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dépens du cytoplasma, el n'ont par conséquent aucun rapport génétique avec les fils préexistants du fuseau, Les recherches de STRASBURGER l’amènent à interpréter ce phénomène d'une facon un peu différente : il émet, quoique avec doute,
(5, 512), l'opinion que la multiplication des fi A { FR À s À fils connectifs se fait par leur division longi- UE ji RE tudinale (fig. 2). À 1 | ÿ ÿ
C'est dans le plan équatorial de ces fils que va se produire l'ébauche de la membrane. I1 Fig-2-— Cellule mére pollinique de Lilium
apparaît dans cette région et sur chaque fil Martagon. — Mul-
connectf, des nodosités (fig. 3) qui, en se tiplication des fils gonflant, s'unissent latéralement les unes aux rire (STRas- BURGER),
autres de façon à constituer une lamelle homo-
gène et de même nature que les filaments qui lui ont donné nais-
sance, albuminoïde par consé-
quent. C'est la plaque cellulaire.
té jy Les éléments en forme de bâton-
1 nets qui ont produit cette lamelle
y sont encore visibles dans le
début de sa transformation ;
Fig. 3. — Cellule mère pollinique de mais ils ne tardent pas à dimi- Lilium Martagon. — Formation de la de thadieur Let:
plaque ce:lulaire (STRASBURGER). MN ÉCATe É SL NES
raître, ainsi que l'ont montré
divers auteurs, et KIENITZ-GERLOFF en particulier (7).
Quant à la facon dont va prendre naissance la cloison cellulosique aux dépens de la plaque cellulaire; on a admis pendant longtemps qu'il y avait métamorphose directe, et qu'aux lieu et place de la lamelle albuminoïde se formait la nouvelle membrane cellulaire.
En réalité, le phénomène est plus complexe, et c'est à Srras- BURGER {/. €., 514) qu'on doit de le connaître dans ses principaux détails Peu de temps après sa formation, la lamelle primitive se partage en deux lamelles nouvelles, qui deviennent l’une et l'autre la couche albuminoïde ou couche membraneuse limitante (Hautschicht) de chaque cellule-fille. Elles s'écartent ensuite et c'est dans l’espace laissé entre elles que prend naissance la cloison cellulosique (fig. 4).
Or, l'apparition de la cellulose entre ces deux couches membra-
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de la lamelle primitive se {ransforme en ASP cellulosique, en » isolant ainsi les deux couches membraneuses primitives, qui naissent sur ses deux faces, ou bien le cytoplasme sécrète la substance
constitutive de la membrane, et celle-ci vient se déposer entre les” *
Fig. 4, — Cellule mère pollinique de Lilium Martagon. — Division de la plaque ? cellulaire ; ébauche de la cloison de séparation (STRASBURGER). È
deux moitiés de la plaque cellulaire, en train de se séparer. C’estle second mode qui est le plus probable. +
Un fait qui paraît montrer, en effel, que la membrane de sépara Uüon entre les deux couches membraneuses filles est réellement sécrélée, c'est que ces deux couches membraneuses prises ensem- ÿ ble représentent la même épaisseur que celle de la lamelle albumi- 4 noïde primitive. Si une couche moyenne de cette lamelle s'était transformée pour produire la nouveile membrane cellulaire, le fait se serait traduit par une diminution dans l'épaisseur de chaque | à 3 couche membraneuse fille. :
D'autre part, des considérations théoriques dans lesquelles nous s. ne pourrons entrer que dans la partie que nous consacrerons spécia- à lement aux diverses théories sur la membrane, viennent également à l'appui de cette manière de voir. à }
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b) Formation progressive
Quand les fils connectifs s’élendent à l'équateur du tonnelet jusqu’à toucher de toutes parts les parois latérales de la cellule, la nouvelle membrane se constitue simultanément en ses divers points: c'est là le mode de formation le plus répandu chez les végétaux supérieurs ; mais ailleurs, ainsi que TreuB (8) l'a constaté sur des organes vivants, les deux noyaux-filles en voie de formation, au lieu d'occuper l'axe de la cellule-mère, se rapprochent d'un des côtés, et c'est de ce côté seulementque Fig. 5. — Cellule du tégules fils connectifs s'établissent (fig. 5); ment de l'ovule en voie de
, : croissance, dans Epipaclis c'est également dans cette région que la Datistis oRtre Eee jeune membrane fait son apparition; s'est écoulé 45 minutes et puis, tout l'appareil nucléaire, noyauxet entre Il et If, 5 h. 17 7 fils connecüfs, gagne le côté opposé de nan la cellule, la formation de la membrane suit ce mouvement, jusqu'à ce qu’elle sesoit tendue d’une extrémité à l’autre.
Parfois encore, tout en étant moins large que le diamètre de la cellule, le tonnelet en occupe tout d'abord l'axe ; la lamelle com-
mence alors par se restreindre à l'espace circonscrit par les fils connectifs ; puis, comme le {onnelet gagne la périphérie, elle s'ajuste progressivement aux parois latérales.
Les choses se passent d’une façon analogue chez les Sptrogyra, avec cette différence que la formation progressive de la membrane y est centripète au lieu d’être centrifuge. Après l'achèvement de la division nucléaire, les fils connectifs s'étendent tout autour de la cellule mère, jusqu'au contact des parois latérales. Ils ÿ déterminent tout d’abord un épaississement annulaire qui, par suite d'un mouvement correspondant des fils connectifs, s'avance vers l'intérieur et finalement amène la séparation complète des deux cellulesfilles.
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