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2° Ce rapport entre l’état du tonus neuro-végétatif et les différentes susceptibilités individuelles au choc, a été confiriné cn modifiant artificiellement l’état vago-sympathique des animaux en expérence.
A. Dans une première série d'expériences, on a hyperexcité le para-sypathique à l’aide de nitrate de pilocarpine (1 centigramme). Dans presque tous les cas, le choc a été rapide et violent, avec mort de l’animal beaucoup plus rapide que sur les ani-
maux témoins. /
B." On obtient des résultats de même ordre en employant l’esérine au lieu de la pilocarpine.
C. Dans une autre série d'expériences, on a diminué l’excitabilité parasympathique à laide d’atropine. Il faut employer des doses assez élevées d’atropine et attendre au moins 30 minutes avant l'injection de petone. Celle-ci n’est alors pas suivie de chute de pression, ou bien la chute est très faible
et passagère.
Cependant, avec des doses élevées de peptone, on observe toujours un choc manifeste, quel que soit l’état du tonus neuro-végétatif.