Un parent est un ami donné par la nature
11. Le paon est le symbole de l'orgueil et de la sotte vanité.
12. Le jour de Pâques l'Église catholique déploie toutes ses pompes.
13. Bon vieillard y puisse Paies vous procurer toujours un doux repos et de frais ombrages !
14. Les trois Parques étaient les divinités infernales qui présidaient à la destinée des mortels.
15. La marchandise qu'on jpare n'est pas toujours la meilleure.
16. Lorsqu'il pleuvait, les Romains se couvraient la tête d'un des pans de leurs robes.
17. Il y a des hommes si simples qu'ils donnent dans tous les panneauœ qu'on leur tend.
18* Lorsqu'on |>aft d'une erreur, on n'arrive jamais à la vérité.
19. Les peuples ne sont plus des esclaves qu'on parque comme de vils troupeaux.
SD. L.'homme juge le cœur par les paroles, et Dieu juge les paroles |)ar le cœur.
SI. J'ai vu dans le parc trois paonneaux qui couraient auprès de leur mère.
22. Une noble pensée, pour l'ordinaire, ne part que d'un noble cœur*
S3. On donne au dimanche des Rameaux le nom de Pâques fleuries.
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tVII.
1 Parce QUE, conj.
Par ce que (en trois iftots)^ par te chose qtêe.
2 Paresse , s. f. fainéantise ; et v. ptxresser. Paraisse (que je,- qu il), du y.paraUre.
3 Pari, 5. m. gageure.
Paris, s. f. capitale de la France.
Parie (je, il), du v. parier, gager.
Paris ^ fii9m pr. du fils de Priam.
4 Parquer, v. a. mettre dans un parc.
Parquet, s. m, lieu où siègent les juges ; bois assemblés.
5 Parti, s. m. union, résolution.