‹ Etude experimentale des canaux semicirculairesChapitre 29 sur 30 · V. Becrterew, W.,. Ueber die Erscheinungen, welche · texte numérisé non relu

V. Becrterew, W.,. Ueber die Erscheinungen, welche

isoa BONNIER, P., Le ser de Paris, 14 mai.

die DurchschneiduDg der Hinterslrange des Rtickenmarks bei Thieren herbeiriihrt, tirid die Beziehunj dieserStrange zurGIeicligewichtsruaction. — Arcb. r. (Anat. u.) Physiol. p. 489-504.

EWALD, J. R., Die Abhiin^igkeit des galvanischen Schwindels vom iuneren Olir. — Centralhl, T. d. med. Wissensch. XXVllI. p. 753-755.

Les pigeons auxquels on a extirpé enliërement l'oreille interne des deux côtés n'ont pas de vertige galvanique.

V. KiuES,J., IJeberdas ErkennenderSchallrichtnng. — Zeilschr. f. Psychol. u. Physioloeie des Sinnesergane. I. p. p. 235-251.

Expériences sur la localisation du s cide sur aucune théorie.

. Un

i auriculaire de l'espace. Thèse

IBBI3BK. J., Ueber die Funclion der Otolithen apparate. — PIlQger's Arch. XLVIII. p. 195-306.

Itj/a des sensations spécifiques déposition etde mouvement de Iranslalion. Parlent en faveur de cette : les déplacements durables des yeux, la position SI tête étant oblique ; l'enquête de James sur ies sourds-muets (voir n° 110) ; les expériences sur les grenouillesavec extirpation de tout le labyrinthe ou section du nerf acoustique, sur les poissons avec destruction des otolithes; la torsion durable de la tète chez les pigeons opérés, etc. Les organes de ces sensations sont les appareils ololithiques qui, chez les mammifères au nombre de deux, chez la plupart des autres vertébrés au nombre de trois de chaque côté, sont disposés en deux ou trois plans perpendiculaires enire eux. L'irritation physiologique est la gravitation des otolitlies.

182 LOEB, J., Uebep Gestropismus bei Thieren. — Pfiagefs Arch. XLIX. p. 175-189.

Expériences sur les squales. Extirpation unilatérale des otolithes; Résultats : Position latérale au repos et à la nage, rotation latérale des yeux et des nageoires pectorales. Extirpation bilatérale : Indifférence à toute attitude.

Les otolithes forment ainsi un appareil (à distinguer des c. s.-c), qui précise la position par rapport au centre de la terre. C'est seulement quand la traction et la pression de TotoUthe sont dans un sens déterminé que l'animal est au repos.

183 LOEB, J., Ueber den Antheil des Hornerven an den nach Gehirnverletzung auftretenden Zwangsbewegung:en, Zwangslagen und associirten Stellungsanderungen der Bulbi und Extremilàten. — Pfltirger's Arch. L. p. 66-83.

Expériences sur les squales. Les troubles moteurs qui suivent la lésion du mesencéphale et de la moelle allongée résultent de ce que chaque organe contient uue partie constituante du nerf acoustique. La section unilatérale du nerf acoustique affecte les muscles des deux côtés, mais surtout ceux du côté opposé.

{84 YERuroRlv, M., Gleichgewicht und OtOiithenorgao, Pflijger's Arch. L. p. 423-472.

Expériences sur les Cténophores avec destruction des otocysies, section de l'animal, etc. L'animal nornaal a des positions d'équilibre déterminées, l'animal opéré n'en a plus.

La pression de Totolitlie régularise par voie réflexe les mouvements ciliaires qui mettent l'animal dans la position en rapport avec la pression de Totolithe, c'està-dire dans la position d'équilibre. L'auteur propose les noms de « statocystes » et de « statolithes »,

185'eWALD, J, B„ BedeutuDg des Ohres fur die normale Muskelcontraetion. — Central bl.f. Physiol. V. p. 4-6.

La courbe de contraction des muscles et la courbe tétanique sont changées sur le côté opéré ; les muscles oculaires sont les moins compromis ; puis viennent les mscles masticateurs, cervicaux et laryngiens, puis ceux du bras, du thorax, de Tabdomen. Ceux qui sont les moins compromis sont les muscles des jambes.

186 ScHAEFER, .K, Ueber den Drehschwindel bei Thieren. — Naturw. Wochenschr, VI, p. 248-49.

Expériences sur des escargots. Quand la tète est placée vers la périphérie sur le disque rotatif, les escargots pendant une courte rotation se tournent contre le sens ds la rotation ; pendant une rotation plus longue ils rampent contre le sens de la rotation ou vers le centre.

SGHIFF, M., Sur le rôle des rameaux non auditifs du nerf acoustique. — Arch. des sciences phys. et nat. III pér. Tome XXV, p. 194-223.

Expériences sur des grenouilles. Après la section unilatérale du nerf acoustique ils ne montrent sur le disque rotatif qu'une réaction unilatérale, tandis qu'ils n'en montrent aucune après la section bilatérale. Les troubles sont des symptômes de paralysie. Polémique contre le « sens de l'équilibre ». Après la section du nerf acoustique les chiens ne montrent que des troubles peu importants, mais ils ne peuvent plus sauter de la table.

LANGE, B , Inwieweit sind die Symptôme, welche nach Zerstorung des Kleinhirns beobachtet werden, auf Verletzungcn des Acusticus zurûckzu- Iiihren ?— Pflliger's Arch. L. p. 615-625.

Les symptômes du cervelet et les symptômes des c. s.-c. sont à différencier. La perte d'un organe n'empêche pas la production des symptômes après la lésion de l'autre. Chacun des organes peut compenser la lésion de l'autre. C'est pourquoi aucune compensation n'a lieu

après la destruction des deux.

189 LUSSANA, F.. I canall semicircolari e la raalattia di Manière. — Naples.

Les c. s.-c. sont un organe de l'ouïe. Les symptômes de Ménière n'ont rien à faire avec les c. s.-c.

190 BONNIER, P., Physiologie du nerf de l'espace. — Comptes-rendus, CXIIi, p. 566-568.

Le prétendu nerf de l'espace (de Cyon) est le nerf de l'espace sonore. Il détermine la localisation du son.

191 Alix,.E, Le prétendu sens de direction chez les animaux. — Revue scientifique, II, p. 532-534.

Il nie l'existence d'un sens spécial de dh»ection au moyen duquel les animaux, partis à une grande distance de leur point de départ, pourraient y revenir.

SCHAEFER, K., Uebcr Gleichgewicht und Bewegungsempfindungen. -- Naturwlssensch. Wochensch* VI, p. 26-27.

(Voir no 148 a.).

PANO et MASINI. Beilrag zur Physislogie des inneren Ohres. — GentralbL f. PhysioLIV. p. 787-88.

Contre une fonction non-acoustique des c. s.-c. Le troubles moteurs ne sont pas toujours dans U direction du canal lésé et sont la suite d'un vertige auditif. (Voir Historique p. 6Ô).

BONNIER, P., Les organes périphériques du sens de l'Espace chez les Invertébrés. — Mémoire déposé à l'Acad. des sciences, juin 1891.

Matte, E , Eio Beitrag zur Fuoctio LabyriQths. — Dissertation. Halle

Littérature. Eïpériences sur des | delà section, de l'irritation électrique c. s.-c. Il observe les troubles connus

KBEiDi,, A., Beitrâ^e zur Physioloj rinths auf Grund von Versuchen men. — Pfliiger's. Arch. Ll. p. 11!

Pour étudiée Jes effets du vertige muets il se plaçait avec le sujet étur forme tournanle et il observait les 3 sait qu'une persor.ne normale après sur une plate-!orme tournante pré.

accompagné de mouvements des yen; rizontal. Kreidl trouve sur 105 soui que 72 ne présentent pas les mouvem accompagnent le vertige. (Voir Mygii

Une deuxième série d'expérience a consisté à placer le sujet sur la lui faire indiquer la verticale ; pour 1 les yeux fermés et il devait placer un sens qui lui paraissait verlical ; l'exi des personnes normales montre que l'aiguille toujours dans une directioi sourds-muets étudiés, IS ont placé direction verticale,

Enfin l'auteur a étudié si les sou sentent pas certains troubles locomot dltions où il est nécessaire de se tei il leur fit l'aire, les yeux ouverts puis cices suivants : marcher en ligne d bout sur deux pieds et sur un pied, pai arbre couché sur le plancher ; les 17 tés ont tous sans exception présenté d qués de la locomotion ; un seul de pouvait être exécuté par les sourdsque par des individus normaux, c'es

deux pieds ; touâ les autres actes étaient réalisés pâ^ les sourds-muets avec beaucoup de maladresse, Kreidl arrive à la suite de ces expériences à la conclusion que les e. s.-c jouent un rôle important dans le maintien de réquilibre de notre corps.

196 ewALD, J. R., Physiologische Unlersuchungen ûber das Éndorgan des Nervus octavus. — Wiesbaden, XI et 316 pages, 4 tableaux.

(Voir Historique, p. 76 et Bibliographie n° 258 a).

197 GIRARD^ H.. Recherches sui* lafonciioû des c. s.-c. de Toreille interne chez la grenouille.— Arch. de physiol., V. sér. Tome IV, 2^ p. 353-365.

Expériences stti^ les grenouilles. Extirpation bilatérale du labyrinthe : Désorientation complète. Unilatérale : Position et mouvement asymétrique. Les muscles du côté opposé sont plus forts. Les c. S.-c. fournissent des sensations d'équilibre; les mouvements du côté opposé sont compensateurs.

193 BROWN-SÉQUARD, M., Localisation p^ètendue de fonctions diverses dans les centres nerveux et surtout dans certaines parties des organes auditifs. — Arch. de physiol. V. sér. Tome IV, 2, p. 366-368.

Polémique contre l'hypothèse énoncée par Girard (n* 197).

WLASSAK, Die Centralorgane deir stalischen Func-^ tionen des Acusticus. — Genlralbl. f. Physiol., VI, p. 457-463.

• L'organe centml qui recueille les excitations labyrynthiques s'étend du mésencéphale jusqu'au commencement de la moelle épinièi-e.

COHN, M., Uetjop Nystagmus bei Ohr afTection

Berl. klio. Wochenschr., p. 1032-1054 et

iO-7.

Dans les inBainmations purulentes de l'i moyenne, le nystagmus se produit rarement epoi ment ; le plus souvent c'est pat- irriiation mécai llcu produit vraisemblable ;iioiH parla simple irri rJllexe du labyrinthe.

Iensen, P., Ueber den Geotropismus niederer.

nismen. — Dissertation, léno, 5ti pages.

GAD, J., Die statisciie Funclion des Olires. -

Hendbucii der Ohrentieilkunde, publié pi

Scliwartze. 1, p. 321-!*3 (Litlér.ilure, 54 r

Les eeiisatk)nsconsc:entesav«c les réflexions qi

engendrent soraieui moins propres à Ui régulation

tante et nétessaire de l'équilibre du corps. Pour (

régulation se fasse plus sûreiient et rapidement,

■ons baaoiLi de sensations ineonxcienles qui entr nent par vote réflexe un tonus des mwscles du conforme au bnt à atteindre .

2)3 LER, F. G . Ueber den Gleichgewicblasinn. — traîbl. r. Physiol.. p. 508-513. — Communie provisoire.

Exiérienoes sur les squales. Los opérations rotations doimcnt des trouble; moteurs très carac tiques. \"oIf n" 23:).

âOi Masinj, g,, Siitle verligini auditive. — Arcli. it.i

di ûiologîa. Tome I, 4.

g(e KREIDL, A., Weitere Beiira^e ziir I"hysiologie

Ohrlabyrintlis, i" communiealion : Kspérii

sur le Poisson?.— Wiener SitzuugsUer, &

natiirw. KL. C!, :t, p. TiO-480.

Après Textirpation des otoliUies les sqoales nagent et se tiennent dans toutes les positions possibles ; après Textirpatîon des c. s.-o., mouTements de rotation. Les animaux normaux soumis à la rolation offrent une réaction certaine, les opérés n*en offrent pas.

m, ST., Fonctions du labyrinthe. En langue

russe.

.Voir n* 232.

206a BoNNiER, P., Sur les fonctions tubo-tympaniques. —

Soc. de Biol., 26 nov. 1892.

207 WLASSAK, Die slatiscben FuncUonen des Ohrlaby •

nnths und ihre Beziehungen zu den Raumempftn-

I dungen. — Yierteijahrsschr. f. wissenschafll.

Philosophie. Tome XVI, p 385-403 et tome XVII,

Les c. s.-c. fournissent les sensations de rotation, de translation, de positi<xi. La notion de Fespace est donnée d*une part par les sensations labjrrinthiques, diantre part par les mouvements réflexes produits par

chaque labyrinthe.

2Qg V. STEIN, ST., Appareil servant à déterminer les déviations des fonctions du labyrinthe de Foreille et sa démonstration. Communication préliminaire. — Congrès international de zoologie, 11 session à Moscou du 10;22 — 18/30 août 1892, II, p. 208-214.

L'appareil ( € le goniomètre statique » ) montre combien de d^rés chacun peut s'agenouiller passive-

ment vers la terre avant de perdre Féquilibre. L'appareil montre distinctement la connexion entre l'afliaublissement de la capacité de régler Féquilibre et les affections de Foreille.

209 FANO, G., et MASINI, G., Lo sperimentale, . XLVII, fasc. 5-6.

(Voir n» 240) .

210 FANO, G., et MASINI, G., — Efïete degli lesione portât! suir organo dell udito ricerche sperimentalî. — Lo sperimentale, XLVII, p. 353.

(Voir n« 239).

211 BONNIER, P., Sur les fonctions otolithiques. — Comptes-rendus hebdomad. de la Soc. de Biologie. Série IX. Tome V. p. 187-190.

Les appareils otolithiques sont des appareils de sens pour l'orientation dans l'espace au moyen de la perception des ébranlements.

212 BONNIER, P., Sur les fonctions otocystiques. — Comptes rendus Soc. de Biologie. Série IX. Tome V, p. 385-388.

Les otocystes ont une fonction pareiUe aux otolithes. Voir n° 211.

213 Stamofp, D. Z., Recherch^s cliniques sur le vertige élecirique dans les maladies de Toreille. — Dissertation. Genève, 96 pages.

214 WUNDT, W., Grundziige der physiologischen Psychologie. IV, édition. — Leipzig. Tome I, p. 207- 212. Tome II. p. 23-32.

(Voir no 44).

Le^ cervelet n'est pas ou n'est pas exclusivement l'organe central pour l'appareil sensoriel des ampoules et des c. s.-c. Discussion psychologique des notions de position et de mouvements du corps. Les c. s.-c. ont

une foxiclion avant tout réflexe. Ils doonent luissi vraisemblablement des sensations ; pourtant ils ne forment pas un organe de sens spécial, mais seulement une région interne de Torgane tactile général.

215 Hensex, V.. Vortrag gegea densechstenSinn, gehalten im physiologischen Verein zu Kiel am 12 Juni, 1893 — Arch. f. 0. XXXV. p. 161—177.

Contre la fonction non-acoustique de Tappareil vestibulaire. Polémique contre le défenseur du « sixième sens ». Un organe de sens dont les seo^aiions ne peuvent pas êti'e perçues avec la plus grande attention est inconcevable.

2'6 GoTTWALD G., Beilrag zur Lehre von den Functionen der Bsg. — Dissertation. Erlai^er. 30 pages.

Un enfant phthisique et souffrant d'une otite de la caisse manifesta quelquefois des mouvemesits pendulaires horizontaux de la tète. Autopsie : Le c. s.-e horizontal droit complètement détruit ; les autres c. s.-c et le limaçon intacts.

217 POLLAK, J., Ueber den galvauischen Schwindel bei Taub.4ummen. — PlugerV. Arch. LIV. p. 188—207.

La galvanisation de la tête produit constamment chez les personnes normales des mouvements typiques de la tête et des yeux ; par i entre ceux-ci font défaut chez 30 0/0 des sourds-muets. Rentrent dans ce chiffre le plus grand nombre de ces sourds muets chez lesquels les mouvements de rotation ne donnent pas de réaction. (Voir n° 195). De sorte que les causes des symptômes de vertige galvanique résident dans l'appareil des c. s.-c.

218 BuNTiNG, Martha, Ueber die Bedeutiing der OLoli thenorgane fur die geotropisclien Functionen von Astacus fluviatiiis. — Pflûger's Arch. LIV. p. 531

La rotation ne produit pas chez les écrevisses de rivière normales des mouvemenls de compensation ; celles dont les organes otolithiques ont été opérés n'ont pas de mouvements forcés, mais des troubles géotropiques*

219^Kreidl, a., Zur Lehre vom Gleichgewichtsorgan. — Centralbi. f. Physiol.VII. p. 165—168.

La ^alTanisalion de la tête et les rotations passives du corps chez un individu entièrement sain ne produisent qu'en partie les symptômes de réaction connus. Kreidl conclut à une anomalie fonctionnelle de Tappareil otolithique et des c. s.-c.

S89 KafiiDL, A. Wellere fieitrage zur Physiologie des Ohrlabyrinths. II. communication: Expérience» sur des écrevisses. — Wiener Silzungs-Ber.

Math, naturw. Kl, GII, 3, p. 149—174.

A l'exemple deHensen il laisse Técrevisse se former des otolithes arliflciels en fer. L'approche d'un aimant produit alors une position de travers opposée à la force physique d'attraction. — L'extirpation des otolithes produit (après eKdtision de la vue,} des troubles moteurs marqués. La réaction rotatoire chez le Palajmon normal se fait régulièrement, mais fait défaut chez l'opéré . '— Les otolithes sont les organes pour les sensations de position et de mouvement.

221 fiOTlST, G. H., Biological Théories IV. ^pposed

AUditory oi:*gaTis. — Natural science (London and

New-York). Vol. II, p. 350.

Recherche d'tme pretive qu'une excitation des cheveux auditife des crustacés par le son est physiquement ixnpossîble.

282 HURST, €. H., Biological Théories V, Suggestion as •to ttie iTue fanotions of Tentacukjcysts, Otocysls

and Auditory Sacks. — Nalural Scieace (London and New-York). Vol. II, p. 421 .

Les tentaculocysts, les otocysts et les sacs auditifs ont en réalité la tâche de diriger Tanimal automatiquement dans l'endroit le plus sûr et le plus riche en nourriture.

Lee, p. s., A study of the sensé of equilibrium in fishes. Journal of PhyscolvoL XV, p. 311-348.

Expériences sur les poissons. Dans Toreille se trouvent les organes sensoriels : a) pour Féquilibre dynamique (sensation de rotation ; mouvements compensateurs : c. s.-c.) ; b) pour l'équilibre statique (sensations de position ; positions normales : organes otolithiques).

BiNET, A., Le mouvement de manège chez les Insectes. Revue philos. 1893.

EXNER, S., Négative Versuchsergebnisse ilber das Orientierungsvermoegen der Brieftauben. Sitz. Akad. Wiss. Wien. en, h t. 3-7.

Les sensations reçues par l'appareU vestibulaire n'ont aucun rôle dans l'orientation des pigeons qui volent vers leur demeure.

BoNNiER, P., Vertige. Bibliothèque méd. Charcot- Debove, 1893.

224 Meumann, E., Unbersuchungen zur Psychologie und Aesthesik des Rhythmus. I. — Philosoph. Studien. X. p. 270.

L'union particulièrement intime entre les impressions périodiques de l'ou'ie et les mouvements rythmiques du corps explique peut-être pourquoi les excitations qui atteignent l'oreille produisent en même temps des sensations auditives et (par irritation des c. s.-c.) des changements dans le tonus des muscles volontaires.

;e24a GRUNBERG, BRAINA, Dissôrlation inaugurale. U ni versité de Berne.

L'auteur rapporte les résultats de ses recherches : !• sur Tinfection expérimentale des c. s.-c. de lapins au moyen des spores de Taspergillus ftimigatus ; 2* sur Firritation de l'oreille externe par le froid ; 3" sur la stimulation électrique des organes de l'ouïe.

Dans les expériences d'infection, seulement la minorité des cas manifestèrent des troubles de l'équilibre. L'inoculation fut faite par la veine jugulaire ou la veine auriculaii'e.

Dans les cas positifs un lacis myçélial fut trouvé dans le labyrinthe. L'état des labyrinthes dans les cas négatifs n'est pas mentionné.

Dans presque tous les cas, sur une série de malades, une fine pulvérisation de chlorure d'éthyle faite dans le méat externe produisit le vertige, ce qui prouve que l'état vertigineux produit par l'injection d'eau froide est dû à la contraction réflexe des vaisseaux du labyrinthe excité par le froid, et non à l'effet mécanique de l'eau.

Dans la troisième série d'expériences sur des oreilles normales, la fermeture du cathode, la fermeture de Fanode et l'ouverture de l'anode d'un courant constant de 4 à 5 milliampères produisirent le vertige dans la direction de l'oreille opposée, accompagnée quelquefois de nystagmus. Quand les oreilles sont affectées d'inflammation suppurative chronique ou de perforation sèche, l'effet fut produit par des courants bien plus faibles. Dans un cas d'ébranlement labyrinthique aucun vertige ne fut produit par un courant plus faible que 10 milliampères.

225 MATTE, Experimentelle Untersuchungen liber die

Function des Ohrlabyrinthsder Tauben. — Forts-

chritted. Medicin, XII, p. 123-127.

Communication provisoire du n* 233.

226 EWALD, J.-R.. Ueber die Wirkung des Labyrinthto- I nus auf die Zugcurve des Muskels, Naturw.-med.

VereîQ in Strassbupg. 19 oct. 1893. — Deutsche med. Wochenschrift, p. 69.

Différence de la courbe de contraction musculaire chez h granouille avant et après la destruction du l|ibyrinthe.

227|SCHAEFER, K., Fjaclion und Functiousentwicklung der Bgg. — Zeitschr. f. Psychol. u. Physiol. d. Sinnes organe. Vil, p. 1-9.

Expériences sur les larve» de grenouilles. La première apparition du vertige rotatoire coïncide avec Tachèvement du développement des c. s.-c. Ces c. s.-c. sont donc un organe d'équilibre.

HoDGE, C. F., The ngiethod of homing pigeons. Pop. Science Monthly }ÇLIV, 6.

U paraît ne pas exister un sens spécial de direction, et les pigeons se dirigent comme le feraient des hommes placés dans des conditions analogues.

WEGENER, H., Die statische Labyrinth-théorie. — Nalurw. Wochenschr, IX, p. 189-192.

Exposé populaire de la théorie statistique du labyrinthe. L'auteur admet un sixième sens.

V. Bgchterew. W., Les voies de transmission dans le cerveau et la moelle épinière.

(En langue russe ; traduit en Allemand).

Dans le chapitre 4 qui traite du cervelet, l'auteur étudie les rapports du cervelet avec la question du maintien de réqnilibre du corps et la coordination des mouvements.

ScHAEFER, K., Zur Eutwicklungs-geschichte der Bgg.

Naturw. Wochenschr, IX, p. 233-254.

Les c. s.-c. naissent par la formation de poches, le canal horiaontal le premier.

è29a BONNiER, p., Réflexes auriculaires. Soc. d'otologie de Paris, 3 fév,

230 MACKENZIE, St., The nature, diagnosis,. Prognosis and Treatment of Aurai Tertigio. — Brit. Med. Joomal. I. p- 955—956.

Le vertige auriculaire ; relevant d'un trouble de la coordination locomotrice, a son siège dans les c. s-.c.

230a BONXIER, P., Orientation auditive. Soc. d'otologie de Paris, 6 avril.

231 Dalby, W., A note on auditory vertigo. — Brit. Med. Journal. 1. p. 1012.

S'accorde avec Mackenzie. (Voir n" 230).

231a BoNNiER, P.. La pariétale ascendante. Soc. de Biologie, Paris, 29 juin.

2316 BONNiER,P., Homologation morphologique de l'oreille interne. Soc. d'otologie de Paris, 6 juillet.

^3j^ BoNNiER, P., Lènerf labyrinlhique. Nouvelle iconographique de la Salpêtrière, nov. 1894.

23id Bo^^'iER. P., Sur la tension normale des liquides labyrinthiques et céphalo-rachidiens. — Soc. de Biologie, 29 déc,

232 n. STElM, ST., Die Lehren von den Functionen der einzelnen Theile des Ohrlabyrinths, zusammen gestellt von v. Stein. Aus dem Russischen ùbersetzfiir die deutsche Ausgabe bearbeitet und herausgegeben von G. v. Krzywicki.Mit190Abbildungen — Jena 1894. — Theil III : Ueber die Functionen der Maculae des Vorhofs und der Gristae der halbkreislormigen Kanale, p. 173 — 516.

(Voir n° 206 et Historique, p. 09).

233 MATTE,ExperimentellerBeitrag zur Physiologie des Ohrlabyrinlhs. — Pfluger's Arch. LVII. p. 437

Expériences sur les pigeons; soudage et extirpation. Cause des troubles moteurs : foactionnemeat imparfait ou abolition du sens d'équilibre. Les c. s.-c. sont seuls des organes d'équilibre, les otolithes (contre Breuer) etc.) acoustiques. — Le tronc acoustique (contre Ewald) n'est pas excitable par le son.

234 BERNSTEiN, Ueber die specifische Energie des Hornerven, die Wahrnehmung binauraler (diotischer) Schwebungen und die Beziehungen de^ Horfunction zur statisclien Function des Ohrlabyrinths. — Pfliiger's Arch. LVII. p. 475 (surtout 488) à49i.

Il confirme les observations et les conclusions de Matte (n° 233). Par l'historique du développement il cherche à expliquer la différentiation de l'oreille interne en un organe acoustique et en un organe d'équilibre. La fonction d'équilibre des c. s.-c n'est pas une fonction sensorielle spéciale.

235 Bethe, a., Ueber die Erhaltung des Gleichgewichts. — Biolog. Centralbl. XIV. p. 95-114.

Expériences sur les scarabées aquatiques, les cloportes, les larves d'éphémères, etc. Les animaux dépouvus d'otolithes soit naturellement soit par opération se tiennent en équilibre purement mécaniquement, en ce que le centre de gravité descend le plus bas possible.

BETHÊ, A., Ueber die Erhaltung des Gleichgewichts Biolog. Centralbl. XIV. p. 563-582.

Expériences de chute sur les pigeons. Dans les positions habituelles des ailes domine le maintien mécanique de l'équilibre, non 1^ physiologique. — Opérations

sur les poissons. Les symptômes s'adaptent à la théorie d'Ewald.

MUENSTERBERG, H., Studies from the Harvard Psy-

chologicalLaboratory. c.The localisation of sound

By H. Mtinsterberg and. A. fl. Pierce. — Psycholo-

gical Review. I. p. 461-476.

Expériences sur la localisation des sons, en partie pendant en partie après la rotation passive du corps. Les résultats étayent la théorie de Tautem* sur les sensations de mouvement. (Voir n" 172).

BRUGK, ALFR., Ueber die Beziehangen der Taubstummheit zum sogenannten statischen Sinn. — Pfluger's Arch. LIX. p. 16-42.

L'auteur s'est arrêté spécialement sur l'étude chez les sourds-muets de certains actes qui nécessitent une attention appliquée à l'équilibre du corps. Voici les actes étudiés : marcher en ligne droite, sauter sur un pied en ligne droite, se tenir debout sm» un pied, se balancer debout sur une planche fixée par les deux extrémités et située à une hauteur de 40 centimètres du sol. Tous ces actes devaient être effectués les yeux fermés et ouverts. Pour avoir quelque point de comparaison les mêmes expériences ont été refaites avec des personnes normales.

68 sourds-muets, élèves d'une école, ont été soumis aux expériences ; leur âge variait de six à seize ans ; de plus, 14 sourds-muets plus âgés appartenant à une société de gymnastique ont été soumis aux mêmes épreuves.

Sur les 68 enfants 32 ont présenté des différences très marquées avec les enfants normaux, les autres ne présentent pas grande différence. C'est la station sur un pied qui rend la différence très frappante, entre les sourds muets et les normaux.

Cependant les expériences de Bruck sur le vertige produit par la rotation ont donné des résultats différents de ceux de James, Kreidl etc (Voir n*»' 110 et 195).

Kœnig

En effet il a trouvé que le vertige se produisait chez 65 des 68 enfants sourds 'muets, 3 no le présentèrent pas du tout et 12 le présentèrent tl'ès légèrement. L'auteur compara les résultais obtenus chez les sourds-muets de différents âges ; les jeunes présentent bien plus de troubles que les plus âgés ; en effet sur 34 enfantsapparlenant aux classes supérieures 12 seulement présentent des troubles ; sui' 33 des classes inférieures SO présen* tent des troubles.

Sur les 14 sourds-muets, âgés de 18 à 30 ans 6 ont présenté lïes troubles de locomotion, et sur ce nombre 5 ne présentèrent pas de veriige par rotation.

L'auteur conclut que les troubles de locomotion résultent de la perte de la faculté d'entendre et non à la destruction des canaux semi-circulaires.

FANO.G., ET MASINl, G.,Sur leseffets des lésions portées sur l'organe de l'ouïe. — Arch, italiennes de Biologie. XXI p. 302-309.

(Voir n" 310 et Historique p. 69)

FANO, G., ET MASINI. G., Sur les rapporta fonctionnels entre l'appareil auditif et le centre respiratoire. — Arch. italiennes de Biologie, XXI, p. 309-312 (Voir n» 209).

La destruction des c, s.-c. modifie considérablement le mécanisme respiratoire ; la destruction consécutive du limaçon diminue le trouble.

LEE, F. S., A study of the sensé of equilibrium in flshes. Part. II. — Journal of Physiol. XVII,

Expériences de rotation sur les poissons. Chaque nerfampullaire a une fonction principale et une fonction secondaire qui produisent des niouvements compensateurs dans le plan du canal intéressé et en sens inverse.

242|BONNiER, p., Le vertige brightique. — Ann. de médecine.

1895 243 WARllEN, H. G., Sensations of rotation ; in : Stu-

dies from the Princeton Laboratory. — Psychologlcal Rôview. II, p. 273-276.

Expériences de rotation chez l'homme. Le sens de la vue et le sens interne de rotation agissent l'un sur l'autre. Warren place le siège du sens de rotation dans les c. s.-c.

244 STERN, L. W., Tanbstummensprache und Bggs. — Functionen. MiLLheilung zweier Untersuchungsreihen an Taubstummen. — PflQger's Arch. LX, p. 124-136. '

Les statistiques sur Thabileté de parler des sourdsmuets examinés par Kreidl, Eruck, PoUak, montrent que chez ceux qri ont des anormalités locomotrices une bien plus grande proportion apprennent difficilement à parler et parlent mal que chez les normaux. Ceci semble explicable par un rapport du tonus des muscles du larynx avec les fonctions des c. s.-c. (Ewald).

STERN, L. W., Der sogenannte « Gleichgewichtssinn ». — Prometheus. Jahrg. VI, p. 211-213 et 235-237.

Exposé populaire de l'état actuel du problème.

BONNIER, P., Sur l'inertie des milieux auriculaires. — Soc. de Biologie, 23 fév.

BONNIER, P., Rapports entre l'appareil ampullaire de l'oreille interne et les centres oculomoteurs. — Soc. de BioL, 11 mai, p. 368. — Rev. neurol. m, p, 674.

EWALD, J. R., Zur Physiologie des Labyrinths. IV. Mittheilung. Die Beziehungen des Grosshirns zum Tonuslabyrinth. Theilweise nach Versuchen von Ida H. Hyde. — Pfluger's Arch. LX, p. 492-

Les symptômes de compensation, au moyen desquels les animaux compensent peu à peu les contor sions de la tête qui suivent l'opération du labyrinthe, font défaut quand en outre on prive les animaux (grenouilles et pigeons) de leur cerveau. C'est donc dans le cerveau que sont réellement formés les symptômes de compensation.

GRUBER, J., UeberMorbusMénièrei. Vortrag, gehalten in der Oesterr. otol. ges. 28 mai 1895. — MonaLsschr, f. Ohrenheilk. XXIX. n° 6, p. 181-184.

Les symptômes de Ménière relèvent souvent de processus sécréteurs et exsudatifs.

Grum-Brown, a,, The relation between the moveme)its of trhe eyes and the movemetts of the Head. — Nature, vol. LU, p. 184-188.

Application de sa théorie hydrodynamique des c. s.-c. (Voir n° 53) aux mouvements compensateurs des yeux dans la rotation de la tète.

Garnault., Des effets produits chez le pigeon et le lapin, par l'extraction de l'étrier ou de la columelle et la lésion expérimentale du vestibule membraneux. — Comptes-rendus, 1895*, GXXI, p. 780-783.

BOYER, A., L'importance relative des affections labyrinthiques et oculaires dans l'éLiologie du vertige. — Annales d'ocul. Paris, CXIV, p. 348-361. ?51v. Beghterew, W,, Die Bedeutunç der Combinatigu

igsgeschiohtlichen ud ide mit Vivisec'.ion I siologie des Nervens 1er zartea und Kleinh ehUrunction. — Neun

) relation between the

tbe movements or

-188 et Lancet (1), 129;

les fonctions slatique ie natatoire et leurs rt ibyrïathiques. — Soc

nations du réflexe p ines afTections tabyri

'fév.

reille . — Encyclopédie on de Biologie, 5 volui orique, p. 70).

1. V., Ueber die vom .schen Apparat desAt nwirkungen. — Wieii

chat dont II avait détt n avant selon une modi 4.près un an l'animal j Is : marche bruyante et

étalés, mouvements constants de la tête, maladresse à saisir sa nourriture et à sauter, troubles variés de l'équilibre, absence de la réaction galvanique.

L'auteur attribue ces symptômes à l'absence des organes d'équilibre dans l'oreille-interne.

Ce cas est le premier dans lequel la maladie de Ménière a été causée par une affection isolée des nerfs auditifs.

•257 GELLÈ, De l'aura du vertige auriculaire. Comptes rendus soc. de Biol. Paris, iO, s, III. p. 88-91.

BONNiER P., Le tabès labyrinthique. — Presse méd.

EWALD J, R., Rapports entre la zone excitable du

cerveau et le labyrinthe.

68« congrès des naturalistes et médecins allemand s

à Prancfort-sur-le-Mein, SepL 1896.

Revue scientifique, 8 mai 1897, p. 587 (Analysé par

M. F. Santschi).

Voir Historique p. 76 et Bibliographie n» 196.

GILLES DE LA TOURETTE, Le vertige de Ménière et

son traitement, — Semaine médicale.

(Voir Historique p. 75).

Wable de? /Aatlère?

Introduction

I, — Anatomie

Appareil osseux

Appareil membraneui. . .

Canauxdes pigeons. . . .

Appareil neuro-épittiélial.

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