III. — CONCLUSIONS
En résumé, les alliages étaiu-cuivre industriels sont : 1° Pour les constructions mécaniques, ceux renfermant 81 à 87 0/0 Cu pour les pièces soumises à des frottements. * Ils sont formés, après refroidissement lent, de la solution a + le corps $ (Cu4Sn).
Plus il y a d'étain, plus ce dernier constituant est en abondance; plus aussi il y a de dureté et de fragilité, ceci en admettant même vitesse de refroidissement pour l'alliage coulé.
Ceux contenant de 88 à 91 0/0 de cuivre sont utilisés pour des pièces soumises à des chocs, tels que les engrenages.
Ils sont constitués après refroidissement lent, par la solution a avec des quantités très faibles du corps 8 (Cn4Sn).
La solution a apporte, avec elle, les allongements, la nonfragilité; le corps $ donne de la dureté.
A noter sur ces bronzes l'importance d'une trempe entre **^et 750°, laquelle transforme le métal qui, après cette opé- ^'on, est formé de solution a et de solution g.
2° L'ancien bronze à canons (Cu = 90) rentre dans la catégorie que nous venons d'étudier ; **° Les bronzes à cloches renferment ordinairement de 75 à ^ O/O de cuivre ; parfois même on descend j usqu'à 70 et même "1 O/O de cuivre, mais en présence de zinc. fcxceptionQeiienaent on utilise des alliages où l'étain domine
(Cu==40et Cu = 17).
e ^O à 75 0/0 de cuivré, les constituants des bronzes sont
solution a et le corps 3 (Cu^Sn)-; mais il y a beaule ce dernier que du premier.
îx alliages à 40 0/0 et à 17 0/0 de cuivre, ils sont i deux des constituants r, (Cu3Sn),H (CuSn)etd'étain. très brisants, le constituant r, amenant avec lui une *ililé.
nctens bronzes pour miroirs renfermaient de 65 à
ils sont formés des deux constituants s (Cu;Sn) et -r; est le constituant r, qui leur donne la faculté de se
ronzes de statues contiennent tousdu zinc, môme il est donc bien difficile de parler de leur conslitu- 'état actuel de nos connaissances'sur ces alliages com-
•onzes pour médailles et monnaies contiennent beaulivre, quand ils sont destinés à avoir un important econtiennent alors que de la solution a ou, du moins, s faibles quantités du corps 3.
monnaie courante, on utilise des alliages semblables. usion, on a des bronzes à solution x lorsqu'on veut très plastique, des bronzes à solution s et à corps î écaniques, lorsqu'on veut en même temps de la si l'on a besoin de non-fragilité, on fera en sorte ine ; si l'on veut une grande résistance à l'usure, on a avoir 3 en quantité suffisante.
e mettra en présence d'autres constituants (r,, 11) les usages très spéciaux (miroirs, clochettes), enfin que, parmi ces bronzes, les seuls faciles à lami- ;r sont ceux formés de la solution a, que cependant river à laminer des bronzes contenant de très faibles lu corps i (Cu -— 00 a 92 0/0) ; mais, dès que S prend ne importance, il faut travailler le métal a chaud
ne une relation directe entre le travail des bronzes :stitution.