EXPÉRIENCE XXXIV
(14 novembre 1912)
Ligature de Stannius chez le Chien nouveau-né
A. — Technique
Chien de 12 heures ; section sous-bulbaire en un temps sous le chloroforme.
B, — Résultats
La ligature progressive des troncs veineux est suivie d’un ralentissement, puis d’un arrêt persistant du segment auri- -Culo-ventriculaire dans des conditions identiques à celles observées chez la grenouille.
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EXPÉRIENCE XXXV (Série 11) (12 Novembre 1912)
(De visu)
Ligature de Stannius chez le Chien nouveau-né et refroidi
À. — Technique
Chien de 390 grammes. À servi le matin à des expériences de pression carotidienne jusqu’à 11 h. 45; à14 heures l’animal alors âgé de 43 heures, est froid ; les mouvements respiratoires sont cependant conservés.
Après ouverture du thorax on lie à leur base, aussi près
que possible de l'oreillette, les troncs veineux (veines caves et pulmonaires).
B. — Résultats
Le cœur, qui se contractait régulièrement en rythme A/V, s'arrête complètement et immédiatement.
Ces systoles, provoquées par contact au niveau du ventricule ou de l'oreillette, présentent le rythme V/A ou A/V suivant le point excité.
Pas de systoles spontanées. (Durée de l'observation 20 minutes.)
On fait alors la deuxième ligature de Stannius : le ventricule repart immédiatement, son rythme est environ 2 fois plus rapide que le rythme normal au début de l'expérience.
La pointe sectionnée ne se contracte pas spontanément, mais réagit bien.
L’addition du BaCF ne provoque pas de contractions spontanées, mais augmente très nettement l’excitabilité au contact.