‹ Etude optique de la quinine et de ses selsChapitre 31 sur 54 · LUS · texte numérisé non relu

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sans qu'il n'intervienne d’ailleurs aucune réaction chimique. De tels corps sont dits inhibiteurs de la fluorescence : ce sont, en partieulier, des iodures, sulfures, sulfocyanures, hydro-sulfites ; et les chlorures et bromures en milieu acide. La fluorescence varie encore avec le pH de la solution, à telle enseigne que certains auteurs ont pu utiliser la fluorescence en vue d'effectuer des dosages acidimétriques (Vor- MAR (34) et (35). On sait enfin que l’intensité lumineuse émise par une solution d’une substance fluorescente soumise à un éclairement fixe, passe par un maximum quand on fait croître la concentration de la substance dissoute. D’après Francis PERRIN (27), l’intensité de la fluorescence serait une fonction exponentielle de la concentration © ; en désignant par ® le pouvoir fluorescent spécifique rapporté à l’unité de masse de la substance dissoute, on a la relation »:

®, et k étant des constantes.

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