RECHERCHES SUR LES ALLIAGES CUIVRE-NICKEL
Les. recherches que nous avons entreprises sur les alliages cuivrenickel ne sont pas encore achevées. — Cependant nous avons déjà obtenu quelques résultats intéressants qu'il nous semble nécessaire de citer.
Au point de vue micrographique, on distingue nettement deux solutions dans les alliages nickel-cuivre renfermant moins de 50 0/0 de nickel. Nous n'avons pu encore définir les degrés de concentration de ces solutions.
Un recuit prolongé produit l'uniformisation de la solution ; la microstructure apparaît sous forme de polyédries, et le phénomène peut être rapproché de ce qui se passe avec les laitons à cartouche (Cu~ 67, Zn = 33)'.
Nous avons cru tout d'abord nous trouver en présence de deux solutions ainsi que nous l'avons indiqué dans Y Album de la Micrographie. Il n'en est rien, on ne trouve qu'une solution, le cuivre et le nickel paraissent se dissoudre en toutes proportions. Ceci est en contradiction avec la courbe de fusibilité.
Nous avons déterminé les propriétés mécaniques de quelques alliages ; nous les résumerons dans le tableau suivant :
i. Nous avons retrouvé ce phénomène dans les alliages cuivre-étain formés de la solution a.
TENEUR