‹ Étude méthodique et raisonnée des homonymes français; ou, Exercises comparésChapitre 104 sur 372 · LU · texte numérisé non relu

LU

i NoNES^ S. f. pi. partie^e Toffice catholique. NoNEs^ 5. /. pi. nom de certains jours des Romains.

Nonne , s. f. religieuse.

3 Notaire y s. m. officier public qui passe les contrats. Notèrent (ils), v. remarquer, faire une observation.

3 Notre , adj. poss. des deux genres.

NÔTRE (le), pron. possessif.

i Nourrice, s. f, celle qui nourrit.

Nourrisse (que je), du v. nourrir.

5 Noue (je, il), du v. nouer.

Nous, pron. pers. pi. des deux genres.

6 NoYÊ , part, passé du v. noyer; et substantif. NoyER, s. m. arbre qui produit les noix.

7 NoYoN, nom pr. d'une ville de France.

Noyons (nous), du v. noyer.

8 Nu, adj. qui n'est point vêtu ; inv. devant les substantifs. Nue, s. f. nuée, nuage.

:9 Nuit, 5. f. obscurité, ténèbres.

Nuits, nom pr. d'une ville de France.

Nui, part, passé du v. nuire.

Phrases eorreetes.

1. C'est en signe d'honneur et de respect qu'on donnait autrefois aux religieuses le nom de nonnes : ce nom correspondait à celui de pères, qu'on donnait aux religieux.

2. L'avenir des enfants est dans les mains de leurs nourrices.

3. Le malheur trouble, pour nous, toutes les harmonies, i. Une mère berce notre enfance; une épouse charme

fiotre vie et console notre vieillesse.

5. Les courtisans vont fiii-téte et les mendiants vont fit«pieds."

6. Les Romains donnaient le nom de nones au cinquième jour de certains mois et au septième jour des autres.

7. Un acte passé devant notaire est moins sujet à contestation qu'un autre.

8. Quelque grande que devienne la population j il faudra toujours que la terre nourrisse tous ses habitants.

9. Les amitiés 7 aujourd'hui^ se nouent aussi facilement qu'elles se dénouent.

10. En France^ te noyer vient ^ pour ainsi dire^ sans culture.

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