‹ Etude industrielle des alliages métalliques ... TexteChapitre 203 sur 460 · JE · texte numérisé non relu

JE

id.

cristalline

Sn'Cu

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blanc grisâtre

cristalline

Sn'Cu

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blanc grisâtre

grossière111 cristalline

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blanc

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Liste des auteurs cités dans le tableau précédent. — Bo : Bolley, Essais et Recherches chimiques, Paris, 1869, p. 345, 348.

Cr : Croockewit, EvtTmanns Journal, 1848, vol. XIV, p. 87, 93.

C. J. Calvert et Johnson, Poids spécifiques {PhiL Mag., 1859, vol. XVII, p. 114,121;; Conductibilité de la chaleur {PhiL Trans., 158, p. 349, 368).

De : S.-D. Deam, Notes d'artillerie, n- XL, Washington, 1875.

La : Larond, Dinglers Journal, 1855, vol. CXXXV, 269.

Ml : Mallet, PhiL Maq., 1842, vol. XXI, p. 66 et 68.

Ma : Matthiessen, PhiL Trans., 1*60, p. 161 ; 1863, p. 167, 200.

Mar : Marrhand et Scheercr, Journal fUr pruktische Chemie, vol. XX VU, p. 193 (Clark,

Constantes de la nature)

ALLIAGES DE CUIVRE ET d'ÉTAIN. BRONZES ORDINAIRES

ORDRE ductilit

MALLIT

ce *■ o&2

ORDRE malléabilit

MALLET

ORDRE fusibilité

MALLET

F Pli » S bo

REMARQUES

CJ

Ri

Mi

CJ

Ri

Ml

Légèrement malléable.

USB

Ma

USB

USB

USB

USB

Ml

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Ma

Cr

CJ

We 0

Mus: Musschenbrock. Vres Dictionary, article Alloy.

Ri: Riche, Annales de Chimie et de Physique, 1873, vol. XX, p. 351, 419.

l'SB : Rapport de la Commission des Alliages ?nétalliques, nommée par le Bureau des Etats-Unis, pour les essais de fer, d'acier, etc.

T: Thomas Tomsom, Annales de Chimie, 1814, p. 46, 58.

W ' Watt, Dictionnaire de Chimie.

^a: Major Wade, de l'armée des États-Unis (Rapport sur les expériences sur les métaux pour canons, 1856).

We: Wiedinonn (PhiL Mao., 1860, vol. XIX, p. 243, 244).

Dans son livre sur les Alliages métalliques (traduit par M. Boudouard), Hiorns fait suivre ce tableau de quelques remarques fort intéressantes que nous tenons à reproduire.

Les nombres relatifs k la ductilité, à la fusibilité et àla dureté sont donnés d'après les expériences de Mallet et sur une série de 16 alliages, le nombre 1 représentant le maximum et 16 le minimum de la propriété. La ductibilité des métaux cassés est représentée par le nombre 0.

La ductilité relative donnée par la Commission des Etats- Unis est l'extension proportionnelle des fibres extérieures des pièces soumises à la torsion, déterminée par une méthode d'enregistrement. L'ordre de ductilité ainsi obtenu diffère beaucoup de celui de Mallet.

Les nombres se rapportant àla dureté relative, d'après Calvert et Johnson, ont été obtenus par l'emploi d'un instrument contondant ; l'échelle est telle que la fonte a la valeur de 1000. Le mot « rompu », dans cette colonne, indique que l'alliage s'est rompu, montrant que la dureté relative ne pouvait pas être mesurée, mais qu'elle était considérablement plus grande que celle de la fonte.

Pour les poids spécifiques, il y a accord entre les différents auteurs pour les alliages contenant moins de 35 0/0 d'étain; les nombres de Mallet sont cependant généralement beaucoup plus bas que ceux des autres auteurs. Dans les alliages contenant moins de 35 0/0 d'étain, il y a une grande variation parmi les nombres donnés par les différents auteurs, ceux de Mallet étant généralement inférieurs. Quelques résultats signalés par M. Riche, qui a étudié l'influence du recuit, de la trempe et de la compression, montrent que la compression tend spécialement à augmenter le poids spécifique des alliages contenant de 8,9 à 20 0/0 de zinc; ceci tient simplement à la disparition des soufflures, par suite à la diminution de la porosité.

Le poids spécifique 8,953 a été obtenu par le major Wade en coulant dans un moule en fer une petite barre d'un métal, qui, s'il était coulé dans un moule d'argile, avait un poids spéci-

ALLIAGES DE CUIVRE ET d'ÉTÀIN. — BRONZES ORDINAIRES 485

fique de 8,313. Le premier résultat est exceptionnellement haut, et il indique probablement que les circonstances de la fusion, de la coulée et du refroidissement étaient favorables à l'exclusion des gaz donnant les soufflures et à la formation d'un métal parfaitement compact.

Les nombres relatifs à la ténacité, donnés par Mallet, Musschenbrock et Wade, s'accordent avec ceux trouvés dans les expériences autant qu'on peut l'espérer, étant données les résistances très variables d'alliages de môme composition indiquées par tous les auteurs.

Le nombre de Mallet pour le cuivre, 38,7 par millimètre carré, est certainement beaucoup trop haut pour le cuivre fondu ; la pièce, qu'il a essayée, était certainement laminée ou peut-être étirée en fils. Haswell, dans son Dictionnaire, donne les nombres suivants pour la résistance du cuivre à la tension ; il n'indique pas les auteurs :

Cuivre forgé 23,9 kilogr. par millim. carré.

Cuivre laminé 25,3 —

Cuivre fondu (Amérique). . 47,0 —

Cuivre en fils 43,0 —

Cuivre en chevilles 25,9 —

Nous avons donné au chapitre i, page 8, les valeurs qu'il faut admettre pour le cuivre et qui découlent de nombreuses expériences.

La résistance du bronze à canons n'est pas donnée dans le tableau, dans lequel on ne compare que les chiffres relatifs à la ténacité des alliages fondus dans les conditions ordinaires et non d'alliages comprimés, laminés ou coulés, sous pression.

D'autre part, Thurston a fait des essais que nous ne saurions passer sous silence ; ils sont résumés dans les tableaux suivants:

FORMULE AToiirguE

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