.

— Symptômes. — Ils varient selon les caractères opposés que prend la maladie. — Description de Vurticaria febrilis , p. 250.

— Enumération des symptômes de l'état aigu et de l'état chronique. — Formes particulières que peut revêtir l'état chronique, p. 251 et 252.

— Diagnostic. — L'urticaire peut coexister avec d'autres affections cutanées. — La double comparaison de ces maladies entre elles, et avec l'urticaire, détermine le diagnostic, p. 255.

Pronostic. — L'urticaire aigu, peu grave. — L'état chronique

est ordinairement rebelle , p. 254. — L'urticaire peut dans certains cas devenir une dérivation salutaire , lorsqu'un organe parenchymateux , par exemple, est atteint d'inflammation.

-*. Traitement. — Urticaire local , lotions froides, bains , etc. — Urticaire après l'ingestion de substances toxiques : vomissemens, boissons éthérées, acidulées, etc., p. 254. — Urticaire spontané (fièvre ortiée), traitement subordonné à des causes diverses, p. 255. — Purgatifs doux pour l'urticaire chronique rebelle; application de ce traitement à toutes les affections cutanées chroniques selon la méthode propre à l'auteur, p. 256.

Inflammations vésiculeuses. — Vésicules. — Eruptions composant cet ordre : miliaire, varicelle, eczéma, zoster, herpès circinnatus, herpès iris , la gale. — Caractères : épidémie soulevé par un liquide séreux, croûtes lamelleuses survenant plus tard, p. 257.

— Distinction entre les vésicules et les éruptions exan thématiques : inflammation du système cutané pour les premières. Irritation particulière des vaisseaux capillaires pour les secondes.— Opinions diverses sur le siège des éruptions vésiculeuses.

~ Causes. — Le printemps : non contagieuses , excepté la gale. — Les éruptions vésiculeuses sont dues également aux causes réagissant sympathiquement sur le système dermoïde, p. 258.

— Symptômes. —Forme: la pointe arrondie, larges, irregulieres, saillantes , aplaties. — Générales ou locales, — Le fluide des vé-

sicules subit plusieurs changemens depuis sa formation jusqu'à sa dessication , p. 259.

— Diagnostic. — Il se tire de la nature du fluide des vésicules , et de la forme et de la couleur des croûtes.

— Pronostic. — Peu grave, excepté quand elle a des symptômes de maladies fébriles , p. 260.

— Traitement. — Antiphlogistique. — Pour la gale et l'eczéma chronique, médication spéciale, p. 260.

Miliairc. — Synonymies des auteurs. — Distinction particulière à établir pour la fièvre miliaire. — Dissertation à ce sujet, p. 261.

— Causes. — Tempérament lymphatique , nourriture mauvaise , travail excessif, lieux humides, etc. — La fièvre miliaire ne peut être épidémique. — La miliaire ne peut être fièvre essentielle, p. 262.

— Notice intéressante à l'appui de cette assertion , p. 263 à 267.

— Symptômes. — Ils diffèrent essentiellement dans les maladies épidémiques. — La forme des vésicules varie selon les périodes de la maladie. — Description de ces changemens, p. 267 et 268.

— Diagnostic. — Il s'établit principalement sur l'absence des signes qui précèdent l'invasion des phlegmasies cutanées, p. 269.

— Pronostic. — En général peu dangereuses. — Observation de M. Rayer dans l'épidémie de 1821 , p. 269.

— Traitement. — On doit traiter la maladie générale, et non l'éruption elle-même , p. 270.

Varicelle. — Fausse identité entre la varicelle et la variole , p. 271.

— Simplicité apparente de la nature de cette maladie. — Ce que les gens du monde doivent savoir à ce sujet, p. 272. — D'après quelles idées particulières Fauteur donne la description de la varicelle. — Distinction importante à établir entre la varicelle et la variole, p. 273. — Opinion de quelques auteurs sur l'inoculation de la varicelle, ses rapports avec la variole, ses propriétés contagieuses. — Noms des auteurs qui ont discuté ce point scientifique. — Opinion de M. Thomson sur des épidémies varioliques analogues à la varicelle , p. 274 à 276. — Observations de MM. Bêrard et Délame sur une épidémie de variole en 1818 à Montpellier, p. 276.

— Opinion de M. Rayer sur la nature de la varicelle. — Opinion de MM. Cazenave et Schedel , conforme à celle de l'auteur, p. 277.

— Observation , p. 278.

— Diagnostic : caractères qui distinguent la varicelle de la variole légitime. — Développement sur cette matière, p. 279. — Symptômes de la varicelle , p. 280. — Cette éruption est complète en cinq jours. — Il y a deux sortes de varicelles.— Phénomènes précurseurs de la varicelle , p. 281 et 282.

— Traitement , p. 283.

Eczéma. — Le mot eczéma répond à celui d'effervere emprunté au latin. — Synonymies : dartres vives, dartres miliaires, etc. — Caractères : vésicules agglomérées et très petites. — Variétés établies par les auteurs, p. 284.

— Causes. — L'insolation, les vésicatoires, une action mécanique irritante, etc. — Non contagieux, hors le cas du contact de deux muqueuses, p. 285.

— Symptômes , p. 285. — Etat élémentaire : vésicules dont la sérosité est transparente d'abord, et finit par être trouble. — Lieux d'élection : les parties de la peau qui possèdent le plus de follicules. — Siège anatomique : controverse des auteurs sur ce point. — Description de l'eczéma simpleœ, p. 285. — De l'eczéma rubrum, de l'eczéma impétiginodes, p. 287. — Rem arques critiques de l'auteur sur les diverses classifications adoptées pour les variétés de l'eczéma, p. 288. — Les symptômes généraux ont lieu lorsque la maladie s'étend à toute la peau. L'inflammation intense que l'eczéma produit localement, amène aussi des symptômes généraux. — L'eczéma prend un caractère spécial , selon les organes affectés, tels sont : le cuir chevelu, les oreilles, le pénis, etc., p. 289. — L'eczéma peut siéger sur la limite des membranes muqueuses. — La dartre de l'oreille est difficile à guérir. — Dans certains cas de constitutions individuelles, l'eczéma s'étend aux muqueuses digestives : de là , lésions organiques. — Discussion de l'auteur sur la durée de l'eczéma, telle que l'admet M. Gibert, p. 290.

Eczéma chronique, p. 291. — Toutes les variétés de l'eczéma peuvent passer à l'état chronique. — L'éruption, en se prolongeant, affecte une marche insidieuse. L'inflammation paraît s'amender pour renaître plus intense. — L'eczéma chronique offre, dès les modifications que subit alors l'exhalation , des aspects variés. — L'eczéma chronique ordinairement local , peut envahir tout un membre, p. 292. — La démangeaison est le caractère tranché qui distingue l'état chronique. — Caractères différentiels de l'eczéma, et des affections analogues, p. 293.

—Diagnostic— Il est d'une haute importance, attendu l'analogie de l'eczéma avec une foule d'autres maladies. — La mobilité des caractères de l'eczéma est remarquable. — Phénomènes distinctifs de l'eczéma et de la gale , p. 294. — De l'hydrargyrie : ce qui la constitue. — Le diagnostic s'éclaire en comparant ensemble les affections suivantes : l'eczéma impétiginodes, eczéma du cuir chevelu , porrigo , psoriasis et pithyriasis capitis. — L'eczéma chronique a été confondu avec le lichen et le psoriasis , p. 296. — Caractères propres à chacune de ces affections, p. 297.

— Pronostic. — L'eczéma, dû à une cause externe, peu dangereux. — L'état constitutionnel résiste souvent à tous les traitemens, p. 297. — L'eczéma peut devenir funeste dans les cas d'irritations intestinales , consécutives de la maladie principale.

— Traitement. — Les élémens qui le constituent diffèrent peu chez les auteurs. — Base du traitement emprunté à M. Gibert : remarques critiques à ce sujet. — Résumé du traitement de l'eczéma constitutionnel divisé en trois périodes , p. 298 à 500. — Première période : éruption des vésicules , rougeur variable , suivie d'exhalation , excoriation, desquammation plus ou moins humide avec prurit. — Saignée, boissons délayantes, et laxatives avec les sels neutres , lotions, bains généraux, p. 300. — Deuxième période: continuation, des excoriations, de l'exhalation, de la desquammation, sans accidens inflammatoires : boissons dépuratives et laxa-

tives , préparations sulfureuses, acides minéraux pour modérer l'exhalation , douches, p. 501. — Troisième période : la maladie a passé à l'état chronique rebelle , ou invétéré. — Peau luisante, gercée, squammeuse, p. 301.

Dartres squammeuses humides. — Moyens particuliers : préparations arsenicales à l'intérieur, solution de Fowler ou de Paerson , le kina , etc. — Siège du mal circonscrit : charpie trempée dans l'acide m uriatique, nitrate d'argent fondu pour cautériser. — Exutoires : digressions à ce sujet, p. 302. — Eczéma partiel : topiques résolutifs. — Eczéma chronique : douches de vapeur, moyens thérapeutiques spéciaux pour les formes suivantes de l'eczéma chronique ; ophthalmies dartreuses ; eczéma chronique des narines , p. 503. — Eczéma siégeant sur les mains , p. 304. — Réflexion sur l'emploi des médicamens héroïques. — Médication particulière contre le prurit. — Influence du régime, p. 505. — Règles à observer dans l'emploi des moyens formant l'ensemble du traitement de l'eczéma. — A l'état de simplicité : diète , repos , boissons délayantes. — Les purgatifs se donnent à la fin de la maladie et principalement s1 il y a tendance à l'état chronique, p. 306.

— Les saignées conviennent dans le cas d'inflammation intense.

— Le mercure ne doit jamais être employé ; il occasionne de nombreux accidens.

— Le soufre convient généralement à l'état chronique : eaux minérales sulfureuses et bains de même nature, p. 307. — Les bains de vapeur ne conviennent pas. Ils augmentent l'exhalation cutanée, Les douches facilitent la chute des squammes, leur action est favorable.— Les acides en général diminuent l'exhalation séreuse, il faut les associer aux mucilages, p. 308. — Les bains ordinaires sont un des moyens les plus heureux à employer. — Le prurit peut être combattu par les bains contenant en dissolution du carbonate de soude et de potasse. — Les frictions et les lotions sont des moyens accessoires , p. 309.

— Des onctions : remarque sur leur emploi. — Des exutoires, p. 310.

— Opinion particulière de l'auteur sur cet agent thérapeutique , p. 311. — Des médicamens topiques employés dans les maladies rebelles de la peau et l'eczéma. — De la teinture de cantharides, des préparations arsenicales, p. 512.

— Observation d'eczéma solare , p. 513. — Réflexions , p. 314. — Observation d'eczéma impétiginodes, p. 515 et 316. — Réflexions, p. 317. — Observation d'eczéma chronique de l'oreille, p. 517.

— Réflexions, 318. — Observation d'eczéma mercuriel, 319 et 520.

— Traitement, p. 321. — Réflexions, 523.

Herpès Olophlyctide.

— Le mot herpès a long-temps servi à exprimer presque toutes les affections dartreuses , p. 524.— Dissertation de Fauteur sur la valeur qu'il doit avoir dans le langage médical, p. 525. — Le genre herpès constitue une éruption de vésicules en groupes sur un ou

plusieurs points enflammés. — Quels sont ses caractères particuliers?

Herpès Phlyclénoïdes.

— Synonymies , p. 526. — Causes : généralement inconnues. — Symptômes : points rouges et agglomérés , sur une base enflammée, donnant lieu à des vésicules d'un volume variable, etc., p. 527.

— Diagnostic. — L'herpès phlycténoïde peut être confondu avec le pemphigus et l'eczéma. — Les phénomènes particuliers à chacune de ces affections déterminent le diagnostic.

■ — Traitement. — Le repos, des lotions mucilagineuses suffisent. — Variétés. — Herpès labialis , herpès prepulialis , p. 528.

— Herpès labialis. — Groupe de vésicules siégeant sur les lèvres, ou autour de la bouche. — Les vésicules n'indiquent pas toujours le terme d'une maladie , comme dans les affections catarrhales.

— Symptômes. — Rougeur suivie plus ou moins rapidement de vésicules. — Leur aspect varie depuis le début de l'éruption jusqu'au quatrième jour, p. 529.

— Diagnostic. — L'eczéma et le psoriasis des lèvres ne peuvent être confondus avec ïherpes labialis. — Séméiologie de ces diverses affections.

— Traitement. — Il est nul. — Énumération des médicamens proposés pour cette maladie, p. 550.

— Herpès prepulialis , p. 350. — Vésicules siégeant sur l'une des faces du prépuce. — Manière dont se comporte l'éruption lorsqu'elle occupe la face interne du prépuce ; accidens consécutifs qui peuvent en résulter, p. 551.

— Causes. — Elles sont souvent indéterminées. — Elles peuvent reconnaître un oubli des lois hygiéniques, le coït dans des conditions données, etc.

— Diagnostic. — On peut confondre ïherpes preputialis avec l'ulcération syphilitique primitive. — Caractères distinctifs indiqués par MM. Cazenave etSchedel. — Dissidence de l'auteur à ce sujet, p. 552.

— Traitement. — Il est nul , la maladie étant à l'état de simplicité. — Le resserrement du prépuce fournit seul des indications particulières.

— Herpès vulvaris. — Eruption analogue à celle de ïherpes preputialis , et siégeant sur les grandes lèvres , chez les femmes nouvellement accouchées , ou sujettes à la leucorrhée , p. 555.

— Herpès zoster. — Remarque sur la signification du mot zona. — Synonymies.

— Causes. — Non contagieux; quelquefois épidémique. — A quelles causes il faut le rapporter.

— Symptômes, p. 554. — Ils se reconnaissent par l'examen des lignes du corps sur lesquelles se montre le zoster. — Caractère spécial des plaques de ce genre d'herpès , p. 555. — Durée de son développement. — Comment on doit entendre que le zoster ne peut passer à l'état chronique, p. 556.

—Diagnostic— \\ se tire de la forme demi-circulaire et de la forme des vésicules , p. 537.

— Pronostic. — Le zona n'est jamais grave, Lors les cas de gangrène, ou d'une disposition générale étrangère à la maladie.

—Traitement. — Médication simple, — boissons délayantes, acidulées ; — cas dans lesquels les saignées sont indiquées, p. 557. — De l'emploi des astringens , — du pansement des ulcérations, — des diverses natures de ces pansemens, p. 558. — Observation particulière d'herpes-zona, précédé et accompagné d'une réaction fébrile , p. 558, 559 et 540.

Herpès circinnatus. — Olophlyctide miliaire d'Alibert , p. 540. — Causes : — Elles sont peu connues. Le tempérament lympathique , le froid et l'application des substances irritantes sont les causes les mieux connues, p. 541.

— Symptômes. —Qu'est-ce que l'anneau herpétique ? — La nature de rinflammation qui lui est propre est toujours légère. — Sa durée n'excède pas quinze jours. — Etat chronique ; ce qui le caractérise, p. 541.

— Diagnostic .—Le porrigo scutulata et les plaques delà lèpre peuvent être confondus avec Yherpes circinnatus. — Parallèle entre ces deux affections et l'herpès circinnatus , p. 542.

— Traitement. — Il est nul à l'intérieur.— A l'extérieur, des lotions avec le sulfate de zinc , ou l'alun en dissolution , suffisent , p. 542.

Herpès iris. — Variété dont le nom se lire des cercles qui la caractérisent. — Causes. — Aucune qui soit spéciale. — Symptômes. — Une simple efflorescence au début ; ensuite développement de vésicules au centre. — Les cercles se développent autour des vésicules flétries. — Temps de leur durée. — Lieux qu'ils affectent, p. 545.

— Diagnostic. — Les caractères tranchés ne permettent aucune méprise.

—Traitement.— Le même que celui de l'herpès circinnatus, p. 545.

Gale scabics, p. 545. —Réflexions sur cette maladie, p. 544 et 345. — Etymologie , p. 545. — Classification Urée de la définition même de la maladie, p. 545. — La gale se présente sous trois aspects : vésicules, papules et pustules, p. 545. — Description des vésicules , papules et pustules, p. 546. — Le diagnostic de la gale repose sur la connaissance des trois variétés précédentes, p. 547. — Symptomatologie ou signes caractérisques de la gale dans ses trois variétés, p. 547. — Première variété , p. 547 et 548. —Seconde variété , p. 549.— Troisième variété, p. 350 et 551. — Etiologie : à quelles causes on rapportait la gale avant la découverte de Yacarus scabiei , p. 252. — Relevé des dates indiquant les époques où Yacarus a été étudié , p. 553. — Travaux de MM. Gales et Raspail, p. 554. — Travaux de M. Renucci, p. 555. — De la gale spontanée, p. 556.

—Diagnostic. —Il se tire de la comparaison entre cette maladie et celles qui sont analogues , p. 557. — Tableau comparatif de la gale avec les affections qui pourraient être prises pour elle , p. 357 , 558 et 559.

— Pronostic. — La gale est ordinairement peu grave, hors les cas de maladies étrangères qui la compliquent , ou les cas de rétrocession. — Ce qu'on doit entendre par rétrocession, p, 360.

— Traitement, p. 351 et 362. — Traitement préliminaire , en quoi il consiste, p. 362. — Moyens spéciaux, p. 362. — Médicamens*à noter pour mémoire , p. 363 et 364. — Bains, p. 564. — Fumigations , p. 564 , 365 et 566.

Inflammations huileuses. — Deux maladies forment ce groupe : le pemphigus et le rupia , p. 367. — Caractères des bulles et leur lieu d'élection, p. 568.

Pemphigus. — Synonymies des auteurs, p. 568 et 369. — Causes : l'intempérance , les variations atmosphériques , etc. — Le pemphigus peut être symptomatique d'une autre affection. — Observation particulière , p. 569 et 570. — Réflexions sur cette observation , p. 570.

— Symptômes. — A Vétat aigu, p. 571. — Rupia escarolica , pemphigus des enfans, p. 371. — Pemphigus solitarius de Willan , p. 572. — Pemphigus chronique, p. 572. — Pemphigus distinct, de Bielt, p. 575.

— Diagnostic— Use tire principalement delà comparaison du pemphigus avec Yecthyma, Yérysipèle, Y impétigo et le rupia simpleœ , p. 373 et 574.

— Pronostic. — Le pemphigus simple n'est jamais dangereux, p. 374.

— Traitement , p. 375.

Rupia. — Ses caractères , — variétés admises par les auteurs , p. 376. — Causes. — Celles du pemphigus. — Symptômes : ils changent selon les diverses variétés. — Symptômes du rupia simplex , p. 376. — Du rupia proeminens , — escharotica , p. 377 et 578.

— Diagnostic. — Il s'établit par la comparaison du rupia avec le pemphigus, Yecthyma, la pustule maligne , p. 378 et 379.

— Pronostic. — Cette affection est peu grave, excepté le rupia escharotica, p. 579.

— Traitement. — Il est général et local. — Traitement des enfans à la mamelle. — Traitement local. — Comment on se comporte pour les bulles du rupia simplex , pour les ulcérations. — Traitement du rupia proeminens et du rupia escharotica, p. 380 et 381.

Inflammations pustuleuses. — Quelle est leur nature. — Des maladies qui forment ce groupe. — Nature des pustules et des croûtes qui les remplacent. — De l'état de la peau au dessous des croûtes. — Traits d'analogie entre les vésicules et les pustules, p. 383 et 384.

Variole. — Synonymies, p. 384. — Origine de la variole , p. 385 et 386. — Marche de la variole légitime. — Classification de M. Raijer , p. 386. — Caractère de la variole, les différens noms qu'elle reçoit. — Des diverses périodes de la variole. — Ce qu'on doit entendre par Incubation, p. 587 et 388. — Symtômes de la variole, p. 588, 589, 590, 591 et 592. — Diagnostic. — Il peut seulement s'établir au moment de l'éruption. —

Le diagnostic doit déterminer la nature de la maladie quant à ses variétés, p. 395. — Pronostic, p. 394. — Observation particulière , p. 594 à 398.

— Traitement. — Il est préservatif ou curatif, p. 598. — * Traite-» ment pendant Yinvasion , p. 599 et 400. — Pendant X éruption ,

— pendant la suppuration, p. 401 , 402 et 405. — Pendant la dessicalion , p. 405 et 404. — Réflexions , p. 404 à 407.

Vaccine. — Etymologie du mot vaccine, faits qui s'y rattachent , p. 407 et 408. — Nature de la vaccine. — Différence entre la vaccine et la variole inoculée. — L'âge le plus favorable pour vacciner, p. 408. — Influence des saisons. — Vertu préservative de la vaccine , p. 409 et 410. — Procédés opératoires pour vacciner, p. 411 et 412. — Phénomènes consécutifs delà vaccination, p. 412 et 415. — Espèces et variétés. — La fausse vaccine. — Diagnostic , p. 414. — Pronostic, p. 418. — De l'absorption du virus vaccin. — De la vertu préservatrice de la vaccine , d'après le nombre des piqûres. — Marche de la vaccine , p. 416, 417 et 418.

Ecthyma. — Etymologie. — Caractères de l'ecthyma, p. 419. ~ Causes. — Elles sont rapportées à une action mécanique sur la peau. — L'ecthyma se divise en idiopathique et en symptomatique, p. 419 et 420. — Ecthyma idiopathique , p. 420. — Infantile. — Luridum, p. 422. — Cacheciicum , p. 423.

— Diagnostic. — Il s'établit par la forme rigoureusement exacte de l'éruption et ensuite par la comparaison avec les maladies analogues, p. 424.

— Traitement. — Il varie selon les diverses espèces, p. 424 et 425. Impétigo. — Nature de l'impétigo. — Etymologie de ce mot ,

p. 426 et 427. — Espèces admises par Alibert, p. 427. — Impétigo figurata, p. 428. — Sparsa, p. 429 et 430. — Erysipelalodes, p. 450. — Scabida, p. 431. — Rodens , p. 432.

— Diagnostic. — 11 s'établit d'après la méthode analytique indiquée précédemment, p. 455. — Traitement. — Il change selon les diverses espèces d"impeligo, p. 434 et 435.

Acné. — Interprétation du mot acné. — Acné punctata , p. 436.

— Variétés de l'acné, selon Willan et Bateman , p. 437. — Acné simpleœ , p. 438 et 439. — Acné indurata, p. 440 et 441.

— Quelques observations relatives à Y acné indurata, p. 441.

— Variétés admises par Bateman. — Variétés admises par Willan, p. 412. — Acné rosacea, p. 443 et 444. — Acné punctata , p. 445 et 446. — Des tannes, p. 446 et 447.

— Traitement. — Il se modifie selon les variétés, p. 448 et 449. Mentagre. — Cette maladie appartient à l'ordre des pustules ,

p. 450. — Premiers symptômes. — Eruption, p. 451. — Les poils de la barbe doivent participer à la maladie. — Remarque d' Alibert à ce sujet, 452.

— Diagnostic. — Signes principaux qui font éviter les erreurs de diagnostic, p. 453. — Traitement, p. 453 et 454.

Porrigo. — Réflexions sur les dénominations variables appliquées auporrigo, p. 455. — Variétés admises par Willan. — Nom

imposé par Alibert. — Porrigo favosa, p. 456 et 457. — Contagion niée par plusieurs auteurs , p. 458.

— Traitement. — Du traitement général et du traitement local , p. 459 à 463. — Citation d'un premier cas de porrigo , p. 463.

— Deuxième cas, p. 464 et 465. — Porrigo scululala, p. 466 et 467. — Traitement , p. 467. — Enoncé sommaire des diverses espèces de porrigo , pour servir de base au diagnostic de cette affection , p. 468 et 469.

Inflammations papuleuses. — Phénomènes caractéristiques des papules, p. 470. — Siège ordinaire des papules, p. 471.

Lichen. — Affection cutanée difficile à déterminer. — Deux variétés du lichen. — Lichen simplex, p. 472. — Lichen strophulus.

— Tropicus. — Pilaris, p. -473. — Urticalus. — Agrius , p. 474.

— Traitement. — II se modifie pour les deux variétés du lichen, p. 476.

Prurigo. — Phénomènes caractéristiques, p. 476. — Prurigo formicans , p. 478. — Prurigo senilis. — Podicis. — Pudendi , p. 479 et 480.

— Traitement. — ■ Il renferme des moyens spéciaux, selon les différentes variétés de la maladie , p. 482.

Inflammations squammeuses. — Lèpre. — Recherches historiques sur la lèpre, p. 484 à 488. — Variétés de la lèpre. — Lepravulgaris, p. 488 à 490. — Lèpre alphoïde , p. 490. — Lèpre nigricans. — Diagnostic. — Ressemblance de la lèpre avec le porrigo scululata, p. 491. — Avec certaines suphilides tuberculeuses.

— Traitement , p. 492. — Traitement externe , p. 495; — interne , p. 494.

Psoriasis. — Le psoriasis est plutôt une variété de la lèpre qu'une maladie distincte, p. 495. — Variété des psoriasis, d'après Willan. — Il n'y a que trois espèces de psoriasis. — Variétés appartenant à chacune des espèces. — Plaques du psoriasis. — Caractères particuliers de ces plaques, leur forme. — Phénomènes pathologiques que présente la peau dans le psoriasis, p. 495.

Psoriasis guttata. — Nature de l'éruption. — Forme des plaques , selon Willan , Bateman , etc. — Contradictions apparentes dans les observations diverses des auteurs. — Aspect général de l'éruption lorqu'elle est complète. — Siège de cette éruption. — Quels sont les prodromes de cette variété ? p. 496.

Psoriasis diffusa. — Similitude du psoriasis diffusa avec la lèpre.

— Disposition particulière des plaques, p. 496; réflexions de Bateman sur ce sujet. — Quel est le siège du psoriasis diffusa ?

Psoriasis inveterata. — Cette variété offre une aspect différent , selon que les plaques sont isolées , ou remplacées par des croûtes squammeuses très étendues, p. 497.

Psoriasis inveterata. — C'est l'expression du psoriasis ultra-intense.

— Opinion de Bateman sur la nature de cette variété. — Tendance de cette éruption à être confluente. — Altération que subit la peau ; phénomènes particuliers résultant de ces altérations. — Changemens dans la texture des ongles, p. 498.

Psoriasis gyrata. — Forme bizarre des plaques dans cette variété,

— L'auteur adopte la division de Bateman pour les variétés des psoriasis. — Le psoriasis est souvent local. — Phénomènes particuliers dans ce cas. — Indications pour un traitement spécial.

Psoriasis labialis. — Son siège. — Symptômes remarquables. Psoriasis palmaria. — Siège à la paume des mains et au poignet.

Formes morbides que prend la peau dans cette variété. — Des

fentes ou gerçures en particulier, p. 499. Psoriasis dorsalis. — Son siège. — Altération des ongles. Psoriasis ophlhalmica. — Siège sur les paupières. — Symptômes.

— Cette variété se montre surtout chez les enfans.

Psoriasis prœpulii et psoriasis scrotalis. — Le phymosis se rencontre quelquefois dans la première de ces variétés.

Diagnostic. — La lèpre est la maladie qui se rapproche le plus du psoriasis. — Le diagnostic se reconnaît principalement d'après les distinctions qu'on peut établir entre les deux maladies, p. 500.

— La syphilide squammeuse et le psoriasis sont importans à distinguer, à cause du traitement. — Signes différentiels entre le psoriasis gultala et la syphilide squammeuse , p. 501. — Signe pathognomonique spécial, indiqué par Bietl.

— Traitement. — Il est d'abord applicable aux différentes variétés et se modifie pour chacune d'elles. — Indication pour le psoriasis local. — Des préparations arsenicales. — Préceptes donnes par l'école de Biclt sur ces préparations. — Traitement proposé par Bateman. Il consiste principalement dans les palliatifs, p. 501.— Les médications toniques conviennent à une certaine phase de la maladie. — Opinion de Bateman sur l'emploi du mercure et celui des purgatifs. — Citation tirée du livre de Bateman au sujet des théories humorales, p. 502.

Pithyriasis. — Le pithyriasis est synonyme du mot dartre , selon l'acception populaire. — Le mot dartre , dans le langage populaire, s'applique principalement à la desquammation furfuracée de l'épiderme. — Le pithyriasis est caractérisé par des plaques recouvertes d'écaillés minces et blanchâtres. — Il n'est pas contagieux, p. 503. — Siège du pithyriasis. — Variétés du pithyriasis au nombre de cinq.

Pithyriasis capitis. — Desquammation épidermoïqueducuir chevelu.

— Chez le nouveau-né, c'est la crasse de tête; chez l'adulte, la farine des cheveux. — Le pithyriasis capitis des nouveau-nés est appelé par Bateman, teigne légère. — Chez les adultes, le pithyriasis capitis n'est qu'une exagération dans les fonctions du cuir chevelu, p. 504.

Pithyriasis rubra est le résultat d'une inflammation légère de la peau.— Couleur des plaques dans cette variété. — Ce genre de pithyriasis se montre surtout chez les personnes âgées; il se lie à une disposition individuelle. Les causes sont peu connues. — La sécrétion anormale du cuir chevelu peut troubler les fondions nutritives, p. 505.

Pithyriasis versicolor , — Coloration bigarrée de l'épiderme. — Pi-

mension des plaques; leur couleur, quelquefois jaune. — Opinion de Willan et de Bateman à ce sujet. Pilhyriasis nigra. — Bielt a décrit celte variété. — Bateman parle du pilhyriasis nigra chez les enfans nés dans les Indes. — Observation intéressante de pilhyriasis nigra, donnée par Âlibert. — Cette variété du pilhyriasis est sans danger et essentiellement chronique ; elle est rarement constitutionnelle , p. 506.

— Traitement. — 11 se compose principalement de moyens hygiéniques. — Les purgatifs sont indiqués dans le cas de pithyriasis local de la face. ~ Antimonieux et sudorifiques. — Douches de vapeur. — Bateman a employé l'ellébore blanc avec succès, p. 507. — Le pilhyriasis ne peut guère être confondu avec d'autres maladies.

Ichthyosis. — Est plutôt une difformité qu'une maladie, selon M. Gibert. — Il est congénial ou héréditaire. — Cette éruption n'apporte aucun trouble dans l'économie. — Il n'y a point dans cette maladie de lésion profonde du derme. — L'ichthyose peut durer toute la vie ; elle est à peu près incurable ,* ses formes bizarres n'indiquent pas quelques lésions secrètes, p. 508. — Etat pathologique de la peau dans cette maladie. — La desquammation furfuracée et les croûtes n'existent pas dans l'ichthyose. — Quelles sont les parties où on la rencontre? — Quelles sont les causes auxquelles on doit la rapporter. — Bateman les a parfaitement énoncées. — Citation de l'ouvrage de Bateman à ce sujet, p. 509. — Modifications de la peau dans l'ichthyose ; elles sont nombreuses et souvent dues à des causes inappréciables. — La face est la partie du corps la moins affectée, p. 510. — Anomalies de l'ichtliyose relativement à son siège. — Citation de Bateman sur cette matière. — Productions singulières rapportées à Ticlithyose. — Ichthyosis cornea décrit par Bateman. — Explications sur la nature des développemens de la substance cornée. — Cornes implantées au corps. — Observation de Morgagni citée par Bateman. — Récits merveilleux imaginés d'après les phénomènes bizarres de Yichthyosis cornea.

— Traitement. — Opinion de Bateman sur l'ichthyosis congénial, p. 511 . — Le traitement doit être nul dans l'ichthyosis congénial. — Usage de la poix, préconisé par Willan et Bateman. — Observation de ce dernier. — Bielt a guéri une ichthyose accidentelle par l'application réitérée de vésicatoires. — Des bains. — De l'emploi des émolliens.

Ichthyosis cornea est du ressort de la chirurgie , p. 512.

Tubercules. — Bateman a admis dans cet ordre des maladies qui ne lui appartiennent pas. — Maladies tuberculeuses réduites à trois , d'après Willan. — Réflexions de l'auteur sur les maladies comprises dans les deux derniers ordres de la classification de Bateman et Willan, p. 513. — Opinion de M. Gibert sur cette matière. Définition des tubercules cutanés. — Les affections franchement tuberculeuses sont rares en France.

Eléphanliasis des Grecs diffère essentiellement de Véléphantiasis des Arabes.

Eléphantiasisdes Grecs. — Appartient à l'ordre des tubercules et celui

des Arabes à Tordre des squammes, p. 514. — Cette maladie longtemps confondue avec la lèpre, n'est qu'une de ses variétés. — Opinions contradictoires sur la nature de l'éléphantiasis. — Bateman a discuté avec talent ce point scientifique. — Distinction entre la lèpre et l'éléphantiasis. — La lèpre appartient également à Tordre des tubercules et à celui des squammes. — L'éléphantiasis n'est qu'une variété de la lèpre tuberculeuse. — L'éléphantiasis des Arabes est appelée maladie glandulaire des Barbades, p. 515. —Le nom à^éléphantiasis des Grecs est adopté par tous les auteurs.

— Alibert a rangé cette maladie dans les dermatoses lépreuses.

— Léonliasis , salyriasis , sont des noms particuliers de l'éléphantiasis. — La face est le siège principal de cette maladie. — Caractères propres à Téruption. — Développement des tubercules. — Sensibilité exquise de la peau dans l'éléphantiasis.

— Siège des tubercules : la face devient hideuse lorsque Téruption la couvre, p. 516. — Description pittoresque de l'éléphantiasis par Arêtée. — Explication des mots satyriasis , léonliasis. — Désordres apportés dans les traits de la face par Téruption de l'éléphantiasis, p. 517. — Aspect de la peau, d'où est tiré le nom de la maladie. — Description des phénomènes morbides que présentent les organes dans la plus haute période de l'éléphantiasis. — Disposition particulière des malades aux plaisirs vénériens. — Ce qu'on entend par libido ineœplebilis , p. 518. — Caractère contagieux de l'éléphantiasis contesté par les auteurs. — Bateman ne reconnaît pas la contagion. — Les causes de l'éléphantiasis sont obscures.

— Conjectures à ce sujet. — La lèpre squammeuse peut être confondue avec V éléphanliasis des Grecs.

— Traitement. — Bateman ne dit rien du traitement de l'éléphantiasis. — Les stimulans extérieurs sont employés au début. —

— L'éléphantiasis peut être guérie dans son état de simplicité. —

— L'artreste à peu près impuissant dans l'éléphantiasis parvenue à un grand développement, p. 519. — De la teinture de cantharides. — Des préparations arsenicales. — Des sudorifiques. — La thérapeutique n'a guère varié , pour cette maladie , depuis Arêtée, p. 520.

Molluscum. — Observation de l'auteur sur Thistoire abrégée du molluscum. — Bateman est le seul auteur qui ait fait quelques recherches sur le molluscum. — Division établie par ce médecin. — Le molluscum ne renferme pas de variétés. — Description des tubercules ; ce qu'ils sont dans le molluscum non contagieux. — Quel est le siège du molluscum ? — Opinion de Bateman sur cette maladie, p. 521. — Rareté de cette éruption attestée par M. Gi~ bert. — La santé se conserve intacte dans le molluscum. — Réflexions de l'auteur sur la nature de "cette affection, p. 522.

— Le molluscum contagieux presqu'inconnu en France. — Forme des tubercules dans cette variété. — Caractère contagieux prouvé par Bateman.

— Traitement. — Les styptiques ont quelquefois fait disparaître les tubercules du molluscum non contagieux, p. 523.

Frambœsia. — Synonymies. — Alibert admet trois espèces. — Cette

maladie n'existe guère que chez les nègres. — Ressemblance du frambœsia avec certains fruits. — Forme de l'éruption ; sa couleur chez les blancs et chez les noirs. — Siège de l'éruption. — Les causes du frambœsia sont rapportées à un virus particulier. — Il est regardé comme contagieux. — Ce qu'on entend par marna pian,

— Complication de l'éruption ; en quoi elle consiste. — Terminaison du frambœsia par résolution. — Cette maladie attaque tous les âges. — Les causes sont évidemment le résultat de la malpropreté et de l'habitude des onctions huileuses faites sur le corps. — Cette éruption n'est pas dangereuse, hors les complications, p. 524.

— Traitement. — Observation des lois de l'hygiène. — Emploi des préparations mercurielles. — Opinions de l'auteur sur le mercure, d'accord avec celles de Baleman : citation d'un passage de cet auteur. — Les décoctions sudorifiques sont préconisées par Baleman. — Des caustiques, p. 525.

Macules. — Les colorations de la peau sont de deux sortes ; distinction à établir à ce sujet. — A quelles causes doit-on rapporter les macules? — Le réseau muqueux est-il l'organe sécrétoire de la matière colorante? — Le genre de lésion qui produit les macules ne peut être connu. — Dans quelles conditions déterminées la peau se colorie-t-elle de diverses manières? p. 526. — Les colorations maladives se rapportent aux éphélides et à la teinte bronzée , p. 527.

— Ce que c'est que V albinisme et le vililigo. — Durée des macules.

— Leurs causes sont inconnues. — Ce que c'est que la teinte bronzée.

Teinte bronzée de la peau. — Elle reconnaît une seule cause : l'administration du nitrate d'argent à l'intérieur. — La teinte bronzée survenant spontanément est fort rare. — Emploi du nitrate d'argent dans l'épilepsie. — Teinte bronzée , résultat immédiat de cette médication. — De quelle manière la teinte bronzée s'établit. — Phénomène curieux sur les nuances de la peau pendant la terreur, p. 528. — La teinte bronzée peut durer toute la vie ; elle n'a aucune influence sur la santé. — Emploi des vésicatoir.es pour changer la couleur de la peau, p. 529.

jSfœvi. — Envies, nom vulgaire donné au nœvi. — En quoi consistent les productions cutanées appelées envies ou nœvi. — Les envies sont attribuées aux impressions morales des femmes enceintes. — Opinion de Richerand à ce sujet. — Variétés de formes observées dans les envies. — La cause des nœvi est inconnue ; opinion de Baleman, p. 529. — Ce qu'on entend par signes.

— Des taches de vin. — Moyen proposé par le docteur Vauli de Landau pour effacer les taches de vin , p. 550.

Ephélides. — Définition des éphélides. — Âlibert en reconnaît trois sortes. — Des taches de rousseur. — Quelles sont leurs causes? on ne peut les apprécier facilement , p. 531.

Traitement. — Huile d'amandes douces recommandée par Hippocraie. — Baleman conseille l'alcool , l'acide sulfurique étendus d'eau distillée : ce traitement n'est que palliatif, p. 552.

— Albinisme et vililigo sont des noms donnés à certaines décolora-

lions de la peau. — Ce que c'est que l'albinisme ; cet état n'est que l'expression d'une constitution. — Description de l'aspect du corps chez les Albinos, p. 552. — Les facultés morales sont en raison de l'organisation physique. — Le vitiligo est une décoloration particulière de la peau. — Etymologie du mot vitiligo. — Définition de cette maladie d'après Baleman. — Le vitiligo ne présente aucune indication thérapeutique, p. 533.

Maladies qui n'appartiennent à aucun ordre. — Difficultés pour imposer un nom à certaines maladies. — Batemanna. décrit aucune maladie en dehors des huit ordres qui forment sa classification. — L'auteur se conforme au plan adopté par Willan pour les maladies en dehors des huit ordres. — Quelques mots sur les syphilides, p. 555.

Lupus. — Bateman a classé cette maladie dans Tordre des tubercules. — Esthiomène , nom donné par Aliberl. — Les formes élémentaires ôulupus sont trop variables pour être classées. — Phénomènes qui président à l'apparition du lupus. — Le lupus reconnaît trois variétés. — Quelles sont les causes efficientes de cette maladie. — Il résulte quelquefois d'une véritable diathèse. — Quel est le siège du lupus. — Ravages que les ulcérations produisent sur la face. — Phénomènes pathologiques qui accompagnent le développement des tubercules, et par suite celui des ulcérations, p. 556. — Le lupus est long-temps stationnaire. — Ses progrès sont cachés par les croûtes qui masquent les ulcérations. — Destruction des muscles et des cartilages , principalement aux fosses nasales et dans la cavité buccale.

— Lupus avec hypertrophie, p. 537. — Il a son siège sur la face. — Symptômes qui caractérisent cette variété. — Le lupus avec hypertrophie est exempt de douleur; la santé reste intacte. — La durée de cette affection est longue. — Nature des cicatrices qui en résultent.

— Traitement. — Les topiques en forment la base. — Le traitement interne se compose d'amers, de purgatifs, etc. — Préparations arsenicales. — De l'usage des topiques. — Des caustiques. — Comment on doit pratiquer les cautérisations. — Des différens procédés pour cautériser dans le lupus.

Pellagre. — Maladie endémique en Lombardie. — La pellagre ne peut être observée ici. — Elle est essentiellement symptomatique. — On l'a considérée comme une espèce dichthyose. — Symptômes précurseurs. — Délire de la pellagre. — Phénomènes observés au début de l'éruption. — Durée de cette maladie. — Prolongation de la maladie ; elle peut se terminer par l'idiotisme ou la folie, p. 559.

— Traitement. — On combat d'abord les désordres du système nerveux. — Le changement de climat est tout à fait indiqué. — Les moyens hygiéniques forment la base de tous les traitemens. — Travail du professeur Chappia sur ce sujet, p. 540.

Bouton d'Alep. — Pourquoi celte maladie devrait appartenir à l'ordre des tubercules. — Thèse de M. Guilhou. — Le bouton tfAlep s'observe surtout à Alep. — On divise cette maladie en deux

65$ TRAITÉ DES MALADHïS DE LA PEAU.

espèces : bouton mâle et bouton femelle. — Ce qu'il faut entendre par ces dénominations. — Le visage est le lieu d'élection du bouton d'Alep.

— Quelle est la durée de la maladie. — Particularité sur les diverses époques du développement de la maladie. — Changemens qui surviennent dans l'éruption lorsqu'elle est accomplie. — Description des phénomènes pathologiques qui constituent ces changemens. — Destruction de quelques parties molles par suite de l'ulcération, p. 541. — Le bouton d'Alep est endémique ; il atteint les indigènes et les étrangers. — Le chien peut contracter celte maladie. — Le bouton d'Alep n'est pas une affection grave ; la cicatrice indélébile qui résulte delà maladie peut seule gêner l'exercice de quelques organes. — Le bouton d'Alep n'est pas contagieux.

— Traitement. — Il est surtout hygiénique. — Des cautérisations.

— Des résolutifs, p. 542.

Purpura. — Synonymie : le mot pourpre répond au mot purpura.

— Péliose, nom donné par Alibert. — Remarques critiques de l'auteur sur la classification de MM. Cazenave et Schedel ; digression à ce sujet , p. 545. — Le purpura n'est pas contagieux. — Ses symptômes. — Il y a cinq espèces de variétés admises par les auteurs, p. 544.

Purpura simplex. — Cette éruption survient dans l'état de santé, où elle est précédée de quelques phénomènes morbides. — Siège de celte variété. — Sa durée. — Aspect des taches. — Causes de la maladie ; elles dépendent surtout de l'âge du malade.

— Traitement. — De la saignée. — Toniques préconisés par Bateman, p. 545.

Purpura hemorrhagica. — Le nom de péliose convient surtout à cette espèce. — Description des taches du purpura hemorrhagica.

— Leur ressemblance avec celles qui succèdent aux contusions.

— Théorie du phénomène physiologique qui produit les taches.

— Le purpura hemorrhagica peut simuler le scorbut; dans quelles circonstances. — Les phénomènes les plus variés précédent cette maladie. — La durée est également variable : Baieman parle de plusieurs années.

— Les causes sont obscures. — Observations d'anatomie pathologique de Bateman, p. 546.

— Traitement. — Les médications sont très variées. — Traitement de Bielt. — Il se compose de boissons laxatives et acidulées. — Du ratanhia uni à la glace, employé par MM. Brachelet , de Lyon, et Biett.

Purpura urlicans. — Le nom de cette variété provient de la forme des boutons. — Quelle est la marche de l'éruption. — Son siège.

Purpura senilis. — On observe cette variété chez les vieillards. — Les phénomènes appartenant au purpura senilis sont en raison des conditions où se trouve la peau chez les personnes âgées.

Purpura contagiosa. — Il n'est autre chose que les taches pétéchialesdes fièvres typhoïdes. — Opinion de Bateman sur la classification de celte maladie, p. 547.

Eléphantiasis des Arabes. — Sur quels motifs est basée la distinc-

tion entre cette maladie et Véléphanliasisdes Grecs. — La maladie glandulaire des Barbades est un des noms donnés à V éléphantiasis des Arabes. — Symptômes précurseurs de la maladie; ils résident surtout dans le système lymphatique. — Cessation momentanée des prodromes de la maladie, p. 548. — Le siège de l'éléphantiasis est surtout à la jambe ; il peut exister sur d'autres parties. — Caractères que présente la peau, lorsque la maladie est arrivée à son plus haut degré d'intensité. — Marche de l'éléphantiasis. — ■ Elle et ordinairement slationnaire. — La santé est ordinairement régulière. — Observation de Baleman sur ce sujet, p. 549. — Phénomènes morbides qui annoncent une terminaison funeste. — Description de ces phénomènes.

— L'éléphantiasis offre des élémens de classification lorsqu'elle est arrivée à son plus haut période. — Elle est alors caractérisée par des squammes.

— Traitement. — Il est interne et externe. — Des saignées locales dans le traitement externe. — Des topiques émolliens, des résolutifs, de la compression méthodique , des vésicaloires, etc., p. 550. — Les remèdes internes consistent dans l'emploi des sudo-

: rifiques, des mercuriaux, des toniques, etc. — L'éléphantiasis est à peu près incurable : on a proposé l'amputation.

Kéloïde. — Maladie fort rare , observée pour la première fois par Alibert. — Le nom de kéloïde a été donné à cause de la forme de la tumeur, ressemblant aux pattes d'un crabe. — Quel est le siège de la maladie , p. 551. — Description des symptômes d'après Alibert.

— La kéloïde est en général chronique. — Lorsqu'elle guérit , elle laisse une cicatrice analogue aux brûlures profondes.

— Traitement. — Il est inconnu. — On ne doit pas employer les topiques irritans. — De la cautérisation et de l'extirpation. — Hydriodate de potasse employé par Biett , p. 552.

Syphilides, éruptions vénériennes. — Classification des syphilides d'après la méthode de Willan. — Définition des syphilides. — Opinion de M. Ricord, conforme à celle de l'auteur, sur la nature des syphilides, p. 555. — Les formes sous lesquelles se présentent les syphilides sont identiques à celles admises pour l'étude des maladies de la peau. — Les difficultés qui s'opposent à une classification exacte des affections cutanées, sont les mêmes pour la classification des syphilides. — Quelle est la nature de ces difficultés. — Indépendamment de leurs formes primitives, les syphilides peuvent en revêtir d'autres qui leur appartiennent exclusivement. — Symptômes des syphilides, p. 554. — Disposition subite des syphilides à l'état d'érylhème; quels sont les résultats de ce phénomène. — Opinion de M. Ricord sur la syphilis constitutionnelle, p. 555. — Opinion des médecins sur le virus gonnorrhéique et le virus syphilitique. — Opinion particulière de l'auteur sur ce sujet , p. 556. — Nature de l'écoulement blennorrhagique. — Citation importante tirée de l'ouvrage du professeur Schonlein, p. 557 et 558. — Remarque de l'auteur sur la nature de l'écoulement syphilitique, p. 559. — Les syphilides se divisent en huit ordres qui

prennent le nom de leur forme élémentaire. — M. Rayer admet douze classes de syphilides , p. 559. — L'auteur a adopté la classification de l'école de Biett. — Remarques critiques sur certaines variétés de syphilides admises par M. Rayer, p. 560. —Phénomènes précurseurs des éruptions vénériennes. — Incertitude sur l'époque ou l'éruption est complète.

Syphilide exanthémalique , p. 561. — Elle peut revêtir plusieurs nuances.— Elle existe souvent avec les symptômes primitifs. — Accornpagne-t-elle plus souvent la blennorrhagie que le chancre? — Opinion de l'auteur à ce sujet. — La roséole syphilitique peut exister avec d'autres maladies , p. 562. — Variétés de cet exanthème selon MM. Schedel et Cazenave. — Caractères particuliers de la roséole syphilitique. — Opinion de M. Rayer sur les phlegmasies exanthémateuses d'une syphilide se développant à la gorge , au prépuce, au gland, etc., p. 565. — Réflexions sur le diagnostic dans des cas semblables. — Remarques de Hunier sur cette inflammation exanthémaleuse. — La syphilide exanthématique est peu grave , à moins que la gorge n'en soit le siège. — Remarque de l'auteur à ce sujet. — Différences qui existent entre l'exanthème syphilitique et les syphilides maculées. — Phénomènes qui caractérisent le mal de gorge syphilitique, p. 564.

Syphilides vésiculeuses , p. 564. — La syphilide vésiculeuse est fort rare. — Dans quelle circonstance on la rencontre. — Symptômes.

— Observation remarquable d'une éruption de syphilide vésiculeuse, tirée du Traité des Maladies syphilitiques de l'auteur, p. 565.

— Il existe deux variétés de syphilides vésiculeuses. Syphilide huileuse , p. 566. — Deux maladies composent l'ordre des

bulles : le pemphigus et le rupia. — Caractères syphilitiques du rupia. — Question de l'auteur sur les causes primitives des éruptions syphilitiques. — Dans quelles conditions se développe le rupia syphilitique. — Phénomènes morbides qui le caractérisent. — Symptômes particuliers établissant les caractères différentiels du rupia ordinaire et du rupia syphilitique. Syphilide pustuleuse , p. 567. — Synonymie. — Quelle est l'acception qu'il faut reconnaître au mot pustule. — Les pustules syphilitiques se reproduisent sous des formes qui leur sont propres : les psydraciées et les phlysaciées. — Description des pustules syphilitiques, psydraciées. Caractères particuliers qu'elles prennent chez les individus cachectiques. — L'éruption psydraciée existe ordinairement avec une bonne constitution, p. 568. — A quelle époque elle se développe. — Ce qui distingue la syphilide pustuleuse psydraciée d'affections analogues. — Pustules syphilitiques phlysaciées. Elles sont souvent précédées de symptômes syphilitiques graves. — Leur description. — Formes variées qu'elles peuvent affecter. — Phénomènes qui président à leur développement, p. 569.

— On observe quelquefois les pustules phlysaciées à la paume des mains et à la plante des pieds, p. 570. — Elles se montrent surtout chez les enfans qui naissent avec la syphilis. — Dans quels cas les pustules reçoivent le nom de rupia syphililica. — Quels sont les caractères de cette variété. — Les pustules vénériennes sont essen-

tiellement atoniques. — Les divers phénomènes morbides qui les caractérisent portent le cachet de l'atonie, p. 571.

Syphilides tuberculeuses. — C'est une des plus fréquentes. — Formes variables des tubercules. — Quelle est leur couleur particulière.

— Dans quels cas les tubercules forment-ils des cercles complets ? p. 572. — Circonstances qui se remarquent dans l'espèce de résolution qui les fait disparaître. — Tubercules des joues et des ailes du nez. — Description de leurs caractères particuliers. — Cette dernière variété est la plus rare des syphilides tuberculeuses. — Autre variété de la syphilide tuberculeuse. — Caractère propre à cette variété. — Les ulcères qui détruisent le nez appartiennent à cette variété, p. 575. — Observations de MM. Cazenave et Schedel sur ces ulcères. — Quatrième variété de la syphilide tuberculeuse, 574. — Comment toutes les transformations de la même affection peuvent se remarquer chez le même individu. — Ce qu'on doit entendre par tubercules plats de M. Cullerier. — Description de cette dernière forme de la syphilide tuberculeuse, p. 575.

Syphilide papuleuse. — Opinion de M. Ralier sur la papule syphilitique, p. 575 à 577. — Caractères spéciaux de ce genre d'éruption. — Elle présente des particularités remarquables. — Cette éruption est aiguë ou chronique. — Dans le premier cas, elle est symptôme primitif ou concomitant de l'infection vénérienne. — Dans le second, elle est une affection consécutive. — Elle survient à des époques indéterminées. — Opinion de MM. Cullerier et Ratier sur la syphilide papuleuse considérée comme symptôme primitif vénérien. — Noms particuliers donnés à la syphilide papuleuse, p. 578. — Réflexions de l'auteur sur la papule ulcérante livide.

— Comment se comportent les papules dans l'état aigu. — Description des papules dans l'état chronique, p. 579.

Syphilide squammcuse. — Quelles sont les maladies de la peau qui ont avec la syphilide squammeu^e des caractères communs, p. 580.

— Cette forme de syphilide est presque toujours consécutive. Elle affecte une marche habituellement chronique. — Caractères du psoriasis syphilitique. — Description des plaques qui annoncent sa présence. — Quels sont leur siège et l'époque de leur apparition.

— Dans quelles circonstances remarque-t-on le liseré observé par Bielt ? — En quoi ce liseré diffère de celui qu'on rencontre dans d'autres affections. — Quel est le siège du psoriasis syphilitique.

— La paume des mains et la plante des pieds peuvent être affectées de psoriasis syphilitique. — Symptômes du psoriasis syphilitique dans ce cas. — Remarques anatomiques sur les altérations particulières de la peau, dans le psoriasis syphilitique, p. 581 . — Remarques deM. Rayer sur plusieurs syphilides de formes différentes existantes chez le même individu. — Observation critique de l'auteur à ce sujet. — Lèpre vénérienne : énumération de ses symptômes. — Comment s'annonce sa guérison, p. 582. — Ce qui dislingue la lèpre syphilitique de la lèpre vulgaire et de la lèpre noire, p. 583,

ti62 TRAITÉ DES MALADIES DE LA PEAU.

— Considération sur les symptômes concomitans dont chaque syphilide peut être accompagnée, p. 584.

— Toutes les éruptions qui constituent les syphilides peuvent avoir les divers symptômes appartenant à la syphilis. — L'étude des syphilides ne peut être indépendante de celle de la syphilis selon M. Rayer. — Opinion de Fauteur sur les distinctions à établir dans Tétude de la syphilis et celle des syphilides. — Sur quelles raisons ces distinctions sont fondées. — Lorsqu'on rencontre chez le même individu plusieurs formes de la syphilis, et que la même a lieu pour la syphilide, des symptômes particuliers décèlent presque toujours l'état syphilitique. — Enumération des phénomènes morbides qui peuvent accompagner le plus fréquemment les syphilides, p. 584. — Ulcères de la gorge, p. 585. — Couleurs ostéoscopes, p. 585. — Iritis, p. 585. — Tumeurs gommeuses, p. 586. — Cachexie vénérienne, p. 586. — Périostoses, exostoses, carie , p. 587. — Les syphilides peuvent se compliquer entre elles ou avec d'autres éruptions. — De l'inoculation vénérienne selon M. Ricord, p. 588 à 593.

— Pronostic. — Comme symptômes vénériens, les syphilides sont peu dangereuses. — L'altération qui survient dans l'économie peut les rendre graves. — Dans les cas de terminaisons rapides, les symptômes qui se développent sous l'influence d'une diathèse vénérienne, produisent inévitablement un résultat funeste, p. 595.

— Traitement. — Le traitement interne des syphilides ne diffère pas de celui de la syphilis : les prescriptions externes offrent seules des exceptions. — Réflexions de l'auteur sur les préparations mercurielles indiquées dans son ouvrage, p. 594.— Des sudorifiques. — Du garou. — Des préparations ammoniacales. — De la tisane de Feltz. — Des acides nitrique, sulfurique, hydrochlorique , etc.

— Passage de l'ouvrage de M. Jourdan, cité à propos de l'acide nitrique, p. 595. — Réflexions de l'auteur sur cet agent thérapeutique. — Quelques idées théoriques sur la nature du traitement applicable aux syphilides, p. 596. — De l'action dérivative sur les intestins. — Des tisanes à' Arnould et de Zittemann. — De l'opium, p. 597. — Traitement externe. — Réflexions de l'auteur sur le mercure comme médication externe, p. 598. — Opinion de M. Rayer sur le calomel. — Du nitrate acide de mercure, p. 599.

— Dans quels cas on l'emploie. — Des plantes narcotiques et des symptômes qui en indiquent l'usage. — Des bains simples , — de sublimé, — de vapeur, p. 600. — Des fumigations mercurielles , p. 601. — Solution aluminée et catasplasmes soufrés, employés par l'auteur. — Les moyens généraux et locaux varient selon la nature et l'intensité de l'affection syphilitique. — L'observation des préceptes de l'hygiène est souvent la seule indication à remplir. — Le traitement varie lorsqu'il faut l'opposer à une prédisposition organique primitive ou acquise, ou à diverses complications. — Quel est le traitement dans le cas de contagion récente.

— Dans le cas de complication avec le vice scrofuleux. — De la saignée dans les affections chroniques de la peau, p. 602. — Du traitement externe. — Des sangsues. — Des corps gras. — Ce

qu'il faut faire dans le eas de désorganisation du tissu dermoïde.

— Préceptes relatifs aux sensations provoquées par le traitement. — Du prurit. — De la douleur due à l'état inflammatoire aigu. — Des agens thérapeutiques à employer dans ce dernier cas, p. 603. — Observations du docteur Moulinié, de Bordeaux , sur remploi du mercure ; citation d'un passage tiré d'un ouvrage de ce médecin. — Réflexions de l'auteur sur les opinions du docteur Moulinié, à l'égard du mercure, p. 604.

— Quelle est la médication à employer dans les cas exceptionnels que peuvent offrir les syphilides, p. 605 et 606. -r- Formulaire, p. 607. — Médications externes, état solide, cataplasmes , p. 608. — Caustiques, p. 609. — Emplâtres, p. 610.

— Pommades, p. 611 , 612 et 615. — Médications externes , état liquide; bains, fumigations, p. 613, 614, 615 et 616. — Fomentations, lotions, solutions, p. 616, 617 et 618. — Linimens, p. 619 et 620. — Médications internes , état solide; bols, électuaires, pastilles, p. 621. — Pilules, p. 622 et 623. — Poudres , p. 624. — Médications internes , état liquide , eau purgative , p. 625. — Elixir, essence, p. 626. — Gargarismes, p. 627. — Mixture, p. 627. — Potions, p. 628. — Rob, sirops, p. 629. — Teintures, p. 630. — Tisanes, p. 631. — Vins, p. 633.

Chez Béchet jeune et Labé , libraires de la Faculté de Médecine,

4 , place de l'École-de-Médecine , à Paris. Poëme en deux citants, par BARTHÉLÉMY*

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