Entamoeba dysenteriae-dispar et Entämoeba hartmanni
Nous avons exclu du nombre de porteurs de kystes de l'espèce dysenteriae-dispar un autochtone et sept nonautochtones qui étaient en phase dysentérique aiguë et chez lesquels nous n'avons rencontré que des formes végétatives.
Les kystes de l’espèce hartmanni se sont trouvés associés 9 fois avec des kystes du type dysenteriae. Sur les 18 cas de hartmanni trouvés, il en reste donc g qui n'étaient pas associés avec des kystes du type dysenteriae. En ajoutant ces 94 cas aux 36 cas de kystes du type dysenlteriae rencontrés, on obtient le chiffre de 45, ce qui donne 5 % de porteurs de kystes à 4 noyaux. Ce taux cadre parfaitement avec les taux donnés par les auteurs qui n'ont pas distingué le type hartmanni du type dysen-
leriae.
o, Entäamoeba coli
C'est uné espèce relativement fréquente. Ses kystes sont très faciles à reconnaître : leurs noyaux sont d’une visibilité parfaite. La. visibilité des noyaux des kystes des espèces précédentes est bien moindre, et n'est comparable avec celle des kystes de coli que dans lès kystes
jeunes, à 1 ou 2 noyaux.
3. Dientamoeba fragilis Cette espèce est fort rare. Par exception, il s'agit de
formes végétatives et non de kystes.