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É2 MÉTHODES ACOUSTIQUES

123 Principe.

La réduction des striogrammes, des ombrogrammes et même des interférogrammes est toujours compliquée; il est donc nécessaire d’adjoindre à ces méthodes optiques un procédé de prospection dont l'interprétation soit directe el facile.

Il y a déjà un certain nombre d'années qu’il a été envisagé la possibilité d'employer des dispositifs acoustiques pour mesurer les caractéristiques d’un écoulement gazeux : « Méthode de l'incidence normale et des deux récepteurs de FLADER », < Méthode de la position apparente» (travaux de CaDpy, MERCIER, TissEAU, KziNG, M''° Dugois, etc.), [11] [12] [13] [14] [15]; toutes ont leurs avantages et leurs inconvénients propres. Les applications de ces dispositifs sont restreintes et il nous a paru utile d’expérimenter l’un d’entre eux, celui qui nous a paru le plus pratique, et de déterminer les possibilités de mesures qu’il offre.

La méthode choisie est celle qui consiste à émettre normalement à l’écoulement gazeux un faisceau d'ondes planes ultra-sonores. Soit (/ig. 9) un faisceau d’ultra-sons émis par A, normalement à la veine d’essai de la soufflerie, au

pie

travers de laquelle passe la lumière d’un système de striation; une couche de feutre B absorbant, placée à la partie supérieure, juste au-dessus de l'émetteur d’ultra-sons, évite la formation d’un spectre d'ondes stationnaires. Lorsqu'un courant d’air de vitesse V s'établit, les fronts d’ondes ultra-sonores, visualisées par strioscopie, sont entrainés en aval (vers la gauche). Leur décalage croît avec la vitesse.

1,2.2 Applications.

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