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NiCu II
Acier Martin pour manivelles et arbres à vis de navires
Résultats. — Les deux alliages de nickel et de cuivre se comportent à peu près également à l'eau de mer : il résistent très bien. Si l'alliage nickel-cuivre est réuni à lui-même ou à du cuivre, l'alliage à 420/0 de nickel est attaqué un peu plus également que l'alliage à 200/0. Avec le bronze h l'étain, c'est l'inverse. Les deux alliages de nickel et de cuivre souffrent moins à l'eau de mer, s'ils sont en contact avec d'autres métaux que s'ils sont seuls. La protection par le cuivre et le bronze à l'étain n'est pas considérable ; par contre, le fer empoche complètement la corrosion; les barres d'alliages nickelcuivre rivées au fer sont demeurées intactes après trente-deux mois d'immersion.
Les autres alliages de cuivre, en contact avec l'alliage nickelcuivre sont fortement attaqués. Le laiton au fer fut complètement corrodé après trente-deux mois ; après dix-huit mois et demi l'âme seule de la barre reste intacte.
II. Influence du nickel dans les alliages de cuivre et de zinc. — Les essais ont porté sur des alliages cuivre-zinc avec ou sans nickel mis en contact avec le cuivre dans l'eau de mer. Les surfaces en contact étaient dans les rapports 1/4, 3 1/5,5.
Les recherches ont duré de douze à seize mois.
Les alliages de cuivre riches en zinc, en contact avec du
cuivre ou des alliages riches en cuivre sont attaqués, à 240/0 Zn, presque autant que les autres alliages ; le cuivre et le zinc passent plus ou moins également dans la dissolution ; à 28 0/0 et plus, la corrosion est sensiblement plus grande, par suite de la dissolution simultanée de zinc de l'alliage, qui diminue beaucoup la capacité de résistance. La résistance des alliages riches en zinc est augmentée par addition de 150/0 Ni; avec une teneur en zinc de 400/0, la dissolution de zinc par le courant est encore réduite à un minimum.