F. ENTREPRISES FRANCAISES
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phosphates/ 5 ien, la Société mprunt de 20,000,000 de ié sur le marché de Paris Pour la province |
L. Nous pensons que nos compatriote trouveront quelque htérét à savoir où en sont aujourd’hui entreprises et quel Menir leur est réservé, : |
0e Crédit Foneier ir eu) TRE ; ; La Crédit ] : La a ayant au Canada, ou du moins dans la plupart | considér © des provinces, une valeur déterminée, qui, loin de diminuer, ne | gros inté peut que s’accroître, conséquence forcée du développement du : cette ins pays é chaque comté possédant'ün bureau d’enrégistrement pour F non seul l'inscription des hypothèques ; et l'argent rapportant ap minimun | tout le C è * 7 à 8 p.070, il était facile d'établir les bases et les chances de | jour dep succès d'un plicément de capitaux français. : ie | cier plac: La Banque de Paris et des Pays-Bas délégua au Canada 1 le mieux Fe quelques hommes * d’affaes pour étudier le pays ; et, quelques . . # ProvIR É mois après, séduite par le taux élevé de l'intérêt et la situation À rouvre es économique du paÿs,.une compagnie fut définitivement consti- l Chac , tuée à un‘capital souscrit de 25,000,000 de francs, Elle s'appela: œuse d'u Le Crédit Foncier Fr anco-Canadien. CS leur train, En dehors des prêts sur hypothèque, des pouvoirs assez déral l'anr HE étendus furent donnés à cette compagnie. De plus, celle-ci | l'autorisati / . devait prêter à 6 p. 070, alors que toutes les sociétés de prêt | pagnies. 1 4 au Canada ne prêtaient qu’à 8, 10, 11 et 12 pour cent; le ca- |sufisants « pital importé n’avait pas à payer de taxe comme aux États- | Prendre, ca Unis, -où il païe 1 p. 020. Deux büreaux de direction furent rde la plus créés, l’un à-Paris, l’autre au Canada, tous deux ayant à leur LCrédit Fo w <. tète des hommes d’une probité reconnue et jouissant tant dans MR #%ptées p la politique que dans les affaires de la confiance publique. Le jdu monde, comité de Paris, conservait le contrôle des opérations faites au dañt à co qu Canada, mais celles-ci furent confiées aux directeurs canadiens, lantres socié ” mieux au courant des affaires du pays. de très-légit À Le Crédit Foncier Franco-Canadien réunissait, à notre in L'élamation | toutes les chances de succès. L: “Iser l > à Franco C |
* J.H. THORS. — G. Du MOLINARI. F4 “4 e prêter e
18 la plupart liminuer, ne ppement du rement pour ap minimun ; chances de
, au Cañada et, quelques .
la situation nent consti- ‘lle s’appela :
uvVOirs assez lus, celle-ci tés de prêt cent ; le caaux Etatsction furent yant à leur nt tant dans blique., Le ns faites au 3 canadiens,
à notre avis
| \Crédit Foncier c
le très-légitime. E Kelamation décréta
La jote fut grande dans la province de
Québec, lorsque le ommenca ses opérations.
Les propriétaires se
province de Qué Le champ des opérat
ent quelle Pouvait être la
Les Commentaires allaient demanda au
t le parleme ce qui suit :'
“Il sera loïisible à là dite corporation
* Franco Canadien), en tout temps, de prêter et avancer de l'argent ‘4
‘aucun temps par acte de quelqu’une des législétures d in. pro- E
Mon “vinces composant la Puissance du Canada, de recevoir et L\ Tot “ prendre tout taux d'intérêt quelconque, pour les. deniers 4 Pris “ qu’elle prêtera ou avancera, qui peut être légalement demandé ! “et reçu par des particuliers (ou, dans la province de Québec, ne . à “ par des compagnies incorporées dans les mêmes circonstances), à “ n’excédant pas huit pour cent par année, y compris la somme F. “ annuelle affectée aux frais d'administration.” | 4 A de La société a done aujourd’hui le droit de prêter au taux Fr que peuvent’stipuler les particuliers. Le taux est de 8 pour 4 LL cent et permet d'offrir aux capitalistes un intérêt très rémuné. 2 rateur. Les placements effectués à ce jour sont dès placements D certains. Les rentrées se ;font régulièrement. Et cependant le Crédit Foncier ne continue pas à faire de nouveaux 3 prêts. , La vraie cause de cette déterminatiou est que sur les ÿ 1 25,000,000 de-francs souscrits, le capital versé est entièrement Fa placé, et que la société hésite à émiettre des obligations, vue la 4 4 pot} condition actuelle du marché français. s a ta Ainsi, faute d'argent seulement," lé Crédit Foncier Franco- “ pi Canadien a vessé de faire de nouveaux prêts sur la même - Es échellé: Cela’ est regrettable sous tous les rapports. se avoir Bu N semé, il serait tout naturel de récolter. ; e l p Nous trouvons du reste la confirmation de notre opinion Fu En. dans le dernier ESFpOt ‘du conseil d'administration de cette É à circonst - Société, te $ Nou Nous y lisons en effet : | devenir fa +. — ë | avantages | | trouvent à k : s \ ; L Concouran
- obligation:
res des pro.” M! Montant non vorsé. A recevoir. et Total des Prêts réelisés on 1881 . à + 81.062.730.83
te ; À. ajouter : Montréal , . ee les. deniers | Prêrs RÉALISÉS Québes . , , | ce nt demandé en Ontario . , 4 { ©? :
E Ru 1832 nl - - :
de Qu ébec, |: e-du Prince-Edouard constances), Es, ee S is la somme on
À déduire : Montréal . , , .
| “REMBOURSEMENTS Québec
à taux e # Ontario 1 ren ee 188 # Île-du-Prince-Edoyard ; de 8 pour 3 égréi rès rémunéplacements.
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Après avoir
arriver au placement intégral tal. La qualité et le nombre
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Nous espérons que ces circonstances ne tarderont pas à devenir favorables. La situation économique du ‘Canada, les | avantages accordés à la Société, et les administrateurs qui se
| trouvent à la tête de celle-ci devraient: être autant de facteurs | concourant à hâter le plus possible l'émission ‘de nouvelles 4 vbligations. à
mn FONCIER FRANCO-CA ADIEN.
Æ À Conseil d'Administration.