‹ Étude Expérimentale et Comparative de l'Absorption VésicaleChapitre 30 sur 42 · EXPÉRIENCE XXXI · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCE XXXI

10 Mai 1894 APOMOPPRINC ER - ee + + + + 80 centigrammes JTE EE NOT COS ND "20 grammes

Injection de 2 centimètres cubes de cette solution dans la vessie d'un

lapin du poids de 1930 grammes.

2 h. 45. La vessie vidée, j'introduis la solution.

Le lapin semble très calme, quoique très farouche pendant 1 quart d'heure.

3 h. Le lapin fait des bonds désordonnés, se dressant le long des murs.

Je le mets dans une cage. Il mord les morceaux de bois de la cage, les déchire.

La pupille est énormément dilatée.

4 h. 1/2. À 4 heures 1/2, à cette période de folie, succède une période de dépression.

À 5 heures on reporte l’animal dans sa cage.

Dès le lendemain, il semblait remis et mangeait bien.

EXPÉRIENCE XXXII 17 Mai 1894

APOMONNRME SR ES NO 2: 20 centigrammes RS ee et es ee de 0 CUS TAMMES

Injection de 5 centimètres cubes de cette solution dans la vessie d'un chien de taille moyenne.

2 h. 45, La vessie vidée à l’aide d’une sonde en gomme n° 8, nous introduisons le médicament.

Le chien est détaché, on le laisse libre dans le laboratoire.

3 h. L'animal est pris de nausées et fait des efforts pour vomir.

3 h. 2. Premiers vomissements blanchâtres.

Il va avoir des vomissements à 3 reprises.

3 h. 10. L'animal se couche. Il semble très fatigué. Nous essayons de le faire remettre sur ses paites, il ne peut y rester, l’arrière-train semble paralysé.

3 h. 40. À ce moment, comme nous essayons de nouveau de le faire marcher, l'animal fait quelques pas, puis il se recouche et reste ainsi toute la soirée.

Dès le lendemain, il recommençait à manger et à courir.

NU

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