Œuvres complètes, t. I*»', p
â. La mort même ne triomphe pas complètement de son ressentiment. Dans le Discours par stances déjà cité, le poète vent plearer avec toute la France ; les premières stances sont un éloge enthousiaste du prince, mais ridée fixe de la conversion lui remonte au coeur et tarit ses larmes. Il ne peut chasser de son esprit l'ingratitude du roi bannissant :
Ces gagneurs de batailles Qui l'avoient faict prier et combattre en françois. {Discours par stances ^ v. 3Si.)