LA ' À “M
tinvellement etla los: annuelle ne sève pas à moins de 80000 tonnes de minerai. L'extraction de celui-ci revient à 81.50 Ja. tonne, Le combustible-est peu cher. Le minerai peut donc être traité d'une façop économique. ‘ Toutefois il n'est pes utilisé comme il devrait l'être. Certaines parties, en effet, sont ses. et ‘contiennent ds 40 à 60 onces. d'argent. Mais l'argent n'est pas plus. exploité que le. nuire qui se dégage de
grillage des pyrites.
Uné partie des pyrites est grillée sur place et ta l'air libre | ;
tandisque l'autre"partie est expédiée à New-York, Là, le souffre . que cellé-ci contient sért à la fabrication de l'acide sulfurique ét le minérai ainsi allégé d’une valeur importante est réexpédié à Oxford. Lebénéfice net qui la compagnie New. Yorkaise est de $1.00 par tonne dei minérai expédié. La pro
” duction de ces mines étant de 80, 000 tonnes par an, c’est done | 4 un bénéfice annuel de $80,000 que la compagie canadienne !
néglige de réaliser, Cé bénéfice serait nécessairement augmenté des frais de transport par chemin de “er rs à New-York
et vice versd. Fra Il'existe plusieurs autres compagnies qui exploitent les
mines de cuivre de cette région. Le manque de capital les
empêche toutes de se livrer à la fabrication de l'acide sulfurique
une des industries qui, comme. le disait Adam Smith, peut être
considérée comme la base de la richesse d’un pays. Fer. — Il ya peu de pays où on trouve‘ des. masses de
minerais de fer aussi considérables et aussi riches que dans là 1
province de Québec. On. le trouve sous toutes les formes en masses compactes et en quantités inappréciables . dans toute la * -chatne des Laurentides, du Labrador aux sources de:l'Ottawa, Et cependant l'industrie-du fer:est encore à créer, quoique son.
introduction dés le province remonte à l'époque de la domine
st donc
idiénne | gmenté !
w-York
ent les
tal les furique. ‘| ut être D
sses de
den hs 4
mes en
oute la -
Dttawa,
jue son. À omins-