L. Tube de remplissage
M. Chambre à huile.
N. Anneau de la chambre à huile.
Dans son intérieur, se meutsans aucun frottement un piston très léger (D fig. 3) reliéparunetige
articulée Gà un levier inscripteur H. Une membrane mince E, tendue modérément par la vis C, rattachant les bords du piston aux parois de la chambre à l'huile, empêche l’issue du liquide, tout en permettant les mouvements du piston.
L’oncographe est mis en rapport avec l’oncomèire par un tube spécial K.Un second tube L s’ouvrant à la base dela petite coupe, permet de faire couler du liquide, lorsqu'il s’en trouve trop, dans l'instrument prêt à fonctionner. Sinon, la pression intérieure trop forte empêcherait le rein d’augmenter le volume.
Chaque augmentation de volume de ce dernier se traduit par un refoulement de l'huile dans la chambre M, un soulèvement du piston et une ascension du levier inscripteur.
Au lieu de péritoine de veau, nous avons employé du parchemin très mince, qui bien mouillé dans l’eau tiède est aussi souple. De plus, Pinstrument « chargé » de cette manière peut servir à plusieurs expériences.
Quand tout était terminé, nous retirions le li-
quide, la membrane se desséchait, mais n’était pas | exposée à se crevasser,comme la séreuse employée par l’auteur anglais. Car il est même assez difficile, au début, et lorsqu'on n’en a pas une certaine habitude, de recharger à nouveau les coupes d’une nouvelle membrane. 2. 7
Pour fermer hermétiquement la chambre H (fig. 2), nous préférons enrouler autour du bord li-