REMARQUES
a. Pour la lecture, l'écriture, etc., il n'y a pas besoin de lunettes.
b . Nécessité des lunettes pour la vision à distance.
c. Les meilleurs verres sont ceux qui, en facilitant la vision, rapetissent très-peu ou point les objets.
d. Dans une myopie élevée, on corrige d'abord un tiers de l'étendue accommodative, puis un autre tiers, etc.
(Giraud-Teulon)
a. Les lignes verticales et horizontales ne sont pas vues à la même distance.
b. Absence de l'acuité normale de la vision. Les caractères N'o CC de Giraud-Teulon, à vingt pas, et les petits caractères,
de près, ne sont pas distingués.
c. Cet état existe depuis l'enfance, et il est toujours congénital.
d. Les malades clignent des paupières comme les myopes; ils les rapprochent et les tiennent à peine entr'puvertes.
e. Un trou d'épingle percé dans un écran obscur se présente comme une ellipse.
f. A l'ophthajmoscope, on aperçoit la papille par un simple éclairage direct du miroir.
g. A l'image renversée, la papille se présente ovale dans le diamètre horizontal, et elle est en même temps plus grande.
h. Les vaisseaux horizontaux de la papille et les verticaux se voient à une distance différente (Knapp).
i. La vision est améliorée au moyen d'une fente étroite, placée dans la direction d'un des méridiens ou à l'aide d'un verre cylindrique approprié.
a. Par voie d'exclusion, on détermine qu'il ne s'agit ni de myopie (voir C), ni d'hypermétropie (voir B), ni de
presbytie (voir A, 2).
b. On cherche ensuite la direction des méridiens principaux à l'aide d'une fente étroite ou d'un verre cylindrique, le
plus souvent convexe no 8 ou 10.
c. A l'aide d'une fente et d'un verre sphérique, on détermine la distance du punctum remotissimum de la vision. Le
numéro de ce verre sphérique indique le numéro du verre cylindrique nécessaire pour corriger chaque méridien.
(/. Après avoir trouvé chaque méridien, on formule la prescription : Porter des verres dont une surface est convexe cylindrique N° X, axe vertical, et l'autre surface convexe sphérique No Y, etc.
e. Dans un astigmatisme hypenuétropique simple, le plus souvent la surface sphérique est de la même force que la surface cylindrique, ou à peu près.
/'. L'astigmatisme hypenuétropique se rencontre le plus souvent entre 8 et 12 convexe.
g. Dans le plus grand nombre des cas, l'axe du verre cylindrique doit être placé verticalement.
Paris, chez L. LEGLERG, Libraire, place de l'Ecole-de-Médecine, 14.
paris, aoot 18C5.— imprimé chez bonaventure et dccessois, 55, qdai des acccstins