‹ Étude ethnographique des éléments qui constituent la population du Canada [microforme]Chapitre 93 sur 163 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

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artiver, À 2 La province ‘d’Ontario est Sins nul doute la plus prospère s plus loin M toutes les provinces qui composent la confédération Canadienne. plinemet D Guc 8u voisinage des grands lacs, son climat est en certains | ancaise dans

: endroits un peu moins sér . Canada ; son sol est très-fe ntie par ls D blé et de la plus grande variété de fruits et de 1]

1 très-grande DD mines et ses forêts sont d'une très-grande valeur, Mais elle u nombre de doit la prospérité dont elle joui

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ne populstinfS comprise entre Toronto, le Niagara et Windsor nous fûmes à ve égalemallS première vue frappé de sa richesse extraordinaire, de la vie et située surf de l'activité qui y règnaient.

1ce dé Québei

Nous donnons ici quelques chiffres qui permettront de juger des ressources de la province,

MONS Le AN

L% total des importations s'élevait en 1882 à $40,706,774,

et celui des “exportations à 959,147 en faveur de l'exportation. Les droits perçus par la douane fournissaient au trésor du gouvernement. fédéral 97,348,661.16, soit $1,800,858.32 de moins que dans là province dp Québec ; si

Les divers produits expayéés de cette province et de ) nance. canadienne so répartismiqnt ainsi, em1882: .' ‘ As

Produits agricoles ire PSE $ 19,343,18À DU a es . 7,500,888 Animaux et produits « + +. ‘ ; 8,015,485 Todustries + +. + + : . 1,106,804 Mines ii «". + ** * , 240,001 Poissong + + + * * 4 ‘. 158,095 Divers Ve ee -399,095 as LE

Lee : Reis | : K É Total .., e « % . @:36,769,152

-*. La partie nord de la province n’est pas encore tout-à-fait lonisée.. Elle renferme des’terres fertiles et colonisables, et k |

gouvernement de 1 province d'Ontario "fait de grands sacrifices ; pour attirer les colons dans éette région. Ï1 n'y a pas, croyons noué, de service mieux organisé que le service de l'immigration äans la province d'Ontario ; et la province de Québec, qui ai offrir aux colons des terres aussi vastes etaussi fertiles que celles : dé la province d’Ontario, ne retirérait certainement que des avan- : tages de l'application pratique de ce système. Il n6 g'agit que | de la dépense de quelques milliers de dollars. L'expérience | : fuffisamment prouvé que les pays qui la faisaient trouvaient | une bien largé compensation dans les flots de l'immigration. 4 Bien que la province. d'Ontarid{offre de irès-grands avir-| tages à l'établissement des colons, nous ne pensons pas que œ soit là un champ favorable à l'émigration française, Celle-ci, 1) PAC | sir s |

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