‹ Etude industrielle des alliages métalliques ... TexteChapitre 208 sur 460 · TYPE V · texte numérisé non relu

TYPE V

Sn

TEMPÉRATURE DE TREMPE

Non trempé

il,l

Si nous rapprochons ces différents résultats qui sont résumés dans les courbes des figures 150 à 154, on reconnaît que :

1° Les alliages renfermant plus de 92 0/0 de cuivre voient leur charge de rupture augmenter un peu par trempe à basse température entre 400 et 600°. Les allongements subissent des variations analogues ;

2° Pour des métaux contenant moins de 92 0/0 de cuivre, la charge de rupture et les allongements croissent très

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nettement dès que la température de trempe dépasse 500°.

Ceci est absolument d'accord avec le diagramme de MM. Heycock et Neville.

Le maximum de la charge de rupture estatteint, quel que soit le bronze, pour une trempe faite aux environs de 600°.

Le maximum des allongements paraît, au contraire, se déplacer

avec la composition de l'alliage. Il a lieu pour une trempe à

800° pour le bronze

Cu = 91, Sn = 19;

pour une trempe à

600° pour l'alliage

Cu = 79, Sn=21.

La différence

entre la charge de

rupture du métal

brut de coulée et

celle du métal trempé à la température

la meilleure est

d'autant plus accentuée que la teneur en

cuivre estplusfaible.

Quoi qu'il en soit,

on doit conclure que la trempe des bronzes faite entre 600 et 800° améliore considérablement les résultats des essais à la traction.

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