AP
faites aux mêmes doses et dans les mêmes conditions.
Dans ces deux groupes de faits, il s’agit d’une résistance moindre à l’action toxique de lalcool. absorbé à doses modérées où administré à doses
massives.
Or, les facteurs de résistance individuelle au poison alcool ont été bien étudiés par Vidacovitch dans sa thèse :
« Tonus neuro-végatatif et Psychoses alcooliques »
écrit:
« L’exploration systématique du tonus neurovégétatif chez les sujets présentant des accidents psychopathiques de lalcoolisme permet d’apporter les conclusions suivantes : Les sujets particulièrement sensibles à l’alcool sont ceux qui sônt généralement vegotoniques ou en période d’hypervagotonie. Chez la plupart des malades internés à plusieurs reprises pour accidents d’alcoolisme aigu ou suraigu, on peut mettre en évidence le déséquilibre du tonus neuro-végétatif s’accentuant le plus souvent par intermittences. Les périodes d’'hyper-
vagotonie précèdent l’apparition des accidents. »