‹ Étude méthodique et raisonnée des homonymes français; ou, Exercises comparésChapitre 101 sur 372 · Pour l'égoïste tout se résume dans ce mot : moi · texte numérisé non relu

Pour l'égoïste tout se résume dans ce mot : moi

15. La ville de Moka est l'entrepôt du commerce de la fertile province de l'Yémen.

16. Ce qu'on mit en réserve pendant les jours heureux , se trouve avec plaisir dans ua temps d'infortune.

17. Des douze mois de l'année, il n'est pas un moi^ que le travail ne puisse rendre agréable et court.

f8. Tras cents Français mirent souvent en déroute mille ennemis.

19. Je préfère à ceux qui prêchent la mentale ceux qui en donoient l'exemple.

90. Boileaa se mo^ua'toule sa m des mauvais poëtes et des écrivains ennuyeux.

21. Peraonsie n'aime à servir de point de fnire aux mauvaises plaisanteries d'un sot.

22. Après la fin-mai, les chaleurs arrivent; après la miaoût^ elles décroissent.

1 MoRT^ S. f. cessation de la vie ; adj. qui a cessé de vivre. Mair (Saint-), nom pr. d'un village près de Paris. Maure ou More, nompr. d'un peuple d'Afrique.

Mors, s. f. frein qu'on met aux chevaux.

Mord (il), du v. mordre; et je mords, tu mords,

â Mou , adj. qui n'est pas dur.

Moue , s. f. grimace faite par mécontentement. Moût, s. m. vin doux et nouveau.

Moud (il), du v. moudre.

3 Moulin, s. m. machine qui sert à moudre.

Moulins , nom pr. d'une ville de France.

4 Mouron, s. m. plante qu'on donne aux oiseaux. Mourons (nous), du v. mourir.

5 Mû , part, passé du v. mouvoir.

Mut (il), passé déf. du v, mouvoir.

Mue, 5. f. maladie des oiseaux.

Muent (ils), du v. mu^er.

6 Mur, s. m. muraille.

MtR, adj. qui est parvenu à maturité.

Mure , s. f. fruit du mûrier.

Mure (il), du v. murer; et je mure, tu mures.

Phrases correctes.

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