DE LA TROISIÈME ÉPOQUE
L^auteur de Tëtat de l'Elbe du Péri^^ édil. de 1716,
rapporte ce passage des chroniques de Bemard-Gnidoa : « Lorsque les frères prêcheurs voulurent fonder leur cou?ent m à Périgneux, Tan iô97, on trouTa» dans ks fondemeoti » des nimes d^nne ancienne Abbaye , une planche en cntne, » avec eetfe inscription latine : ujittno dominicœ incanuUkmi j> D* C, C\ CL, Caroius Calvus Rex Fulgiinum propinquum
» 511111», fralrem Audmum abèaiis contrà Ro-
» manos paganù error&ms oberranstes diffusas fer Aif^ » tamam nusiè et pnefecà «nm Angidismœ ei Petwhonn^ ^ SI, . , , , Vulgrinus iste termm suam fiUis suis divisit : ir Audouino Engolismam ^ GmUemo verb Fetpochomnu »
Le lecteur comprendra que je ne fins ici mention de tous ces prétendus nûades dn IloyenoAge que poor dernier une idée
des opinions religieuses de cette époque. D'ailleurs, la tâche de Thistorien est de diie les erreurs des générations pasaéei, pour explicpier cDMiice let progrès de k cÎYifisaiioD. Pmutp/Â ne ToadrionHions pis stToir toute k croyance de nos ancênés, quand, tous les jenrs, nous inaljsons , pour la constater, ceUe da polythéisme des Grecs et des Romains ?
(3) PAGB lOâ.
On troQTe, dw nn fragment dliistoire d'Aquitaine, près de la bibliothèque de Pjtou, édit. de Francfort , que, dans ce tempslà^ ce Comte possédait le P^rigord, TAgenois et l'Angoumois. €*est à lui (pi*on attrifaoe cette réponse «guefflente da vassal réYohé à son nsnrpateor ; « Qû tous a 6it Rd 7 »
( Gallia Christiana )• Cet onnage désigne cette Abbaye par le nom de Fons^f^wusm Sous nn des mnrsy d*ane constmction moins ancienne qoe le reste de Tédifice^ en Toh rinseiiplion
tumulaire de Tabbë Amauld de filiozac, mort en 1128.
(5) PAGE i08.
La terre de Rnffec passa, dans le XIV* sièck| dansk maison de Volvire, par k mariage d'Herrë de Tolnre ayee Éléonore
de Rufiec; ensuite dans la famille de TAubespine d*Auterîve, eu t6Sl, par le mariage de Éléonore de \ol?ire avec François de l'Aubespiaey Marquis d'Âiiteri?e. Charlotte de TAubespine k transmît ensuité, par son uttriage, à k lamiUe du Duc de Sttnt*Simon. Mune-Glunstine de Saint-Simon k porta
en dot au Comte de Valentinois. Enfin elle fut yendue, le 6 décembre 1765 « à la mabon de BrogUe. La terre de Rufiec a été Aiccesaivenient qualifiée de baroniuey de vicomié et de marquiaat : celle dernière dignité loi fîil conférée^ en 1588 , en laveur d'Anne de Daillon , veuve de Volvire. Comme baronniey elle se composait des cbâtcllemes d^Aizé, dépuré y de ttartreuîl , de Bais et de Sayeille.
(6) PAGE iiî.
On trouve cette inseripltmi sur le reste d'une TÎeifle miH
raille cjui a appartenu au piicuré » « Sic joccù PcCromllu, lanciUa Domim, amio iU^* » /